‹ L'œuvre complet de Eugène Delacroix, peintures, dessins, gravures, lithographiesChapitre 56 sur 114 · Frère Martin et Gœtz de Berlichingen · texte numérisé non relu

Frère Martin et Gœtz de Berlichingen

Dessin sur bois. — H. o'"2i7, L. o'"i45. — Gravé pour le Magasin pittoresque. — Voir la lithographie à Tannée i836, n" 640. — Cat. A. Moreau, p. 76.

On voit en bas, signé sur le dessin à gauche : « Eugène Delacroix »; à droite, « 1843 », et au-dessous de cette date, les initiales adossées des graveurs, « A. B.L., H. R »; dans la marge, au bas, « Gœtz de Berlichingen, drame par Goethe. Acte I<'^ Gœtz de Berlichingen et frère Martin. — Dessin d'Eugène Delacroix. » Le même bois a paru dans l'ouvrage de Henry de la Madelène : « Eugène Delacroix à l'exposition du boulevard des Italiens ». On connaît la scène : Frère Martin serre la main de fer de Gœtz de Berlichingen. Si l'on compare ce bois à la lithographie, on remarquera quelques variantes; l'escalier, ainsi que la faux accrochée au mur, sont remplacés ici par une petite fenêtre quadrillée de plomb où s'enchâssent des verres bombés en cul de bouteille.

N° 779 : Gœtz de Berlichingen écrivant ses mémoires

Dessin sur bois. — H. o'"2i9, L. o'"i47. — Gravé pour le Magasin pittoresque. — Voir le tableau à Tannée 1845. — Voir la lithographie à Tannée i836, 11° 643. — Cat. A. Moreau, p. 76.

En bas à gauche, signé sur le dessin : «Eugène Delacroix»; à droite, les initiales des graveurs, A. B. L., H. R.; dans la marge du bas : « Acte IV. Gœtz de Berlichingen écrivant ses mémoires; Elisabeth sa femme. — ■ Dessin d'Eugène Delacroix. » Le même bois a paru dans l'ouvrage de Henry de la Madelène, après la mort de Delacroix : « Eugène Delacroix à l'exposition du boulevard des Italiens. » — Le costume d'Elisabeth diffère ici de celui que l'artiste lui a donné dans la lithographie. Delacroix a en outre ajouté un trophée de chasse composé d'un bucrane de cerf, d'une arbalète, d'une corne et d'une gourde, qui occupent à gauche le vide de la muraille.

N° 780 : Gœtz de Berlichingen blessé

Dessin sur bois. — H. o"'2i6, L. o"'i46. — Gravé pour le Magasin pittoresque. — Voir la lithographie à Tannée i836, n° 644. — Vente Pierret (calque du dessin original), mai 1879: 5o fr. — Cat. A. Moreau, p. 77.

Signé en haut, sur le dessin, dans le ciel : « Eugène Delacroix », et au-dessous : « 1842 ». — En bas à droite, les monogrammes des graveurs A. B. L., H. R.; dans la marge, en bas : « Gœtz de'^Berlichingen. Acte V. Gœtz de Berlichingen blessé est secouru par les bohémiens. — Dessin de M. Eugène Delacroix. » Le même bois a paru dans l'ouvrage de Henry de la Madelène. — Une hgure de petite bohémienne déguenillée remplace ici les grandes figures qui, dans la lithographie, se tiennent derrière le cheval de Gœtz, et ajoute, oppose ici la grâce et le sourire de l'enfance à la rude physionomie des gens de guerre.

l''^43 L'ŒUVRE l)K HKI-ACROIK loq

N"78i : Mort de Gœtz de Berlichingcn

Dessin sur buis. — H. o"'2i6, L. o"'i4(). — Grave pour le Afaf^asiii pittoresque. — Cat. A. Morcau, p. 77.

Sit^né sur le dessin, en bas à droite : u Eus^. Delacroix »; en bas à gauche, les moni)i;ranimcs des graveurs A. B. L., H. R.; sur la marge: « (jœtz de Borlichingen. Acte V. Mort de Gcetz. Dessin de M. Eugène Delacroix. » Le même bois a paru dans l'ouvrage de H. de La Madeléne. Delacroix n'avait point traite ce motif dans la se-rie des lithographies. C'est la dernière scène du drame. Le bon gardien de la tour où Gijetz est prisonnier a permis que le vieillard respirât dans son petit jardin. Elisabeth, sa femme, Marie, sa sirur et Lerse, un de ses luièles cavaliers, l'entourent de leurs soins et il s éteint en murmurant ce mot : Liberté! liberté! — Je ne sais à quel sentiment Delacroix a obéi en substituant une troisième figure de femme à celle de Lerse.

Portrait de François Clouet

Dessin sur bois. — H. o"'55, L. o'"45. — Gravure inédite. — Sans aucune lettre, signature ni date. — Cat. A. Morcau, p. 76.

Sur le bois même, on lit autour de la tète, en petites capitales du temps : 0 fkançois CLOUET DIT j.w'KT, PEINTRE DU ROI CH.VRi.ES IX. " — ^L Moreau a dit qu'il ne connaissait qu'une seule épreuve de cette gravure. (Qu'est devenu le bois.'' Par qui avait-il été gravé? A l'exemple de ses amis Frédéric Villot et Pierret, Eugène Delacroix se serait-il essayé ii manier lui-même l'outil du graveur Autant de questions auxquelles nous ne pouvons répondre et pour lesquelles nous faisons appel à la sollicitude et à la bienveillance des curieux plus heureux que nous.

N** 783 : L'amoureuse au piano

Croquis à la sépia. — H. o"'22, L. o"M7. — Vente posthume. — Non catalogué par M. Moreau.

A voir l'immense quantité d'oeuvres de toute sorte que Delacroix a accomplies malgré l'incertitude de sa santé si chétive. il est évident que personne n'a pratiqué plus étroitement le précepte du sage : c Nulla dies sine linea »; et il se reprochait sévèrement les heures de farniente auxquelles il lui arrivait parfois de s'abandonner. En 1S43 précisément, il écrit de Saint-Leu-Taverny a son ami Pierret : « Je n'ai pu encore me mettre à quoi que ce soit et je suis un peu mécontent de moi. C'est un sentiment qui me gâte toujours un peu tout le reste. Il me semble qu'il faut avoir fait sa tâche pour )ouir en conscience des biens que la nature nous présente.... Je lis, mais ce n'est pas un travail. Malgré l'attrait que j'y trouve, je ne suis pas pleinement satisfait quand j'ai passé mon temps de la sorte. Il n'y a que le cigare, quand il est bon, qui me fasse un peu oublier le tort que j'ai de me laisser aller h la paresse ; car c'est tout uniment paresse. Je ne puis commencer. J'ai la certitude que la première demi-heure passée, je trouverais au travail le plus grand plaisir, et je ne puis malgré cela surmonter ce moment de dégoût. Le cigare est décidément un instrument de relâchement et de corruption... Quand il est fini, l'illusion cesse, et je me fais des reproches. <>

N"* 784 : Études de mouvements

Non

Croquis à la mine de plomb, catalogué par M. Moreau.

C'est une source d'intérêt inépuisable que de rapprocher et de comparer, fût-ce au hasard, deux croquis de Delacroix. Le hasard, en effet, place ici au-dessous l'un de l'autre deux dessins : « l'Amoureuse au piano» et les « Etudes de mouvements »; l'un tout imprégné de sentiment moderne, de grâce exquise, des voluptés de l'abandon à l'inspiration musicale; l'autre, au contraire, animé par le souffle des grandes compositions héroïques. Si Delacroix ne pouvait parler sans ironie des critiques routiniers, apologistes de « ce fameux beau », que les uns voient dans la ligne serpentine, les autres dans la ligne droite, et qu'ils s'obstinent tous à ne voir que dans les lignes; il suffit pourtant d'un dessin comme celui-ci pour prouver qu'il possédait, lui aussi, le sens et la magie de la ligne. — Ces études ont été faites pour le tableau Samson et Dalila .

N° 785 : Études de chats

Dessin au crayon. — H. o"^2i, L. o'"32. — Daté au bas à gauche : « 5 x*"'^ 1843. » — Reproduit en fac-similé pour VA7't^ février 1876, dans les mêmes dimensions. — N° 5o8 de la Vente posthume. — Non catalogué par M. Moreau.

Les chats de Eugène Delacroix, écrivait Théophile Silvestre pendant l'exposition de la vente posthume, « ces chats laits en quelques coups de crayon sur un chiffon de papier, ont dans les yeux des secrets indéfinissables. » Et il citait le célèbre sonnet des chats de Charles Baudelaire.

786, 787, 788 : Études de têtes

\° Tête du cardinal Hippolyte de Médicis. — Copie d'après le Titien. — Toile cre vingt-cinq à trente. — Gravé ^'■^sur bois par F. Villot.

1° Tête de Turc. — Dessin à la plume. — En bas, à gauche, la signature : « Eug. Delacroix». — Gravé sur bois de poirier, au couteau, par F. Villot et Pierret, dans les dimensions de : H. o'"i3o, L. o'^OQO. — Cat. A. Moreau, p. 76. 3° Toile. H. o'"4o, L. o"^32. — Exposition universelle de i855. — Gravé sur bois de poirier, au couteau, par F. Villot, dans les dimensions de: H. o'"ii7, L. o"'o95. — Gravé à Teau-forte par Saint-Marcel, dans les dimensions de : H. o"'202, L. o'"i62. — Lithographié par A. Robaut, dans les dimensions de : H. o™202, L. o'"i62. — Vente posthume, n» 73 : 835 fr. à M. Haro. — Cat. A. Moreau, pp. 76, i3i, i53, 192, 3i3.

Les gravures faites par M. Villot d'après ces trois études de tètes sont inédites; il n'en a été tiré que quelques épreuves d'essai. D'abord, en premier état, sur une même feuille, la tète

1^44 L'ŒUVRE OE DELACROIX 2 1 i

de Turc et le portrait de vieille femme, tirés à vingt épreuves. Ensuite, en deuxième état, sur une feuille plus grande, on a réuni à la tête de Turc et au portrait de vieille femme le portrait du cardinal de Médicis et un joueur de mandoline assis. Le joueur de mandoline est emprunté à un tableau peint par .NL Villot. A la vente Villot, en décembre de l'année 1875, il fut adjugé un lot de cinquante épreuves de ce deuxième état, avec d'autres pièces gravées, pour 14 francs, à NL Leiogeais, marchand d'estampes, rue de Seine. — Nous reproduisons une épreuve du deuxième état, avec la disposition même qu'elle a reçue au tirage. La tète du cardinal y étant peu lisible, nous en donnons le détail.

Année 1844

N" 789 : Bacchante endormie

Toile. — H. o"'33, L. o'"45. — N" i23 de la Vente posthume, 320 fr. à M. Haro. — Non catalogué par M. Morcau.

En cette année 1844, où Delacroix travaillait à la grande décoration de la bibliothèque de la Chambre des députés, il se sentait plus tendrement épris que jamais pour les grands maîtres français qui furent ses prédécesseurs. Un jour qu'il était allé à Versailles, sans doute pour revoir les peintures décoratives de Le Brun, ii aperçut l'admirable groupe du Persée et Andromède, de Puget, iibandonné dans le parc à toutes les intempéries des saisons. iT en revint indigné, écrivit lettre sur lettre et même un article dans les Beaux-Arts, édités parCurmer, pour protester contre ce vandalisme. Et quelques jours après, il adressait à Curmer également le billet c^ue voici : « Je ne m'attendais pas à voir si tôt confirmées mes tristes prévisions au sujet de l'Andromède : j'apprends qu'un des derniers orages a rompu précisément au-dessus du groupe une grosse branche d'arbre qui a brisé dans sa chute l'une des mains de I Andromède et une partie du bouclier du Persée. Je vous transmets sans commentaires cette nouvelle attligeante. Il va sans dire qu'on a aussitôt que possible restauré et fait disparaître les traces du dégât; mais cette restauration elle-même n'est qu'un outrage de plus. Les amis des arts doivent-ils désespérer encore de voir arracher à une destruction totale un des ouvrages les plus capitaux du plus grand sculpteur français;-' » Déjà en 1755, Piganiol de la Force demandait que le iMilon et l'Andromède fussent placés dans le château. Un siècle après seulement, ils sont entrés au Louvre, dans les salles de la sculpture française.

N" 790 : La mort d Ophclia

Toile. — H. o'"22, L. o'"29. — Signé à droite , non daté. — Voir la lithographie à 1 année 1834 et les tableaux aux années i838 et 1859. — A M. John Saulnier. — Cal. A. Morcau, p. 25 i (note).

Le tableau est très terminé. C'est la même composition que celle des deux autres. La seule différence qu'il y ait avec la lithographie originale, c'est que le paysage a été agrandi. Delacroix se sera servi, pour exécuter ce tableau,' du dessin qu'il avait employé pour sa lithographie. C'est pourquoi la lithographie est en sens contraire.

N*' 79 1 : La mort de Sardanapale

Toile. — H. o"'74, L. o"'93. — Appartient à M. Bellino. — Cat. A. Moreau, p. 170.

E. Delacroix avait légué à M. Legrand, avoué, son exécuteur testamentaire, ce tableau, qui n'est qu'une traduction sans variante du tableau peint en 1827 ( voir n» ig8). Après la mort de celui-ci, il passa aux mains de M. Crabbe, de Bruxelles, et depuis dans celles de M. Bellino. — F. Villot en avait fait une copie dans l'atelier du maître ; derrière le châssis se trouvent des taches et des notes de couleurs employées dans l'œuvre originale.

Cavalier marocain

1° Aquarelle. — H. o""!!, L. o^oS. — Non catalogué par M. Moreau. 2" Dessin à la mine de plomb. — H. o"! 10, L. o'"o8o. — Signé E. D. en bas, à gauche. — Gravé sur bois pour Vllhistration, dans les mêmes dimensions. — Cat. A. Moreau, p. 79.

Monté sur un cheval lancé au galop, il tire un coup de fusil. — Dans V Illustration, la gravure accompagnait un article traitant des relations entre la France et le Maroc (voir tome ni, p. 341). Elle a paru aussi dans l'ouvrage de M. H. de la Madelène.

794, 795 : Costumes maures

positions qui fait

défi des

1° Aquarelle. — H. o'"i3o, L. o™i25. — Non catalogué par M. Moreau. 2° Dessin à la mine de plomb. — H. o"'i 3o, L. o""! 25. Signé E. D. en bas, à gauche. — Gravé sur bois pour V Illustration, dans les mêmes dimensions. — Cat. A. Moreau, p. 79.

La gravure a paru également dans l'ouvrage de M. H. de la Madelène. — Ces aquarelles et dessins, comme quelques-uns des numéros qui vont suivre, étaient autant d'études et de préparations pour l'admirable tableau du Salon de 1845. Toutes ces études n'ont pas trouvé place dans les comnitives; Delacroix se remettait le Maroc entre les doigts, comme un musicien gammes et des exercices avant d'exécuter un morceau brillant.

N°^796, 797 : Soldats de la garde noire de l'empereur du Maroc

1° Aquarelle. — H. o'"i20, L. o'"o8o. — Non catalogué par M. Moreau. 2 I cssin à la mine de plomb. — Signé E. D. en bas, à gauche. — H.o'"i20, L. o'"o8o. — Gravé sur bois pour V Illustration, dans les mêmes dimensions. — Cat. A. Moreau, p. 78.

C'est une étude pour l'homme h pied qui marche à la tête du cheval de l'em" pereur Muley-abd-er-Rahman. Ici, il est debout, appuyé sur son fusil, une cartouchière à la ceinture, le sabre suspendu en bandoulière et un burnous sur les épaules. — La gravure a paru également dans l'ouvrage de H. de la Madelène.

L'ŒUVRE DE DELACROIX 2 l 3

N""" 798, 799 : L'empereur Muley-abd-er-Rahman

1" Dessin à la mine de plomb. — H. o'"25o, L. o'"i6o. — Vente posthume à M. A. Rohaut. — Gravé sur bois pour V Illustration, septembre 1844, dans les dimensions de : '2o5, L. o'"i2o. — Reproduit en fac-similé, par

'ibo.

^ . ^ A. Robaut, dans les dimensions de : H. o'"25o, L. o"

^^W'' Sii^ ' 'Vjivf^ T ~ ^ l '""'"^'^' 1845. — Cat. A. Moreau, p. 78. Al tn-fl-i '■'■^nflffQ'i^i 2° Aquarelle. — H. o'"2o5 , L. o'"i20. — Non catalogué par M. Moreau.

Le dessin est accompagne de deux lignes autographes sur la composition de quelques tons; il représente exactement le groupe central du tableau peint en 1845, et qui appartient aujourd'hui au musée de Toulouse. La gravure porte en bas, à gauche, les initiales adossées des graveurs R. FI. B. L., Régnier, Hotelin, Best, Leioir. Elle a paru aussi dans la brochure de Henry de la Madelène déjà citée. C'est d'après celte gravure que nous avons reproduit notre première vignette, qui se trouve dans le sens inverse de l'original. — Quant à l'aquarelle, elle est la reproduction presque sans variante de celle que nous avons cataloguée sous le n'^ 5o6. La seconde vignette en donne les traits généraux.

N^"" 800, 801, 802, 803 : Vues du Maroc

1° Vue de Mcquinez. — Aquarelle.

— H. o'"i25, L. o"M4o. — Non catalogué par M. Moreau.

2° Même vue de Méquinoz sans variante.— Dessin à lamine de plomb.

— H. o'"i25, L. o'"i4o. — Signe E. D. à droite en bas. — Gravé sur bois pour ï Illustration, sur le dessin du maître, dans les mêmes dimensions.— Reproduit dans la brochure de H. de la Madelène. — Cat. A. Moreau, p. 79. 3" Vue d'Alkassar-cl-Kebir. — Aquarelle. — H. o'"ii, L. o'"2i. — Voir Talbuin du comte de Mornav (i833). — Non catalogué par M. Moreau.

4° Même vue d'Alkassar. — Dessin à la mine de plomb. — H. o"M i, L. o'"2i. — Signe E. D. en bas, à gauche. — Gravé sur bois pour l'Illustration, dans les mêmes dimensions. — Reproduit dans la brochure de la Madelène. — Cat. A. Moreau, p. 79.

N° 804 : Lion dé\ orant un cheval

Dessin à la mine de plomb. — H. o'"i2o, L. o'"235. — Photographié par Braun. N° 478 de la Vente posthume : 36o fr., au Musée du Louvre. — Phototvpographié pour \cs Dessins du Louvre (Bd'^chcx, i883). — Non catalogué par M. Moreau.

C'est le dessin qui a précédé la lithographie originale du maître; la lithographie est bien plus souple d'exécution. (Voir le n" suivant.)

N"* 805 : Lion dévorant un cheval

Lithographie pour les Artistes contemporains. — H. o"M20, L. o'"238. — Vente De La Combe (premier état) : 5o fr.; vente Parguez (troisième état): 2 fr. ; vente Dubois (deuxième état) : 6 fr. ; vente Galichon (cinquième état) : 10 fr. ; vente Villot (troisième état): 3 fr. — Cat. A. Moreau, p. 5o.

Premier état. Sans aucune lettre, sauf sur la planche, la signature et la date de 1844 en dessous.

Deuxième état. En bas, au milieu : « Groupe d'Animaux » , h droite : « Imp. Bertauts ».

Troisième état. En haut, à droite « n° 17 » ; en bas, à gauche « Eug. Delacroix, pinx. et lith. .), à droite: « Imp. Bertauts», au milieu: « Lion dévorant un cheval », et le timbre sec : (( Les Artistes contemporains ». La date 1844 sous la signature effacée. Quatrième état. Le nom de Bertauts, effacé, mais avec le timbre sec de la publication. Cinquième état. La date de 1844 transparaît, bien qu'elle ait été effacée sur la pierre. Il y a encore au moins un autre état non cité par M. Moreau.

N° 806 : Lion dévorant un cheval

Toile. — H. o"'33, L. o'"4i. — Signé à gauche, non daté. — Vente Cachardy, 12 février i853 : 545 fr. ; vente M. W., 1 1 décembre 1857 : 960 fr., à M. John Saulnier.

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