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PORTRAITS DE DELACROIX
N" ^8 ; Médûilion posthume (1064)
..^.^^«i ^ Bronze. — Diamètre, o"'?o. — Modelé par Auguste Preault et tiré à deux ■/-■"•^w^îQv^"^ A exemplaires seulement, dont l'un appartient "à .M. Paul Dutilleux. — \- è^0U' Auîographié par A. Rohaut, dans les dimensions de: Diamètre, o"Moo, \^^^'^ pour la seconde livraison des Fac-similés de dessins et croquis oris^iiiaux ^^^-"^ de Delacroix (iS55). — Gravé à l'eau-forte par Gaucherel, dans les dimensions de : Diamètre : ©'"qS. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 49 : Dessin du médaillon précédent (1864)
Dessin à la plume. — Diamètre : C^io. — Exécuté d"après son médaillon, par Préault, qui a écrit au bas : « Je ne suis pas pour le fini, je suis pour Tinfini. » Publié dans l'Autogfaphe. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 50 : Gravure sur bois, posthume (1864)
^S^^^^i Gravure sur bois. — Intérieur ovale, encadré de 3?ir^?-^''^^< ' feuilles de chêne et de laurier, avec banderolles et car- :.- ^"^^^louches : H. o"'o65, L. o'^ôo. — La planche entière : H.o"'5oo, L. 0^280. — Publié dansle Journal illustré, ":.: numéro du 25 décembre 1864. — Cat. A. Moreau, p. 8.
^-'* ' . ^' '- '. Ce portrait, qui occupe le milieu d'une grande page, est le
v.^^-^^^^'' -:;■" ,,^V.-^,.,; \-J-^„ centre d'une composition décorative où se trouvent réunies -ir" ~"^ ■>='=^^^^-=- — *-"-^*'—^-- (jj, certaines œuvres de Delacroix: Dante et Virgile aux enfers., la i\'oce juive. Il fut publié à l'occasion de l'Exposition posthume. Cette image très médiocre ressemble plus à une caricature qu'à une œuvre sérieuse. Elle est bien faite pour justifier la crainte du maître à la pensée que ses traits seraient déshonorés après sa mort.
N° 5 1 : Lithographie posthume (vers 1864)
j<^^^,. Lithographie ovale. — H. o"'i38, L. o'^M i5. — Reproduction d'une
-"5te2C^-è\ photographie de Pierre Petit, par Gomez; planche inédite. — ■rz^.' . -|^^.^ Qqx. a. Moreau, p. g.
'I;?"-^ La physionomie de Delacroix exprimait plus de finesse que de bonhomie,
..;flrj^57' pl^s de mobilité que de strén'ité. Sous une courtoisie apprise, toute
if.^,-;2"; d'éducation et de nécessité sociale, il cachait mal une brusquerie d'impres-
""fe-ijj sion, une ardeur des sens, une véhémence de passions, qui vivifiaient la
^v flamme de son regard. Ici, tout au contraire, la face est lourde, l'œil atone,
'■o^i'ij~>- le nez épais, c'est une tête vulgaire. Il faut bien le dire, le visage du maître
tait peu à la traduction plastique et la tâche des interprètes était assez malaisée. Delacroix,
se jugeait lui-même en artiste, savait cela et n'y restait pas indifférent.
LVIII PORTRAITS DE DELACROIX P. iS65
N° 52 : Gravure sur bois, posthume (1864)
Gravure sur bois. — H. o'"oSo, L. o'^ooo. — Publie par le journal l'Autographe, numéro du i^'' mars 1864. — Cat. A. Morcau, p. g.
Cette gravure accompagnait un article biographique qu'illustrait en même temps le fac-similé' d'un dessin provenant de la Vente posthume (Hercule et Cacus, n" I 1 14'. Le mythe était bien choisi pour symboliser l'œuvre morale du maître. Lui ausfi â lutté cont.-e la force aveugle et brutaie; mais il n'a pu, comme l'antique héros dont il a glorifié les travaux bieniaisanis, vaincre l'ennemi sans cesse renaissant. Il n'a pu non plus trouver, après la lutte, peint si noblement dans son Hercule au pied des colonnes.
N° )'} : E:m-forte posthume (1864)
Eau-forte. — H. o'"i20, L. o"oSo. — Gravé par Schutzenberger pour
le frontispice d'une brochure in-douze d'Amédée Cantaloube, intitulée :
« Eugène Delacroix, rhonime et Fartiste. Dentu, 18G4. » — Cat.
"ï J'iiv^,', A. Moreau, p. 9.
-,- , :3-;.;-=i^^ La brochure de M. Amédée Cantaloube fut publiée à l'occasion de l'Exposition
•^/>'X\J'^^^-'' posthume formée par les soins de M. Martinet, directeur administrateur de la
^-"^f-'Sir.-rS^ Société nationale des Beaux-.'\rt5. Ouverte le i3 août 1SÔ4, pour l'anniversaire
de la mort du maître, cette Exposition fut, nous l'avons du. un triomphe décisif.
N° ^4 : Gravure sur bois, posthume (vers 1865)
Gravure sur bois. — H. o'^ogS, L. ù'"075. — Gravé par Maria Chenu, d'après un dessin de G. Perrichon. — Cat. A. Moreau, p. lo.
gularite de ses traits et enviait le beau pr il n'eût pas consenti h changer sa laideur intelligente pour une beauté sans expression.
N° 55 : Gnivure sur bois, posthume (î86))
Gravure sur bois. — In-douze. — Publié dans ÏAhnanach des gloires nationales de iS65 ; d'après un Dessin de Jouffroy. — Non catalogué par NL Moreau.
Après le Panthéon des Illustrations françaises, voici VAlnianacIi des gloires nationales. Le succès incontesté de l'exposition de ses œuvres vengeait Eugène Delacroix de toutes les injustices dont avait souffert son génie, et. mieux que L io.-.r où l'Institut lui .ivalî ouvert .^es portes, i! cntrr.it dans rim:T>or:ahté. Mais ii était mort meurtri, et ie triomphe arrivait trop tard.
PORTRAITS DE DELACROIX
N" )6 : Gravure sur bois, poslhume (iB6^')
bm
porains; deux
Gravure sur bois.— H. o'"i86. L. o'^' 147. — Gravé par L. SL-rif.kolT, d'aprésun dessin de Henri Rousseau, sur phoiograpiiie de Carjat. — Publié dans le Magasin pittoresque, numéro de décembre iS55. — Cat. A. Morcau, p. 10.
Le portrait, de forme ovale, est entouré d'un cadre carré; les écoinçons renferment, en haut, des couronnes de chêne et de laurier, et en bas, tine palette et des attributs de peinture. Un article biographique l'accompagne. La couronne et les palmes, c'est le signe de la "gloire, la seule récompense que le noble artiste avait demandée en vain "à ses contem- ; plus tôt, elle aurait consolé son cœur brisé et ravivé ses forces épuisées.
N" 57 : Lithogniphie posthume (1865)
- . Lithographie. — H. o"2?o, L. o'"iqo. — Dessiné sur pierre par
G. Fuhr, d'après une photographie de Pierre Petit, et signé au bas à
', gauche. — Imprimé par Lemercier en 1865-07, pour être inséré dans
^- la livraison du Panthéon des Illustrations françaises au dix-neuvième
l siècle, consacrée à Delacroix (Victor Frond, directeur).
; La photographie qui a servi à cette lithographie est aussi celle que nous avons utilisée pour ia gravure de l'un de nos portraits publiés hors texte. C'est l'une de celles qui reflètent le mieux le visage du maître. Eugène Dc- '■ V lacroix qui, par une clause de son testament, interdit la reproduction de ses traits après sa mort, fut de son vivant très soucieux de laisser sa fidèle image h la postérité. 11 donnait volontiers son avis aux artistes qui gravaient son portrait; ainsi, dans une lettre à Théophile Siivestre, qui faisait exécuter, pour VHisioire des Ariisles vivauti, les portraits décrits plus haut, sous les n"^ 33 et 34, se plaint-il vivement que son visage soit alourdi.
N° )8 : Buste posthume (1865)
Marbre. — H. o^Soo. — Exécuté par Antoine Etex. — Salon de i865. — Exposé de nouveau en 1876, en plâtre teinté du ton de terre cuite. — Non catalogué par M. Moreau. La tête est de grandeur nature; l'habit est celui de membre de l'Institut. Sur le bandeau uni, form.é par la saillie de la poitrine, on lit : « Eugène Delacroix n. Delacroix était très frileux et s'enveloppait le cou d'un cachenez, même à l'atelier: le sculpteur a conserve, malgré l'habit d'apparat, ce trait des haoitudes du grand artiste. — Le grand nombre des portraits du maître que nous avons vu publier, en 1S64, témoigne de l'immense K-i popularité qui accueillit son nom, dés que la mort eut rappelé ses contem.porains au sentiment de la justice. Cette vogue ne fut point passagère, et les hommes de notre âge applaudissent encore au retour d'opinion qui se produisit, il y a vingt ans, en faveur du peintre superbe dont l'oeuvre non seulement domine tout son siècle, mais encore occupe une place d'honneur parmi les oeuvres de tous les temps.
N° 59 : Eau-forte posthume (187^)
LMPELACfïOl
Eugène Delacroi
Eau-tbrte. — Cadre intérieur ovale : H. o'"io5, L. o"'o8 i . — Cadre grisé extérieur carré: H. o'"i4!, L. C^oog. — Gravé par Emile Boilvin d'après une photographie et publié ea tète de l'ouvrage de M. A. Moreau : « E. Delacroix et son œuvre, etc. » (1873.)
On lit sur le fond, à gauche : E. Boilvin; au bas ds la marge grisée: <i Eugène IDelacroix " et sur la marge extérieure, à gauche: j Jouaust éd. »; à droite : « Imp. A. Salmon. « — Le visage est vu presque de face. La photographie qui a servi d'original a cette eau-forte est devenue rare. Elle est d'ailleurs parmi les meilleures de celles qui furent e.'cécutées d'après dont elle rend bien la finesse et la vivacité.
N° 60 : Gravure sur bois, posthume (1873)
ik Gravure sur bois. — Diamètre : 0^04 1. — Dessiné d'après la photogra- ÎA phie de Pierre Petit. — Publié dans l'ouvrage de M. A. Moreau : ^JE. Delacroix et son œuvre {i8y3].
'.;V^\-^^ Nous connaissons plusieurs états de cette gravure, dont M. A. Moreau a sur- ■CbCiîi*' veillé tout spécialement l'exécution ; il voulait une image digne du maître dont il admirait si passionnément le génie et dont il allait vulgariser l'œuvre. Le résultat, cette fois, ne répondit malheureusement pas à ses soins.
N" 61 : Eau-forte posthume (vers 1876)
Eau-forte, d
o'"o37, L. o'"o36. — Tiré seulement à quinze exemplaires, au bas
'une planche (troisième état) représentant la Noce juive, gravée par Henri Le t signée Chaplin (voir le n^ 6S7). — Non catalogué par M. Moreau.
N° 61 ; Fantaisie posthume (1878)
Dessin à la plume, ovale. — Gravé sur zinc à la dimension de : H. o"M33, L. o'"077, pour le journal La Question, numéro du 24 mars 1878. — Non catalogué par M. Moreau. On lit en tête de cette page fantaisiste: « Journal de la torture. — La question artistique. « Le médaillon de Eugène Delacroix, signé : .A.. T. (Adrien Tournachon), est accolé à celui de Ingres. Ils sont relies par une branche de laurier et adossés à une colonne brisée sur laquelle sont gravés les noms de Michel-Ange, Raph.iél, Titien, Léonard, Rubens. Le soleil qui luit à gauche, derrière un peuplier verdoyant , projette encore ses ravons sur les deux maîtres, tandis' que sur la droite des arbres dénudés, symbole de la mort, abrii^.-.t d'3u;ros médaillons de a Chose et Machin artistes à tous crins ». — Allusion non équivoque a la triste situation de l'arc moderne.
PORTRAITS DE DELACROIX
N" 6j : Lithographie posthume (1881)
Lithographie. — H. o"';40, L. o"'ii<j; la tète seule mesure o"Vi65. — Interprétée d'après itne photographie de Pierre Petit, par Lessore. —Tiré seulement à cinquante exemplaires. — Non catalogué par M. .Morcau. Le type est analogue à celui du n" iSji.
N° 64 : Lithographie posthume (1881)
Lithographie ovale. — H. o"'258, L. o"'2i-; la tète seule mesure o"'ioS. — Interprétée d'après une photographie par Achille Sirouy. — Salon de i8Si. Ce portrait ressemble à la belle eau-forte grave'e par Bracquemond (voir le n° 28). Il est d'une facture très puissante, mais les modelés des demi-tons sont peut-être trop accentués, et le visage porte les traces d'une fatigue qu'il n'avait qu'aux jours de fièvre morale et de malaise physique. L'œuvre n'en est pas moins celle d'un artiste très consciencieux, très habile et très amoureux de son sujet. M. Sirouy est l'un des interprètes les plus ardents et les plus autorisés de l'œuvre de Delacroix (voir les n"' 198,353,462.1118, 1214).
N" 6^ : Statue posthume (1883)
Pierre. — Grandeur nature. — Exécutée par Ernest Guilbert, en i8S3. f ',^-^ Bien qu'il fût né à Cliarenion-Saint-Maurice, Eugène Delacroix a été accueilli 'k'-cL '^^•^^ ^"^ chœur des Parisiens illustres qui dressent leurs profils sous les niches du v'"'^ '--Xv nouvel Hôtel-de-Vil!e. Sa statue est placée au premier étage du pavillon sud-est, \^' ^<^c"est-a-dire en façade sur le quai. Il tient de la main droite un pinceau et de I ( ■*'■ la cauche sa palette, ses brosses et un linge d'essuie. A ses pieds sont divers
[■r., ",..(< urtiis ic (,iiu;:ui ucb l'diiiiciib luubiici qui dressent leurs prot
■'■)- ■■•X^, nouvel Hôtel-de-Vil!e. Sa statue est placée au premier étage du pavillon sud-est, " ' " ' " "■ " " i. Il tien
palette, ses brosses et un hnge dessuie. A ses pieds sont divers attributs du peintre, tels qu'un pot à couleurs, des portefeuilles de dessins , etc. Comme toutes celles qui font partie de la mèm.e décoration, cette statue a été payée quatre mille francs. Ce n'est pas la seule que Paris doit élever au grand artiste. Bientôt, par les soins d'un comité, ardent h poursuivre la réalisation de ses vœux, nous verrons s'élever l'image du maître sur l'une des places de la grande cité qu'il a contribué à rendre plus glorieuse par la puissance de son génie. Souhaitons que le nouveau monument soit, par son ampleur décorative, digne de l'artiste dont il devra perpétuer la mémoire.
N" 66 : Masque posthume (1883)
.■1''^'% Plâtre et bronze. — H. o"'022, L. o'"i6. — Exécuté par Zacharie Astruc. l^r^ ~ Salons de 1882 et de i883. — Non catalogué par M. Moreau.
ij^ ,2^; f C'est sur le socle d'une statue de jeune homme, appelé par son auteur : « Le '^1^^ marchand de masques » que se trouve cette effigie de Delacroix, à côté de celles de ^■^ Barbey d'Aurevillv, Balzac, de Banville, Berlioz, Carpcaux, Corot, Dumas, Faure, Gambetta, Gouncd, Hugo. 'M. Zacharie Astruc, qui a connu Delacroix, a très heureusement utilisé, dans la remarquable exécution de ce masque, les photographies qui nous restent.
PORTRAITS DE DELACROIX
iS65
N" 6-j : Tombeau de Eugène Delacroix au cimetière de l'Est
Pierre de Volvic et granit. — H. 2">ôo, L. 3"'3o.— M. Darcy, architecte. — Gravé sur zinc (perspective et détails) par P. Lorain, pour la Galette des architectes et du bâtiment, iS65, t. III, p. 3o7, dans les dimensions de : H. o^'ig, L.
o'"25. — Gravé sur cuivre (élévation et coupe) par Soudain, pour V Architecture funéraire de César Daly, première section B, pi. III, dans les dimensions de : H. o"'325, L. o^siS. — Non catalogué par M. Moreau.
Delacroix avait dit en son testament : 0 Mon tombeau sera au cimetière du Pére-Lachaise, sur la hauteur, dans un endroit un peu écarté. II n'y sera placé ni emblème, ni buste, ni statue; mon tombeau sera copié tris exactement sur l'antique, ou Vignole, ou Palladio, avuc des saillies très prononcées, contrairement à tout ce qui se fait aujourd'hui en architecture. » Pour se conformer h cette volonté précise, l'exécuteur testamentaire, M. Piron, de concert avec quelques amis du maître, choisit pour type le sarcophage de L. Cornélius Scipio Barbatus, découvert en 17S0 sur la voie Appia. Est-il utile de rappeler que ce sarcophage se compose d'une chambre cubique sur laquelle vient s'asseoir, comme un couvercle, une table ou chevet d'ordre dorique, munie d'accotoirs aux volutes saillantes. L'ornementation, très sévère, ne comporte qu'une rangée de denticules et des métopes décorées de rosaces entre les triglyphes. M. Darcy, architecte distingué, membre de la Commission des monuments historiques, fut chargé d'exécuter la copie du modèle antique, en la conformant toutefois aux exigences des lois modernes en même temps qu'à certaines conditions pratiques, capables d'en assurer la conservation. La partie supérieure, assise sur un soubassement de granit, est taillée dans deux blocs délave de ■Volvic; elle porte cette simple inscription : Eugène Del.acroix; mais elle n'est point, à l'exemple du sarcophage antique, creusée en forme de chambre mortuaire. L'hygiène miOderne veut qu'on enfouisse les morts, et c'est à plus de trois pieds sous terre que fut pratiqué le caveau. Une plate-forme d'isolement fut établie sur la face antérieure au bord du chemin et garnie d'une balustrade de bronze d'un style très pur, que M. Darcy a su très heureusement harmoniser avec le caractère du sarcophage latin. — M. Piron mourut avant l'achèvement de cette tombe, et ce fut M. le baron Rivet qui eut l'honneur d'en présider la consécration. La cérémonie eut lieu le 22 mai iS65, à neuf heures et demie du matin. — Pour arriver jusqu'au monument, qu'on trouvera dans la quarante-neuvième section, première division, on doit d'abord gravir la grande avenue qui conduit à la chapelle, puis remonter l'avenue Feuillant jusqu'au chemm de la Cave, à l'extrémité duquel est l'allée qui a pris le nom du maître. C'est là que ses admirateurs et ses amis viennent, à chaque anniversaire, saluer, en son Immortalité naissante, le glorieux artiste dont nous vénérons la mémoire.— A quelques pas du tombeau, et presque sous son ombre, une simple dalle recouvre Ic-s restes de Jenny Le GuiUou. Deux lettres, J. G., indiquent seules la place où dort la fidèle servante, qui, pendant vingt-huit ans, veilla sur la santé débile et garda la demeure du maître.
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