‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du second théâtre françaisChapitre 127 sur 221 · CHAPITRE XII. M · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII. M

Le 6 octobre, on applaudit : Tôt ou tard, comédie en trois actes, en prose, de MM. Léonce et Moléri. (Derosselle, L. Monrose, Milon, Pérez; M me * Naptal, Volet, Berlhault.)

Le 20 octobre, Pierre Landais, drame en cinq actes, en prose, d'Émile Souvestre. Cette pièce froide, mais bien faite, méritait l'accueil bienveillant qu'elle reçut. (Bouchet, Sainte-Marie, Rouvière, Darcourt, Pérez; M ,le » Volet et Vertpré.)

Le 31 octobre, l'Hôtel d'Alban, comédie en deux actes, en prose, de M. Deslandes, obtint un demi -succès. (L. Monrose, A. Mauzin, Pierron; M 11 " Berthault, Gras-

sau et Payre.)

Le S novembre, le Despote, comédie en deux actes, en prose, de Du Mersan ; chute. Réduite en un acte, celle pièce eut un meilleur sort aux représentations suivantes 1 . (Derosselle, Sainte-Marie, Barré; M me9 Broux,

Grassau.)

Le 9 novembre, les Moyens dangereux, comédie en cinq actes, en vers, de Léon Guillard. Succès entier. Intrigue quelconque ayant servi dans bien des pièces, mais mise en scène avec esprit et gaieté. Celte pièce aimable, pour laquelle on avait convoqué le comité de leclure deux jours avanl la représentation, déjà annoncée par affiches*, eut l'honneur d'obtenir un encouragement de l'Académie française, le jour même où la Lucrèce de

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