‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du Second Théatre Français (volume 2)Chapitre 4 sur 218 · In-4° de 7 p. Paris, Imprimerie Royale · texte numérisé non relu

In-4° de 7 p. Paris, Imprimerie Royale

In-4° de 8 p. Simon, Imprimeur du Parlement, 1773.

cliens français donnaient leurs représentations était devenu dans un tel état de caducité, qu’il n était plus possible de les y continuer. Pour ne point laisser interrompre un spectacle devenu célèbre par les acteurs , encore plus par les drames qu’ils représentent et dont le but est de contribuer autant à la correction des mœurs et à la conservation des Lettres qu’à l’amusement de nos sujets, nous avons bien voulu permettre aux Comédiens français l’usage de notre théâtre du palais des Tuileries. Mais nous reconnûmes dès lors l’impossibilité d’y laisser subsister un spectacle public s’il nous plaisait de séjourner dans la capitale de notre royaume. D’ailleurs, l’étendue et la disposition primitive de ce théâtre pour un autre genre de spectacle ont fait connaître qu’il était incommode aux acteurs de la comédie, par la nécessité de forcer continuellement leur voix pour se faire entendre, inconvénient qui, en rendant la déclamation pénible et désavantageuse, préjudicie également à la santé des acteurs et h la satisfaction des spectateurs ; en conséquence, etc;.. »

Le 19 septembre 1773, un Arrêt du Conseil nomma des commissaires pour l’acquisition de l’hôtel de Condé, qui, par contrat du 1 er novembre de la même année, fut vendu, avec frais et accessoires, la somme totale de 4,168,107 livres 15 sols 1 .

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