SUPPLÉMENT
14^8: Le Vœu de deux jeunes amis — 181 3
Croquis à la mine de plomb. — H.o'"ii5, L. o">i70. — Frontispice d'un album de famille qui appartient à M. Blondel. — Non catalogué par M. Moreau.
pebout devant la statue de l'amitié, deux jeunes hommes drapés à l'antique jurent de rester à jamais unis. La déesse, dressée sur un socle élevé, tient dans le pli de son bras gauche une branche coupée d'où se détache un double rameau qui reverdit; elle s'appuie sur une jeune vigne; un chien l'accompagne; autour de son front, comme une auréole, se développe cette "légende: «Elle 1) Les mains des deux amis se rejoignent au-dessus d'un trépied. Ils sont vus dans une attitude alternée, l'un de dos, l'autre de face. Prés de l'adolescent qui figure Eugène Delacroix, gisent à terre les attributs des arts, palette, pinceaux, buste, l)'re, caducée; près du jeune Blondel, et posés sur une table, une mappemonde, des compas et d'autres attributs des sciences. Cette composition est suivie de soixante-dix vers dont le thème principal roule sur la diversité des carrières qui s'ouvrent devant les deux amis.
réunit le chaud'et le froid.
N° 1459 : Académies et études d'après Li bosse — 18 16-182 2
Soixante-dix feuilles de dessins et croquis. — N" 66 1 de la Vente posthume : 90 fr. en quatre lots. — Non catalogué par M. Moreau. Le n" 52, déjà décrit, se trouvait parmi ces feuilles.
N° 1460 : Portrait de madame Bornot
i«ii
Toile. — H. o'"65, L. o'"54. — Signé en haut à droite et daté : «1818». — Appartient à M. Auguste Bornot. — Non catalogué par M. Moreau.
Anne-Françoise Delacroix naquit h Givry-en-Argonne, en 1742; elle épousa M. Louis-Cyr Bornot et fut ainsi la grand'tante de Delacroix et l'aïeule de M. Auguste Bornot, qui est devenu l'heureux possesseur du domaine de Valmont. Elle mourut à Epinay-sous-Sénart en iS33. Son portrait nous la montre, déjà vieille, coiffée d'un bonnet garni de dentelles tuyautées et de rubans de soie bleu clair. Son buste se cache sous un grand fichu de batiste blanc à volant et sous un châle bleu foncé. Le regard est franc et doux et le portrait, malgré des modelés un peu rudes, révèle une main déjà sûre d'elle-même. Et cependant, si la date est exacte, Delacroix l'aurait fait à l'âge de vingt ans. C'est pendant l'un de ses derniers séjours à Valmont que, cédant aux instances de son cousin, M. Auguste Bornot, il mit sa signature au bas de ce portrait, et le data de souvenir. Nous ne saurions dire si sa mémoire l'a très fidèlement servi.
N""" 1461, 1462, 146] : Compositions datant de 1818 à 1819
Trois toiles. — Dimensions inconnues. — i" : N° i5o de la Vente posthume : i3o fr. à M. Haro; 2° : N^iSo bis de la Vente posthume : 80 fr. à M. Carvelino; 3° : N°i5ù ter de la Vente posthume : 54 fr. à M. Haro. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 1464 : Mort d'un général romain — 1818
souplesse Je
Toile. — H. o"'325, L. o™4o5. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est une esquisse faite à l'occasion d'un concours h l'Ecole des Beaux- Arts. Elle nous a été communiquée en 1871 par M. Mimard-Roussel qui la tenait d'un condisciple avec lequel Delacroix avait échangé son projet. — Mais en l'absence de toute indication, nous n'attribuerions pas moins affirmativement cette esquisse à Eugène Delacroix, dont elle révèle suffisamment la personnalité. N'y reconnait-on pas déjà cette énergie du geste, cette justesse d'expression par le mouvement et cette ne qui sont chez lui si caractéristiques?
N** 1465 : La Vierge des moissons — 1819
Quatre feuilles de dessins et croquis. — N° 3o2 de la Vente posthume, en deux lots
60 fr. à MM. Robaut et Grzymala. — Non catalogué par M. Moreau.
Dans cet ensemble étaient compris les trois dessins catalogués sous les n°' 27, 28 et 29.
N° 1466 : Jockey sur la piste — 1820
Dessin à la mine de plomb. — H. o'"i35, L. o'"i85. — Partie du n° 5o6 de la Vente posthume à M. G. Arosa. — Vente Arosa, 24 février 1884. — Non catalogué par M. Moreau.
Ce croquis, spirituellement touché à la façon de Carie Vernet, montre le cheval au grand trot et non au galop, comme le dit le catalogue delà vente Arosa. L'attitude du cavalier suffirait seule h préciser l'allure du cheval.
N" 1467 : Orientaux — 1820
Dessin au trait rehaussé de sépia. — H. o™ioo, L. o"i 35. — Non signé. — Appartient au docteur Gebaiier-Leblond. — Non catalogué par M. Moreau.
Composition singulière avec une sorte d'affectation de parallélisme symétrique, perpendiculaire dans les fleures debout, horizontal dans les silhouettes des temples en ruines. Déjà Delacroix songeait à ïa Grèce.
L'ŒUVRE DE DELACROIX
N° 1468 : Notre-Dame des Douleurs — 1820
Dix-neuf feuilles de dessins et croquis. — N° 3o3 de la Vente posthume, en deux lots : 104 fr. à MM. Piot et autre. — Non catalogué par M. Moreau. De cet ensemble faisait partie le croquis décrit déjà au n" 38.
N" 1469 : Portrait de Horace Raisson — 1820
Aquarelle. — Format in-folio. — Appartient à M. A. Robaut. — Non catalogué par M. Moreau.
Nous avons dit, au n° 192, que nous ne connaissions d'autre portrait de Horace Raisson qu'un croquis tracé sur une pierre d'essai lithographique. Nous avons été assez heureux pour trouver depuis lors l'aquarelle que nous décrivons ici. Le modèle a les cheveux d'un roux ardent. A droite sur la même feuille on voit deux études des mains du même modèle, des raccourcis, des mouvements de doigts.
N° 1470 : Dix-sept études d'académies — 1820
Toiles. — De vingt à vingt-cinq. — N" 200 de la 'Vente posthume : en divers lots, au prix moyen de 200 fr., pour 3,096 fr. — Non catalogué par M. Moreau. Les n°^ i5 et 83, déjà décrits, faisaient partie de ces dix-sept études.
N" 14-1 : Sujet tiré d'un roman de Walter Scott — 1821
Toile, esquisse, à M. Isambert. -
■ Dimensions inconnues. — N" 147 de la 'Vente posthume Non catalogué par M. Moreau.
i5o fr.
N° 1472 : Paysage composé — 182 1
Toile. — H. o"'25, L. o"'33. — A successivement appartenu à MM. P. de Laage, A. Robaut et au comte Doria. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est à dessein que nous donnons à cette peinture le titre de « paysage composé 0. A cette date, en effet, Delacroix n'ayant pas encore voyagé, n'avait pu voir ce site. Il l'a donc imaginé. On se rappellera qu'à cette époque le pavsage naturaliste était ignoré, que le pavsage dit histo- - ^. .' • __:i -t -: /^'„„. ""^1 — n»^!.,^;.^:,- t.-,^,,,-.^ .-Af-
rique sévissait avec rigueur. C'est alors que Delacroix trouve ce: lignes d'aspect romantique, qu'il retrouvera pour y placer plus tard la scène du Sabbat de Faust
et signaux de détresse.
N" 1473 • Naufragés abandonnés — 182 1
Peinture sur bois. — H. 0^24, L. o™35. — Vente hôtel Drouot, 17 mai 1884. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est une esquisse d'une très belle couleur et qui n'est qu'indiquée en presque toutes ses parties. Le drame n'en produit pas moins une émotion intense. La vague que Delacroix répétera plus tard dans ses diverses compositions de la « Barque du Christ », s'élève comme une muraille, prête à s'abattre sur les naufragés qui vont s'abîmer tout à l'heure dans un immense ressac, bien avant que le navire aperçu au loin ait pu répondre à leurs cris Voir la variante sous le n° loio.
N° 1474 : Le joueur de clarinette altéré — 1821
Croquis sépia. — H. o™i5.^, L. o"'i lo. — Non signé. — Appartient au docteur Gebaûer-Leblond. — Non catalogué par M. Moreau.
Quelque physionomie de faiseur de bruit de Paris, rencontrée par l'œil de l'artiste et fixée dans son amusante cocasserie; un de ces types de bouffons qui égayaient jadis les carrefours et les places de la grand'ville, dont le dernier fut Mangin, et qui n'ont point trouvé leur place dans le nouveau Paris, plus policé, peut-être, mais moins spirituel, moins drôle que l'ancien. Tous ces bohèmes du ruisseau s'adressaient h la badauderie des passants, et non h leur compassion. C'est une race perdue.
N° 147^ : Un damné du « Dante et Virgile ». Fragment — 1822
Toile. — H. o'"24, L. o'"32. — N° iq- de la Vente posthume : 280 fr. à M. Aubry. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1476 : Etudes de têtes pour « Dante et Virgile » — 1822
Dessin. — N" 3o4de la Vente posthume ; 270 fr. à M. Normand. — Non catalogue par M. Moreau.
N" 1477 : « Dante et Virgile ». Scènes diverses — 1822
Six feuilles de dessins et croquis. — N" 3o6 de la Vente posthume, en trois lots : 94 fr. à MM. Michel et Etienne. — Non catalogué par M. Moreau. Compositions oi;i le maître a traduit ses impressions à la lecture de la Divine comédie.
l.'ŒUVRE DE DELACROIX
N" 1478 : Dante et Virgile. Ensemble et détails
Quarante feuilles de dessins et croquis. — N° 3o5 de la Vente posthume, en si.x lots : 126 fr. à MM. Mène, Arosa, etc. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est très probablement dans ces quarante feuilles que se trouvaient quelques dessins parus à la vente Arosa, février 1884, entre autres un médaillon du Dante d'après la bosse : 120 fr. à M. G. Péreire, et une belle étude de draperie en deux tons, sépia et blanc, pour le même personnage : i55 fr. à M. G. Péreire.
N""" 1479, 1480 : Costumes souliotes — i8
Deux toiles. — 1°: N° 182 delà Vente posthume: 3oofr. à M. Paul Huet; 2°: N° 182 bis de la Vente posthume, 2o5 fr. à M. Dauzats. — Non catalogué par M. Moreau.
Si nous avons bonne mémoire, ces études sont peintes sur l'apprêt de la toile non couvert.
N" 1481 : Costume souliote — 1822
Deux figures sur la même toile. — H. c posthume : 25o fr. à M. Philippe Rousseau.
"42, L. o"4?. — N" 181 delà Vente - Non catalogué par M. Moreau.
N° 1482 : Costumes de Grecs — 1822
Trois toiles. — Dimensions inconnues. — N" 187 de la Vente posthume en trois lots : 1° : 100 fr. à M. Dauzats; 2" : j5 fr. à M. Philippe Rousseau; 3° : 180 fr. à M. X. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1485 ; Indiens. Etudes — 1823
Toile. — H.o"'37, L. o'"45. — N" 1 86 de la Vente posthume : 455 francs à M. Cadart. — Appartient à M. Henri Rouart. — Non catalogué par M. Moreau.
Le même personnage au teint bronzé est répété sur la même toile, debout et assis. Il est vêtu de blanc avec une ceinture et des babouches rouges. — C'est sans doute la curiosité de Delacroix pour les types exotiques qui avait inspiré aux écrivains romantiques cette bonne hâblerie qu'il avait dans les veines du sang indou. Son tempérament, il faut l'avouer, avait quelques points de ressemblance avec les natures asiatiques, la tiévrcusc énergie suivie d'abattement maladif; il aimait les visions brillantes, les conceptions fantastiques; et. s'il ne se rattache pas h l'Orient par le sang, il s'y rattache par le génie.
L'ŒUVRE DE DELACROIX
N° 1484 : Jeanne d'Arc au camp — 182^
J^ Aquarelle. — H. o'"2io, L. o'"270. — Provient de la Vente ;■ posthume. — Appartient à M. Auguste Vacquerie. — Non / catalogué par M. Moreau.
armée e Eugène quelque
Le front ceint d'une bandelette, la poitrine et les bras défendus par une armure dorée, les reins soutenant une courte jupe noire que borde une large bande blanche, l'héroïne monte un cheval qui s'avance au pas, sous son frontal d'acier et son caparaçon d'or à liserés rouges. A gauche, deux hommes d'armes h pied l'accompagnent; l'on voit au fond une forêt de lances indiquant une n marche; au premier plan le pan d'une tente. — Il eût manqué h l'œuvre de Delacroix que le nom de la grande vierge française n'y figurât pas. On est même peu surpris qu'il n'y occupe pas une place plus importante.
N° 148^ : Trois études de costumes orientaux — 182 j
folles. — Dimensions inconnues. — • N° i88 delà Vente posthume, en trois lots, t" : 2 I 5 fr. à M. Muret; 2° : 255 fr. à M. Prévost; 3° : i 55 fr. à M. Prévost. — Non catalogué par M. Moreau.
Deux de ces toiles ont été déjà décrites sous les n»^ 77 et 78.
N" i486: Costume souliote — 1823
Toile. — H. o'"40, L. o"'33. — N° 179 de la Vente posthume : 3oo fr. à M. Isamhert.
— Non catalogué par M. Moreau.
Le costume est porté par un personnage vu de dos, les bras étendus.
N" 1487 : Costume souliote — 1823
Trois ligures sur la même toile. — H. o'"34, L. o'"6o. — N° i8o de la Vente posthume. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 1488 : Costume de Calcutta — 1825
Toile. — H. o'"40, L. o'"33.— N" i83 de la Vente posthume: 63o fr. à M. de Laage. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est un personnage assis, les jambes croisées; il est vu de trois quarts et porte un costume de couleur marron.
N" 1489 : Costume de Calcutta — 182^
Deux études sur la mêmetoile. — H. o'^S-, L. o"'45. — N" i85 de la Vente posthumt
410 fr. à M. Edouard Frère. — Non catalogué par M. Moreau.
Ce sont deux personnages dont l'un est debout, vu de face; l'autre, assis, et vu de dos.
N" 1490 : La visite du médecin — 1824
Sépia ébauche. — H. o'"225, L. o^ig^. — Non signé. — N° 564 du catalogue de la vente Jean Gigoux, mars 1882. — Non catalogué par M. Moreau.
Nous ne serions pas étonné si nous apprenions que ce dessin a été fait en souvenir de quelque maladie de M. Soulier, car nous y retrouvons, suspendue au mur, la guitare qui figure déjà dans le portrait de cet ami de la jeunesse du maître. Voir h l'année 1823, len° 63. D'autre part, Eugène Delacroix fut, dès l'enfance, si souvent malade, qu'il lui suffit de ses propres souvenirs pour y retrouver l'image de mainte scène analogue.
N" 1491 : Scènes du « Massacre de Scio » — 1824
Vingt-trois feuilles de dessins et croquis. — N" 3o8 de la Vente posthume, en deux lots": io5 fr. à MM. Bocher et Moufiard. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1492 : Le hal chez les Capulets. Esquisse — 1824
Toile. — Dimensions inconnues. — N" 146 de la Vente posthume : 80 fr. à M, Philippe Burtv. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 149) : Mazeppa attaché au cheval sauvage — 1824
Croquis à la mine de plomb. — H. o"'24, L. o"2g. — Partie du n° 3io de la Vente posthume. — Appartient à M. Giaccomelli. — Non catalogué par M. Moreau.
Tandis que l'un des Tartares retient le cheval par les naseaux, deux autres réunissent tous leurs efforts pour lier la victime sur l'animal plein de fougue, à grand'peine contenu, prêt e\ s'élancer. Ce sujet de Mazeppa a eu le privilège de passionner les imaginations romantiques. Il présente, en effet, un beau prétexte à un grand développement de lignes, à de fiers mouvements, à un rare déploiement d'énergie, en même temps que de précieux contrastes pittoresques.
.'ŒlVRt: DK DELACROIX
N" 1494 : Mazeppa — 1824
Huit feuilles de dessins et croquis. — N" 3io de la Vente posthume, en deux lots 160 fr. à MM. Delille et Mène. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 149^' : Etude de vieille femme — 1824
^:^: Croquis rehaussé d'aquarelle. — H. o^iSo, L. o™i40. — Appartient à '^' ' M. Burty. — Non catalogué par M. Moreau.
?4- Ce croquis provient de la Vente posthume. 11 a figuré, sous le n" 184 du cata- ^ logue, à l'Exposition des Dessins modernes, février 1884, sous le titre ci Paysanne du Berry. « — C'est l'ensemble de notre numéro 94. — Ces deux dessins, en leur parfaite concordance dans la physionomie de ce modèle de vieille pauvresse, attestent la sincérité de chacune des études de Eugène Delacroix en présence du modèle vivant. L'expression du pâle regard, tombant de paupières ourlées de rouge, en ce visage flétri par l'âge et la misère, est d'une vérité poignante. Telle est la puissance attirante de la réalité qu'elle s'impose avec une énergie extraordinaire, même aux génies les mieux doués sous le rapport de la grande imagination poétique.
N" 1496 : Le Tasse dans la maison des fous — 1824
Quatre feuilles de dessins et croquis. • — N" 317 de la Vente posthume, en deux lots : io3 francs. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1497 : Les Natchez — 1824
Croquis aquarelle. — In-octavo. — Vente G. Arosa, février 1884, oii il faisait partie de Talbum factice acquis par M. le docteur Suchet. — Voir, à Tannée 1824, le n" 108. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 1498 : Scène de chevalerie — 182^
;r-~-;- Sépia. — H.o'"i25, L.o'"ii5. — Vente G. Arosa, février 1884, ou il '■fc-. "' faisait partie de l'album factice acquis par M. le docteur Suchet. — •"~ Non catalogué par M. Moreau.
Nous pensons qu'il ne faudrait pas fouiller longtemps l'œuvre de Walter Scott, Quentin Durward, par exemple, ou bien Ivanhoé, pour y trouver le motif de cette jolie sépia dont l'arrangement se retrouve en partie dans un beau dessin de 1826 (n" i65]. L'homme d'armes qui entre d'un pas rapide annonce ici clairement l'approche de quelqu'un au personnage accroupi devant la cheminée.
lS23 l.'(EUVRE DK DELACROIX
N"' 1499, qoo, 1501, 1502 : Médailles antiques — 182)
Vingt-trois feuilles de dessins, sépias et croquis. — N"' 457, 458, 459 et 460 de \a Vente posthume : 193 francs. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1^03 : Voyage en Angleterre — 1825
Trois albums et carnets comprenant des aquarelles, dessins, projets de compositions et notes. — N° 662 de la Vente posthume, en trois lots : 6o5 fr. à MM. Roux et Piot. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 1^04 : Petit port sur les bords d'une rivière — 182^
Aquarelle. — N" 5 i i de la Vente posthume : i 52 fr. — Non catalogué par M. Moreau.
N° 1505 : Marines, paysages — 182^
Quatorze aquarelles. — N° 5i3 de la Vente posthume : igS fr. ^ Non catalogué par M. Moreau.
N^ 1^06 : Paysages, détails de navires, barques — 182^
Vingt-deux feuilles de dessins et croquis. — N" 5 14 de la Vente posthume, en deux lots: 160 fr. à MM. Moureau et Wyatt. — Non catalogué par M. Moreau.
Ces dessins et croquis, comme les aquarelles citées dans les deux n"^ précédents et dans le n» suivant, sont des souvenirs et des études rapportés d'Angleterre par le maître.
N° 1507 : Bords de la Tamise — 182^
Deux aquarelles. — N" 5 i 2 de la Vente posthume : 400 fr. à M. Petit. — Non cata-
N° 1 508 : Un cheval et trois hommes d'armes. Esquisse — 182 ^
Toile. — N° 145 de la Vente posthume : i 5o fr. — Non catalogué par M. Moreau.
L'ŒUVRE DE DELACROIX
iSib
N" 1509 : Actéon. Ébauche — 182^'
Toile. — H. o™25, L. o'"2o. — Non signé. — N° ig6 de la Vente posthume : 55o fr. à M. Detrimont. — • Don de M. Horace de Choiseul au musée de la ville de Melun. — Non catalogué par M. Moreau.
M. Th. Lhuillier, qui a eu l'obligeance de nous envoyer un croquis d'après lequel nous avons pu faire notre vignette, nous écrit à ce sujet : « C'est une simple ébauche, mais bien traitée : la tête d'Actéon se détache sur un fond de feu, le visage est de couleur cadavérique. 11 est très possible que ce soit une étude faite lorsque Delacroix traitait le sujet de « Diane et Actéon » dans deux tableaux. Mais le personnage, ici, se présente tout différemment. »
N" i)io : Jeune page et son cheval — 182 ^
-rt Aquarelle. — H. o'"22, L. o""! 5. — Signé au bas à droite. — N*> 8 :: de la vente posthume Dugléré, i i juin 1884 : 200 fr. — Non catalogué par M. Moreau.
Une épée au côté, vêtu d'un pourpoint bleu et de chausses rouge vermillon, de même couleur que les plumes de sa toque noire, le page fait sortir de l'écurie l'animal, qui détourne la tête. Le cheval, bai-clair, n'est pas harnaché, il a seulement sur le dos une couverture grise. Par terre, à gauche, est déposée une selle rouge cramoisi. Le charme de cette jolie aquarelle ne tient pas seulement à l'élégance et à la variété de la coloration, très remarquables cependant, il se dégage aussi de la na'ive simplicité avec laquelle le peintre a reproduit la gracieuse attitude du jeune animal et son air étonné. — En 1S25, Delacroix fit un séjour de trois mois en Angleterre, d'où il écrivit longuement à quelques-uns de ses amis, à M. Pierret entre autres : n Je me mêle d'aller à cheval. M. Elmore, qui a pour moi toutes les bontés imaginables, est mon maître d'équitation. J'ai de grandes dispositions. Je me suis donné les airs de manquer trois ou quatre fois de me casser le cou. Mais tout cela forme le caractère. Je romps des lances pour la France contre tous les Anglais possibles. »
Le
rêve
du
soir
Sépia gouachée sur papier gris. — H. o^igS, L. o™i35. — Appartient au docteur Gebaûer- Leblond. — Non catalogué par M. Moreau.
Par l'ouverture de la fenêtre aux vitraux losanges sont entrés des papillons de nuit qui voltigent autour du tiambeau. Une jeune fille, en déshabillé, rêve en les regardant. Elle est assise devant une table où elle s'accoude dans une attitude pensive, la tète appuyée sur le bras gauche, la main droite posée sur un livre qu'elle vient de fermer. C'est un dessin très cherché : Eugène Delacroix s'est attaché à soigner les accessoires tels que le tapis de table et le dessin de la tapisserie. Auprès de ces qualités
xécution technique, ce qui nous frappe le plus en cette oeuvre,, c'est la profonde impression
solitude et d'intimité qui s'en dégage.
LŒUVRE DE DELACROIX
15 12 : Chevaliers combattant dans la campagne — 182^
Toile. — H. o'"785, L. o"'<)85. — N" 144 de la Vente posthume : 820 fr. à M. Haro, qui l'a cédé à M. Isambert. — Vente du marquis de Lambertye, i5 janvier 1868 : 2,020 fr.; vente 3 juin 1884 : i,5oofr. àM. Diot. — Cat. A. Moreau, p. 3 18.
Cette peinture inachevée a été, depuis la Vente posthume, signée à droite par un tiers. C'est là une liberté que nous ne saurions pour notre compte approuver, mais qui dans le cas présent n'entame en rien l'authenticité de l'œuvre, quoique, au premier abord, le seul fait d'une signature ajoutée diminue notablement à nos yeux le prix d'un tableau.
N° 1^1} : Tète de chat — 182)
Dessin. — H.o'"i58, L. o'"i4i. — Gravé sur zinc, pour les £)e.î5zn5 du Louvre, L. Baschet, éditeur. — Appartient au musée du Louvre.
— Non catalogué par M. Moreau.
Dessin très serré, très étudié, d'un modelé puissant et fortement coloré par le seul emploi du noir et du blanc. La gamme des valeurs contenues entre le noir et le blanc est immense, en effet, et suffit h l'artiste pour modeler tous les corps jusque dans les transitions les plus délicates. Delacroix ne l'ignorait pas, lui qui, au début de sa carrière, dessinait ses belles planches de médailles antiques sans un trait, uniquement par les oppositions et les passages du noir au blanc.
N° 1^14 : L'empereur Justinien dictant ses lois — 1826
Dix feuilles de dessins et croquis. — N" 314 de la Vente posthume, en deux lots
5o fr. à MM. Michel et X. — Non catalogué par M. Moreau.
Le croquis h la plume décrit au n» i55 appartenait à ce groupe de dessins.
N^i^i) ; Henri IV et la belle Gabrielle — 1826
Toile de huit. — A appartenu à M. Claye, ancien imprimeur. — Non catalogué par M. Moreau.
Nous ne connaissons cette œuvre que par M. Bracquemond, qui a bien voulu nous en tracer la disposition de mémoire et qui nous l'a décrite comme une peinture chaude et blonde, avec des rehauts de pâte, surtout dans le costume de Gabrielle. On y sent l'influence manifeste de Boninglon, qui a lui-même si souvent traité des sujets analogues. Nous regrettons vivement de donner d'une œuvre qui doit être charmante une indication si incomplète. Il nous paraît difficile notamment que le vêtement de la belle Gabrielle affecte une telle raideur.
402 L'ŒUVRE DE DELACROIX S. 1826
N° I ^ 16 : Le doge Marino Faliero condamné à mort — 1826
Sépia. — H. o'"22, L. o™i8. — Partie du n" 3i5 do la Vente posthume. — Vente G. Arosa, 17 février 1884 : 25o fr. — Non catalogué par M. Moreau.
Cette composition n'oflfre aucun changement avec celle cjue nous avons décrite sous le n" iGo. Seuls les accessoires ont disparu, par suite des petites dmiensions.
N" 15 17 : Même sujet. Le bourreau seul — 1826
Aquarelle. — H. o™22, L. o™[7. — Daté et signé: u 1826 ». — Partie du n" 3 i 5 delà Vente posthume. — Vente G. Arosa, février 1881 : i3ofr. à M. Auguste Vacquerie. — Non catalogué par M. Moreau.
N" i^'i8 : Le doge Marino Faliero — 1826
Huit feuilles de dessins et croquis. — N° 3 1 5 de la Vente posthume : 55 fr. à M. G. Arosa. — Non catalogué par M. Moreau.
Voir le n" i6i, qui faisait partie de cet ensemble de huit feuilles.
N" 1^19 : Sardanapale — 1826
Trente feuilles de dessins et croquis. — N° 3i8 de la Vente posthume, en deux lots : 83 fr. à MM. G. Arosa et autre. — Non catalogué par M. Moreau. Dans ce groupe se trouvait le croquis déjà décrit au n" 169.
N" I po : Fragments pour le u Sardanapale » — 1826
Quatre toiles. — Dimensions inconnues. — N" i 98 de la Vente posthume, en quatre lots : 1° : 160 fr. à M. X.; 2° : 100 fr. à M. Garnier; 3" : 140 fr. à M. Riduon; 4° : 28 fr. à M. Saint-Maurice. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1521 : Christ au jardin des Oliviers — 1826
Seize feuilles de dessins et croquis. — N° 3 i i de la Vente posthume : 37 francs. — Non catalogué par M. Moreau.
Ce sont les études préparatoires du tableau conservé dans l'église Saint-Paul (n" 1761. Parmi elles se trouvait le croquis que nous avons déjà décrit au n" 179.
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N" I ^-22 : Le Christ au jardin des Oliviers — 1820
Scpia. — Ia-uct;ivo. — Punie du n" 3i i de la Vente posthume. — Exposition posthume, n" 1-3 du catalogue. — Non catalogué par M. Moreau. Cette sépia est semblable, pour la composition, au tableau décrit sous le n» 17Ô.
N" i^2j : Le Ciirist au jardin des Oliviers — 1826
Pastel. — N" 3yo de la Vente posthume : 2nb tr. à M. Gariel. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1524 : Même sujet — 1826
Deu.K sepias. — N° 17! de la Vente posthume, en deux lots : 71 5 fr. à MM. Sahatier et Gariel. — Non catalogué par M. Moreau.
Le Courrier
Aquarelle. — H. o'"2oo, L. o'"245. — Signe au bas à gauche. — Appartient à M. Auguste Vacquerie. — Non catalogué par M. Moreau.
Le courrier, vêtu d'une tunique violette et d'une culotte orangée, fouette vigoureusement son cheval, qui se raidit comme effrayé par quelque obstacle invisible. L'anmial, à la robe alezan clair, -''•^^-— ;■ -■ ^i~-~~~ redresse iièrement la queue; il s'arc-boute sur ses jambes de der-
rière, et forme par les belles courbes de sa pose un heureux contraste avec le geste raide et tendu de son cavalier.
N°i ^'26 : Scène de la guerre entre les Turcs et les Grecs — 1826
Quatorze feuilles de dessins et croquis. — N" in delà Vente posthume, en cinq lots: 232 fr. à MM. Moufflard, Michel, etc. — Non catalogué par M. Moreau.
Dans cette série d'études faites par le maître pour son tableau La Grèce expirant sur las ruines de Missolonghi, se trouvaient aussi les croquis catalogués aux n"^ 1024 et i023.
N"" 1 >2- : Chevalier revêtu de son armure — 1826
Toile. — H. o"'24. L. o'"2i. — N" 78 de la Vente posthume : 320 fr. a M. du Poisat. — Non catalogué par M. Moreau.
404 L'ŒUVRE DE DELACROIX s. l«27
N" ip8 : Le Turc :i Missolonghi — 1826
Dessin à la mine de plomb. — H. o'"2i, L. o'"i7. — Signé au bas cl à droite : H 1826 )■. — Appartient à madame Adolphe Moreau. — Non catalogué par M. Moreau.
g^ aiP^j^ Cest la figure du Turc qui est au second plan dans le tableau La Grèce expirant î^^^-ii. sur les ruines de Missolonghi. Le soldat est debout, la main droite sur la hanche ^«|*^ ci-^ ••' et la gauche appuyée sur un fusil. Le corps est vu de face, la tète de profil. Le terrain déclive fournit à la Jambe gauche le prétexte d'un pli superbe. A l'horizon un fort et un drapeau. — (Voir le n° 20.^ : voir aussi la même idée exprimée au n" 3 17 : Psara.)
N" 1 529 : Combat du Giaour et du Pacha — 1827
Quatorze feuilles de dessins et croquis, études et variantes. — N° 3i3 de la Vente posthume, en deux lots : 304 fr. à MM. Mène et Delille. — Non catalogué par M. Moreau.
Voir le beau dessin m" 601' qui appartenait à cette suite d'études et dont nous avons juxtaposé la reproduction à celle du tableau même.
N" I ) }o : La fuite du contrebandier — 1827
Lavis à l'encre de Chine. — H. o'"io, L. o'"20. — Partie du n" 456 de la Vente posthume. — Vente G. .\rosa, 27 février 1884 : 6~ francs. — Non catalogué par M. Moreau.
Cet essai est en sens inverse de la lithographie pour laquelle il a servi. (Voir le n" 11)4.1
N" i'^)\ : Faust — 1827
Vingt-six feuilles de dessins et croquis divers, ayant servi pour les lithographies des divers sujets. — N^Sgi de la Vente posthume, en cinq lots: 209 fr. à MM. de Saint- Maurice, Piot, Burty, Arosa. — Non catalogué par M. Moreau.
Dans cet ensemble de feuilles se trouvaient l'aquarelle et les dessins que nous avons déjà décrits aux n"* 225, 227, 22g, 284.
N° I ^ p : Faust et Wagner discourant dans la campagne — 1827
Sépia. — Dimensions se rapprochant de la lithographie originale. (Voir le n° 237.) — Vente Baroilhet, 12 avril 1866 : 227 fr. — Cat. A. Moreau, p. 287. Le motif est également connu sous le titre de la Promenade hors des murs.
L'ŒUVRE UE DELACROIX
N" I ) ) 5 : Faust, Scène de la taverne — 1827
Scpia. — N" 386 de la Vente posthume : 255 tV. à M. X. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1534 : Faust accostant Marguerite — 1827
Sépia. — N" 387 de la Vente posthume: 25o h. à M. Ziem. — ■ Non catalogué par M. Moreau.
N" 1 5 ^ ^' : Faust et Méphistophélès fuyant — 1827
Sépia. — N" 388 de la Vente posthume : 5io ïr. à M. Rodrigues. — Cat. A. Moreau, p. 324.
N" 1^56 : Faust. Scène du sabbat — 1827
Sépia. — N" 38i) de la Vente posthume : i i5 fr. à M. de Laage. — Non catalogué par M. Moreau.
N° i)jy : Faust. Scène de la prison — 1827
Dessin à la plume. — N" 390 de la Vente posthume : 2o5 fr. à M. Lambert. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1538 : La Résurrection — 1827
cheval à
leurs, n'
Croquis lavis. — H. o'"igo, L. o"'i76. — Provient de la Vente posthume.— Exposition posthume, n° ijS du catalogue. — Appar-
?4^ '("' tient à M. Auguste Vacquerie. — Non catalogué par M. Moreau.
^K^ ) Ce dessin est fort peu accentué; c'est à peine si le papier est couvert, et i^s. cependant l'impression qui s'en dégage est très sympathique. La figure ailée se développe en un mouvement dont la ligne serpentine est d'une grâce exquise. Le geste par lequel elle relève l'homme tombé est particulièrement touchant. En bas, à droite, apparaît l'arrière-train d'un
terre; il n'est guère plus visible dans l'original que sur notre vignette, qui, d'aila pas la prétention de donner autre chose que les lignes générales de l'original.
L<Ki:VRE DE DELACROIX s. iSiN
N" i^'^Q : Turc montant :i cheval — 1827
Dessin à la mine de plomb. ^ H. o'"2i6, L. o'"266. — Partie du n" 456 delà Verne posthume : à M. G. Arosa. — N° i 5 1 du catalogue de la vente Arosa. 27 février 1884 : j8 fr. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est le simple trait qui a servi à l'aquatinte décrite au n" 283.
N*' 1^40 : Arabe sellant son cheval — 1828
Toile ébauche. — H. o'"46, L. o™38. — N" 127 de la 'Vente posthume : 100 fr. à M. Carvalho. — Appartient à M. Etienne Arago. — Non catalogué par M. Moreau.
C'est, en hauteur, la même composition que notre n" 284. catalogué sous son vrai titre : « Turc sellant son cheval. •>
N" 1^-41 : Arabe sellant son cheval — 1828
Dessin à la plume. — N" 418 de la Vente posthume. — 340 fr. à M. Gariel. — Non catalogué par M. Moreau.
N" 1^42 : Mameluck retenant son cheval — 1828
Dessin à la mine de plomb et simplement au trait. — H. o"'25, L. o'"25. — Partie du n" 456 de la Vente posthume, à M. G. Arosa. — Vente G. Arosa, février 1884. — Non catalogué par M. Moreau.
Ce dessin est presque la répétition du n" 2S'?; ici. toutefois, le personnage est vu de dos.
N" 1^4) : Le cardinal de Richelieu disant la messe — 1828
Huit feuilles de dessins et croquis. — N" 32 i de la Vente posthume : io5 fr. à M. J.
Léman. — Non catalogué par M. Moreau.
Voir l'aquarelle déjà décrite au n" 254, et qui faisait partie de cette suite.
N" 1^44 : Bataille de Nancy — 1828
Neuf feuilles de dessins et croquis. — N" 32(j de la Vente posthume : 23 fr. — Non catalogué par M. Moreau.
1)4^ : Sujet inconnu — 1828
retrouve-t-on
Lavis à l'encre de Chine. — H. o'"27, L. o"'2i. — Partie du n" 456 de la Vente posthume. — Vente J. Gigoux, mars 1882, n" 56? du catalogue. — Non catalogué par M. Moreau.
Nous avons quelque hésitation en face de ce sujet. Peut-être est-il emprunté au GiP/7 de Berlichingen, qui a si souvent inspiré le maître. — Sur la marge^ inférieure, à droite, est tracée l'indication d'une femme assise qui ne figure pas sur notre vignette. — Cette composition 1 appelle quelque peu celle que nous avons décrite sous le n" 278 ; du moins dans l'une et l'autre le personnage qui apparaît à droite, gantelé de fer.
N° 1)40: Le cheval du pacha vaincu — 1828
Dessin au trait.