scène. L'auteur, qui jouait dans sa comédie le rôle de n
Clément .M a rut, vint annoncer sa paternité au parterre en ces termes: « Messieurs, je suis le coupable, et pour qu'on ne dise pas : il fut maraud, soyez cléments! » (Luguet, Roger; M' n ~ Laurentine, Martelleur).
Le il novembre, Fa lté d'un pardon, drame en cinq actes, en prose, de MM. Paul Foucher et Alex. Jarry. Cet arlequin dramatique, fait de morceaux pris à Lne chaîne, de Scribe, et surtout trop inspirée, dit-on, de Fernande, la délicieuse nouvelle de Jules Sandeau arrangée par un auteur expert dans le métier, obtint un succès de larmes. M me Laurent fut très applaudie dans le rôle principal. (Delaunay, Luguet, Roger, Jourdain, Anselme; M"* Talini).
Le 28 novembre, En bonne fortune, comédie en un acte, en prose, de Charles Narrey, petite pièce dans le genre de Marton et Frontin, iïlndiana et Charlemagne et de toutes les saynètes à deux personnages, fut très bien jouée par L. Monrose et Al Uo Laurentine, et partant bien accueillie.
Le 30 novembre, Les Geais, comédie en deux actes, en vers, de M. Jules Watrin. C'est la fable de La Fontaine, sur laquelle on a semé quelques scènes agréables et plusieurs centaines d'alexandrins plus ou moins prosaïques. Demisuccès. (Delaunay, Anselme, Micheau; M" M Saint-Hilaire, Talini).
Le 10 décembre, Les tribulations d'un grand homme, comédie en trois actes, en prose, de M. Frédéric Béchard, tournait plaisamment en ridicule les vertueux candidats à la députation qui n'ont de patriotisme et d'indépendance