I. Acte l #r , scène iv
quatre représentations très-calmes et très-fructueuses, dénoncée au club des Jacobins et suspendue comme incivique par le conseil général de la Commune :
Jeudi 10 janvier 1793.
Commune de Paris
Une députation de la section de la Réunion lit l’arrêté suivant :
« L’assemblée générale de la Section de la Réunion,
instruite qu’une pièce nouvelle intitulée l’Ami des Lois,
représentée sur un théâtre qui se dit celui de la Nation, excite dans ce moment une commotion dangereuse, par les différentes impressions et interprétations favorables à l’esprit de parti.
« Arrête que des commissaires se retireront a l’instant par devers le conseil général , pour l’inviter, en respectant la Jiberté de la presse et les opinions individuelles, à examiner si, dans cette circonstance, il ne conviendrait pas de suspendre ou d’empêcher la représentation d’une pièce qui peut favoriser une division dangereuse.
« L’assemblée observe que cette mesure est fondée sur des précautions nécessaires par l’influence sensible des spectateurs dont l’incivisme est notoire et dont le concours ne peut avoir pour objet que de saisir l’occasion de troubler la tranquillité publique. »
En conséquence, pour mieux empêcher le cours des représentations de la pièce de Laya et pour donner une cause à cet empêchement, la Commune intime l’ordre