Elle n'a pas été imprimée
t. Ce procédé un peu cavalier était, parait-il, assez habituel à Lireux.
iîi L'ODÉON.
Ponsard obtint le prix de 10,000 francs destiné à la meilleure œuvre dramatique de l'année. (A. Mauzin , Rey, Derosselle, Pérez, Baron, Barré; M m " Grassau, Broux, Rousset.)
Le 5 décembre, les Réparations, comédie en un acte, en prose, de MM. Th. Sauvage et F. Landaye. Il s'agit d'un jeune homme qui a compromis une jeune fille et qui répare sa faute en l'épousant; ce n'est pas précisément une trouvaille, comme on voit; la pièce n'eut aucun succès. (Saint-Léon, Baron, Rousset; M mes Grassau, Hroux.)
Le iS décembre, le Médecin de son DONNEUR ou la Main de sang, drame en trois actes, en vers, imité de « El medico de su honra, de Calderon, par Hippolyle Lucas. Versification élégante rendant bien, parait-il, le caractère du chef-d'œuvre espagnol ; succès. La « Chanson de l'Abeille», dont Donizetli avait bien voulu écrire la musique, fut très goûtée. (Rouvière, M Ut * Naptal et Berlhault.)
Le "20 décembre, jour des obsèques de Casimir Delavigne, on se souvint des succès que ce talent loyal et consciencieux avait obtenus à l'Odéon. Entre deux pièces, M. Godât lut un discours en vers de M. Lesguillon : Hommage funèbre a Casimir Delavigne, qui fut très applaudi 1 :
Et nous, théâtre heureux, que, grand dans se» essais, Il enrichit longtemps de ses premiers succès, Souffrez qu'à vos regrets nous unissions les uùtres.
Souvenir enchanteur que nous ne cédons pas, I. Le soir, relâche au Théâtre-Français, en signe de deuil.