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1° Croquis à la mine de plomb. — H.o"'28, ■ •f&yrTfi ■' j^\ ^- °"'- ' • — Vente pos- \V'\ '«(W Ir-W^''^""""^- ~ ^°n cataloil4-^^'M^^^" gué par M. Moreau.
viÉ^ù" 2° Dessin à la mine de
plomb. — Format in- M| \-is^ quarto. — N" 273 de la Vente posthume:
220 fr. à M. Bornot. — Appartient à M. Porlier-Bornot. — Non catalogué par M. Moreau.
3° Dessin à la mine de plomb. — A M. Chenavard. —Non catalogué par M. Moreau. Les deux derniers dessins ne sont que des recherches qui conduisent à la composition qui nous est maintenant connue. Le premier, au contraire, est absolument nouveau et superbe en ces quelques traits d'une élégance florentine.
N° 862 : La drachme du tribut
Toile. — H. o'"24, L. o'"3o. — N° 23 de la Vente posthume : j5o fr. à M. Philippe Rousseau. — Voir le n° qoS. — Non catalogué par M. Moreau.
N°^ 863,864: La drachme du tribut
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1° Dessin à la mine de plomb. — H. o"'24, L. o™3o. — Reproduit en fac-similé par A. Robaut dans les mêmes dimensions.
— N° 274 de la Vente posthume : iSofr. à M. Robaut. — Cat. A. Moreau, p. i36. 2° Dessin à la mine de plomb. — Partie du n° 286 de la Vente posthume (deux feuilles) : à M. J. Léman. — Vente J. Léman. — Appartient à M. le comte Doria. — Non catalogué par M. Moreau.
Dans le premier dessin, d'un si beau trait, la variante est à peine sensible; il n'y a qu'un peu plus d'écartement entre les deux personnages de droite, et le dessin y gagne. Dans le second, au contraire, il y a une addition, que le maître n'a d'ailleurs pas conservée dans le pendentif, celle de l'enfant nu, vu de dos, au premier plan et qui regarde avec un geste d'admiration si naïf.
N'' 86) : Numa et Égérie
Toile. — H. o™2 6.
— Voir le n'' 906.
L. o">3o. — N° 26 de la Vente posthume: 540 fr. a M. Normand. — Non catalogué par M. Moreau.
L'ŒUVRE DE DELACROIX
N" 866 : Numa et Egérie
Toile grisaille. — H. o"'24, L. o"'28. — N° 276 de la Vente posthume : 900 fr. à M. Haro. — Vente Carlin, 29 avril 1872 :4,ioo fr. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 867 : Numa et Égérie
Dessin à la mine de plomb. — H. o"*24, L. o"'3o. — N° 276 de la Vente posthume : 240 fr. à M. de Plaignes. — Vente J. Léman. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 868 : Lycurgue
Toile. — H. o™2 i., L. o"^3o. — N° 20 de la Vente posthume : 820 tr. — Appartient à sir Frederik Leighton. — Voir le n° 907. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 869 : Lycurgue
Toile rectangulaire. — H. o"32, L. o"'39. — Signé au milieu en bas. — Appartient a M. Donatis. — Non catalogué par M. Moreau.
Le motif est repris sans variante. La transformation de l'hexagone en rectangle a seulement imposé quelques additions sans importance, telles que le prolongement du trépied, deux vases placés au bas du siège élevé où trône la Pythie et une légère différence dans le mouvement des jambes de Lvcurgue, qui gravit ici la marche du petit autel des sacrifices devant lequel, dans le pendentif, il se tient immobile. — Ce sujet fut peint en 1842, ainsi otfert à Th. Thoré pour la Société des gens de lettres.
Lycurgue
Pastel, lettres.
Offert, en 1842, à Th. Thoré, pour un album de la Société des gens de Non catalogué par M. Moreau.
N" 871 : Démosthènes
Toile. — H. o"'24, L. o'"3o. — N" 22 de la Vente posthume : 5oo fr. — Voir le n" 908. — Non catalogué par M. Moreau.
M. Petit.
N° 872 : Démosthènes
Toile quadrangulaire. — H. 0^46, L. o'"36. — N" 62 de la Vente posthume : i , i 20 fr. à M. Lecesne. — Voir à Tannée iSSg. — Non catalogué par M. Moreau.
Nous nous trouvons en présence d'une variante complète du « Démosthènes ». Les falaises, les quartiers de grosses roches et les petites figures qui occupent le côté gauche du pendentif ont disparu et fait place h une ligne de côtes très abaissées et que dépasse la haute stature de Démosthènes. Si celui-ci marche sur le rivage à peu près du même pas et est vêtu à peu près de même, — quoique ici la draperie monte plus haut sur la poitrine nue, — le mouvement du bras est tout différent. C'est le bras gauche, au lieu du droit, qui est levé, et celui-ci retient une autre draperie flottant à l'air, fouettée par le vent de mer, sous un ciel parcouru par de grandes nuées. Delacroix, en cette variante, a adopté la disposition en hauteur, tandis que, pour la variante de i85q, il adopta la disposition en largeur. Dans l'un et l'autre cas, la base de la composition étant plus vaste, le maître a pu donner plus d'étendue à la mer qui déferle à longs plis sur la grève et ajoute plus d'ampleur à la scène.
N" 873 : Cicéron
Toile. — H. o'"24, L. o™3o. — N° 21 de la Vente posthume : 1,540 fr. à M. Stevens. — Voir le n° 909. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 874 : Cicéron
Dessin à la mine de plomb. — H. o'"22, L. o"'26. — Reproduction en fac-similé par A. Robaut dans les mêmes dimensions. — Appartient à M. Burty. — Non catalogué par M. Moreau.
Le dessin ne diffère en rien du pendentif, qui est de ceux que Delacroix peignit entièrement de sa main. Le 5 novembre 1842, il écrit à l'un de ses praticiens : a J'ai presque terminé mes figures pour la Chambre des députés; mais vous ne serez pas inutile pour y mettre surplace quelques touches. » De ce passage, il faut conclure que les pendentifs furent peints à l'atelier. 11 ajoute : « Je serai, je crois, aussi obligé de faire moimême les masques, attendu que Delestre ne m'en paraît pas assez capable. » Nous publions plus loin quatre de ces masques.
N" 87^ : Cicéron
Dessin à la mine de plomb. — H. o'"2; 3oo fr. — Appartient à M. Christophe.
L. o"'26. — N" 272 de la Vente posthume: - Non catalogué par M. Moreau.
L'ŒUVRE DE DELACROIX
N° 876 : Hérodote
Dessin à la mine de plomb. — — Appartient à M. Choquet.
H. o'"2i, L. 0^24. — Vente posthume; vente Forget. — Voir le n° 910. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 877 : Hérodote
Pastel. — H. ©'"ai, L. o'"26. — N° 285 de la Vente posthume : 3iofr. àM. Lauvech. — Non catalogué par M. Moreau.
Les bergers chaldéens
Dessin à la mine de plomb. — H. o"'2i, L. o'"26. — Appartenait à M. Riesener. — Voirlen^gii. — Non catalogué par M. Moreau.
En ce projet, d'un si beau dessin, très épuré, les deux figures principales sont plus rapprochées l'une de l'autre que dans la composition définitive. La forme des collines qui limitent l'horizon est très différente. En les supprimant, ou tout au moins en les abaissant beaucoup, et en les rejetant à droite et h gauche, l'artiste a donné plus de grandeur et de profondeur à l'œuvre. C'est en vue du même résultat qu'il a fait disparaître aussi le joli groupe de figures que l'on voit ici à un plan éloigné. Si charmant qu'il fût, il avait l'inconvénient de distraire l'attention du sujet principal, qui prend dans son isolement un caractère en quelque sorte religieux d'adoration solennelle.
Les bergers chaldéens. — Ébauche
Toile quadrangulaire. — H. 0^45, L. o'"38. — N° 120 de la Vente posthume : 100 fr. à M. Arosa. — Vente Arosa, 1878 : j5 fr. — Non catalogué par M. Moreau.
Lorsque Eugène Delacroix a repris les compositions des pendentifs pour leur donner la forme rectangulaire des tableaux de chevalet, il a indifTéremment adopté tantôt la disposition en hauteur, tantôt la disposition en largeur. Cette dernière est cependant beaucoup plus fréquente. — Il n'y a de variante essentielle que dans l'attitude de l'homme couché. Le pendentif le montre allongé à plat ventre, le menton soutenu par le poing ; ici dans une attitude pénible qui convient mal aux longues contemplations.
N° 880 : Les bergers chaldéens
Toile. — H.o'"24, L. o"'3o. — N" 17 de la Vente posthume : 1.14 fr. Non catalogué par M. Moreau.
à M. Piron. —
L'ŒUVRE DE DELACROIX
N° 881 : Les bergers chaldéens
PasteL — H. o'"2i, L. o'"26. — N° 280 de la Vente posthume Louvancourt. — Non catalogué par M. Moreau.
610 fr. à M. de
N°^ 882, 883 : Sénèque. — Esquisse
i°Toile. — H. 0^27, L. o™2o. — Photolithographié par Arosa dans les dimensions de: H. o"M2o, L. o'"og7. — Vente G. Arosa, 1878 : 6o5 fr. à M. Breysse. — Non catalogué par M. Moreau.
La disposition en hauteur, en ce motif, était tout indiquée. Il suffit de tracer deux verticales à la limite des figures qui sont debout pour retrouver le groupe essentiel. Les personnages qui se lamentent, dans la partie latérale à droite du pendentif, n'ajoutent au caractère tragique de l'œuvre qu'un intérêt de second ordre qui a sa valeur, sans doute, une valeur pittoresque, il est vrai, plutôt que morale, mais, au point de vue pittoresque, absolument nécessaire, ainsi que la draperie suspendue pour remplir le vide de la composition en ce lieu. Eugène Delacroix, d qui la li-uondite était si facile, n'a jamais reculé devant de tels sacrifices. 2° Pour la noble figure du Sénèque, Delacroix s'est beaucoup inspiré de la statue en marbre de l'esclave noir qui est au Louvre, et dont le maître a fait un dessin in-folio vivement senti. Ce dessin, provenant de la Vente posthume, appartient à M. A. Robaut. ■ — Voir le n° 912.
N° 884 : Sénèque. — Fragment
Toile. — H. o"'47, L. o"6o. — Vente Arosa, février 1878 : 60 fr. à M. Hazard. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est un simple trait nu bistre avec quelques hachures, une étude pour l'agencement des bras droits de Sénèque et de l'esclave qui vient de lui ouvrir la veine. Si l'on prenait au pied de la lettre les Notes communiquées à M. Philippe Burtv par M. Lassalle-Bordes pour la seconde édition des Lettres, il semblerait qu'à l'exception de cinq des pendentifs, toute la décoration des bibliothèques du Luxembourg et de la Chambre des députés a été peinte par Pierre, Paul, Jacques, Jean, et tels autres praticiens non moins illustres, et surtout par M. Lassalle-Bordes, fort occupé, paraît-il, à réparer les maladresses du maître. Le 0 Sénèque » serait l'œuvre d'un « peintre amateur, M. Planet, de Toulouse ». On prête à M. Lassalle-Bordes des forfanteries de parole que ne dément pas, malheureusement, le ton de ses notes. Il n'est donc pas sans intérêt de publier une étude qui permet de croire que Delacroix est bien pour quelque chose dans le « Sénèque ».
N° 885 : Sénèque. — Esquisse
Toile. — H.
de Laage. —
Voir
le n'
)"'27. — N" 18 de la Vente posthume : 700 fr. à M. le baron 912. — Non catalogué par M. Moreau.
îiS
L'ŒUVRE DE DELACROIX
N° 886 : Sénèque. — Esquisse
Croquis divers à la mine de plomb. — Vente posthume, à M. Robaut. — Voir le
n° 912. — Non catalogué par M. Moreau.
N'' 887 : Socrate
Pastel. — H. 0^24, L. o™3o. — N° 283 de la Vente posthume : 210 fr. à M. Vauzelard. — Voir le n" gi3. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 888 : Mort de Pline l'ancien
Toile. — H. o"24, L. o^So. — N° i5 de la Vente posthume : 740 fr. à M. Aubry. — Voir le n° 914. — Non catalogué par M. Moreau.
N'' 889 : Aristote
Toile. — H. o™24, L. o™3o. — N° 14 de la Vente posthume : 725 fr. à M. Tesse. Voir le n° 91 5. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 890 : Aristote
ment. Délai outre, il a
Dessin à la mine de plomb. — H. o"'2i, L. o"'26. — Vente posthume, partie du n° 290 : 85 fr. à M. A. Robaut. — Reproduit en fac-similé par A. Robaut dans les mêmes dimensions. — Il existe un autre fac-similé inédit par Charles Desavary. — Voir le n° 90. — Cat. A. Moreau, p. i36.
En se reportant h la composition définitive, on remarquera que la principale variante consiste dans la disposition des figures accessoires qui occupent h droite l'angle du pendentif. Dans le dessin, il y en a trois au lieu de deux, et, par cela même, elles se groupent difléremroix a éliminé celle qui se trouve coupée en hauteur à la limite du dessin; en vêtu l'homme vu de dos, dont le profil pouvait d'ailleurs prêter à la critique.
N" 891 : Hippocrate
Toile. — H. o'"24, L. o^So. — N" 16 de la Vente posthume : 400 fr. à M. Normand. — Voirie n° 916. — Non catalogué par M. Moreau.
iS44
L'ŒUVRE DE DELACROIX
N*" 892, 893, 894, 89^ : Quatre mascarons
1° Tète d'hommcgravc barbu. — Dessina la scpia et à l'huile. — H. o'"45, L. o'"35. — Appartient, ainsi que les trois autres, à M. Fabius Brest. — Non catalogué par M. Moreau. 2" Tète de jeune femme. — Même procédé, mêmes dimensions. — Reproduit en photogravure pour les Dessins de décoration édités par A. Quantin, dans les dimensions de : H. o™225, L. o"'2o5.
3° Tête de jeune faune riant. — Mêmes dimensions. 4° Tête de vieux silène barbu. — Mêmes dimensions. Ces dessins, sur papier contre-colle' sur carton, ont été recueillis par M. Fabius Brest dans les débris de l'atelier du maître, qui furent vendus rue de Furstenberg, n" 6, après la Vente posthume. "" Le procédé est d'une simplicité extrême : le ton chaud du papier
goudron fournit une demi-teinte puissante; les ombres sont obtenues par un lavis de sépia rehaussé d'huile. Les hachures, largement tracées, accentuent le caractère de la forme et lui donnent un relief saisissant. Les ligures sont éclairées par dessous. Tous ces types ont été inspirés au maître non par des documents tout faits, mais contrairement à cette pratique commode, il les a cherchés sur nature parmi des paysans de Frépillon et de Champrosay.