Adélaïde congédiant Weislingen
Croquis à la mine de plomb. — H. o'" 1 6, L. o"'2 1 . — Appartient ^ àM. Burty. — Non catalogue par M. Moreau.
" Scène de Gœtz de Berlichingen. (Acte II,scèneVI.)La chambre d'Adélaïde.
— Adélaïde. <( Avez-vous encore quelque chose ii me dire? — Weislingen. Je... dois... partir... — Adélaïde. Eh bien! partez, Weislingen. — W'eislingen. Gracieuse dame... je ne puis. — Adélaïde. Vous le devez.
— Weislingen. Sera-ce là votre dernier regard ? — Adélaïde. Allez ! je suis indisposée fort mal à propos. — Weislingen. Ne me regardez pas ainsi. — Adélaïde. Veux-tu être notre ennemi et que nous te souriions? Pars! — Weislingen. Adélaïde! —
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Adélaïde. Je vous déteste ! » — Entre Franz.- — Franz. « Gracieux seigneur, l'évêque vous fait demander. — Adélaïde. Allez ! allez! — Franz. Il vous prie de venir au plus tôt. — Adélaïde. Allez, vous dis-je! — Weislingen. Je ne vous fais pas mes adieux, je vous reverrai. — Il sort. — Adélaïde. Me revoir... nous y mettrons bon ordre. Marguerite, s'il vient, tu le renverras. Dis-lui que je suis malade, que j'ai une migraine, que je dors... repousse-le. S'il est possible de le gagner, ce n'est que par ce moyen. »
N° 6^7 : Lerse
Aquarelle. — H. o"'24, L. o'"i3. — Appartient à madame Pierret.
— Non catalogué par M. Moreau.
Scène de Gœtz de Berlichingen. (Acte III, scène VI.) Jaxthausen. — George. « Il veut vous parler à vous-même. Je ne le connais pas ; c'est un homme de haute taille, avec des yeux noirs et flamboyants. — Gœtz. Faites-le entrer.» — Entre Lerse. — Gœtz. « Que Dieu vous garde ! Que nous apportez-vous? — Lerse. Ma personne! Ce n'est pas grand'chose; mais telle qu'elle est, je vous l'offre.
— Gœtz. Vous êtes le bienvenu, doublement le bienvenu. Un brave homme, au moment où, au lieu de gagner de nouveaux amis, je craignais de perdre les anciens! Dites-moi votre nom? — Lerse. Franz Lerse. — Gœtz. Je vous
remercie, Franz, de m'avoir fait connaître un brave. — Lerse. Je me suis déjà fait connaître à vous. Mais cette fois-là vous ne m'en avez pas remercié... «
N° 638 : Gœtz et les paysans
Croquis à la mine de plomb. — H. o"'270, L. o'"2i5. — Appartient à M. Burty. — Non catalogué par M. Moreau.
Scène de Gœtz de Berlichingen. (Acte V, scène V.) — Arrivent les chefs. — LiNK. (I En avant, seigneur capitaine! il n'y a pas un instant à perdre; l'ennemi est en force près d'ici. — Gœtz. Qui a brûlé Miltenberg? — Metzler. Si vous voulez faire des façons, on vous montrera que nous n'en faisons pas, nous! — Kohl. Sauvez notre vie et la vôtre; allons, marchons! — Gœtz, à Metzler. Tu me menaces, je crois, misérable vaurien ! Penses-tu que j'aie peur de toi parce que le sang du comte Helsenstein souille tes habits? — Metzler. Berlichingen ! — Gœtz. Oui, tu peux dire mon nom ; mes enfants n'en rougiront pas. — Metzler. Toi! tu n'es qu'un lâche! un valet de princes!» — Gœtz lui décharge sur la tète un coup qui l'étend à terre. Les autres les séparent. — Kohl. « Etes-vous fous? L'ennemi débouche ici de tous côtés, et vous vous querellez? — Link. En avant ! en avant! »