CHAPITRE XX
Roi et sous la surveillance immédiate du représentant délégué par le ministre à cet effet; elle assurait le sort d’un théâtre «qui peut être fort utile, disait-elle, à l’art dramatique », et des comédiens qui y étaient attachés.
Année 1816 1 .
La nouvelle année retrouve Picard à son ancien poste 8 . Nommé en novembre 1815 paj? le roi, il entre en fonctions le 1" janvier, touche 6,000 francs d appointements comme directeur, et est sociétaire. Le théâtre a une subvention annuelle de 27,000 francs, y compris 6,000 francs pour le payement de la loge réservée du Roi 3 , et ne donne pas moins de vingt-cinq nouveautés :
Le i* r janvier, prologue d’ouverture en vers libres, d’Andrieux : Quelques scènes impromptu ou la Matinée du jour de l'an , dans lequel paraît toute la troupe, Clozel , Perroud, Armand, Ghazel, et M l,c Délia en tête. A la scène x, le directeur, s’adressant au public, disait :
« Quand nous entrons dans la carrière,
Nous arborons pour étendard Le grand nom du Maître de l’Art,
Et notre mot d’ordre est : Molièhk !
(titre III) du théâtre royal de l’Odéon. Paris, Ballard, imprimeur du roi, 1815, in-4 de 21 pages.