CHAPITRE XVIII
Le k septembre, l’Auberge de la poste ou l'Intrigue impromptu , comédie en un acte et en prose, n’eut qu’un succès médiocre.
et le 7, succès douteux du Fils par hasard ou Ituse et Folie, comédie en cinq actes, en prose, de Ghazet et Ourry, tous deux membres du Caveau.
Le 19, premier ouvrage de Joseph Dubois de L*** : les Projets de divorce , comédie en un acte et en vers.
Le 3 octobre, Dorvo est heureux pour la première fois avec ses Jeunes Femmes, comédie en trois actes et en vers, très-applaudie.
Le 19, succès douteux du Mariage de Corneille, comédie en un acte, en vers, d’Hyacinthe.
et le 30, -grand succès des Oisifs, comédie épisodique, en un acte et en prose, de Picard.
Le 19 novembre, première représentation du Café, petite comédie donnée à l’occasion de la paix.
Le 28, succès du Faux Stanislas, comédie en trois actes et en prose, du directeur Alexandre Duval ;
et le 8 décembre, la dernière nouveauté de l’année *: une Journée de Sully, comédie en un acte, en prose, de Mercier de l'Institut, fut sitïlée.
Reprises :
Le Carnaval de Beaugency (16 janvier) ;
Bicco (2 février) ;
Le Parleur éternel (14 février) ;
L'Honnête Criminel (23 mars) ;
M. de Crac dans son petit castel (J 8 juin) ;
Ordre et Désordre (13 juillet) ;
Grimaldi ou le Dépositaire inpdcle (30 juillet) ;
Une Heure d'absence (3 août) ;
Les Ricochets (13 août) ;
Laure et Fernando (12 septembre) ;
L' Épiqramme , comédie en quatre actes et en prose (16 octobre) ;
Jenneval ou le Rarneveldt français 1 (20 novembre) ;
et Misanthropie et Repentir (18 décembre).
Débuts :
M. Leborne, acteur de province et ex-directeur de théâtre (12 janvier); M. Léon (18 avril); Perrier 1 2 (27 avril) ; Chazel (15 mai) ; M me Péron (16 mai) ; M 110 Merval (6 juin) ; M He Charles (30 juillet) ; M Ue Gaudin (17 août) ;
Année 1810.
Le Théâtre de l’Impératrice, partagé entre l’opéra bufla et la comédie, ne ralentit pas ses travaux. La troupe d’Alexandre Duval, quoique ne jouant que quatre fois par semaine 3 , donne vingt et une nouveautés :
La première, le 8 janvier, eut une réussite com-
1. Drame en cinq actes en prose de Mercier, représenté en 1770.
2. Perrier joua successivement aux théâtres de Lyon, Bordeaux, Nantes, Rouen; il avait débuté à Strasbourg en 1808, passa à l’Odéon, et fut admis plus tard à la Comédie-Française.