EUG-DELA CROIX EUG DELACROIX
ANN-lâlC) 1531 yï,T^ 2,1 -
Année i833-i834 — N" 482 Année i835 — N° 609
EU&.DELACROIX \ A
F. 1834 Ij^Y^ 0 diy\rv^
Année i838 — N« 668 Année i839 — N" 688
EUG.DELACÏ^OIX ^ /)eAc^c,z .
SIGNATURES DE DELACROIX
C'est surtout dans les premières années que Delacroix a signé presque régulièrement ses tableaux en capitales; plus tard il donna moins d'importance à une formalité qui n'avait plus désormais de raison d'être, alors que son génie, maître de lui, imprimait à chacune de ses œuvres la marque d'une personnalité bien distincte.
Année 1848 — N° 104Ô
Année 1849 — N° 1074
Année ib52 — N° 1 191
Année iSSy — N° i3i5
Année i863 — N° 1460
Les aquarelles, les dessins, les gravures et les lithographies sont généralement signés en écriture courante, bâtarde ou italique. Une simple autographie, cependant, a reçu les honneurs de la capitale. Delacroix ne suit que l'inspiration du moment et signe même soit en rébus, avec un chilfre, une note et une croix, soit en manière de fantaisie italienne : Eue. Delle ou Della sousentendu CROCE. Pour quelques lithographies il se contente de ses initiales, et pour un grand nombre il ne signe pas du tout, comme pour la suite du Faust [n"^ -ïiz à 25i), le Cheval sauvage terrassé par un tigre (n° 288), Le lion (n° Bog) et Le tigre (n° 3 10) qui comptent cependant parmi ses plus belles compositions. Pour les études sur nature qu'il ne signait que rarement, il fixait volontiers son souvenir par une date et le nom du pays où il avait copié le motif; nous en produisons quelques exemples. On verra aussi qu'il aimait les dédicaces.
Année 1824 — N° 96
Année i833 — N° 490
Année 1828 — N" 289
Année 1843 — N» 595
SIGNATURES DE DELACROIX
Aniicc 1845 — X° gbi
Année 1844 — N» 8o5
Année i85i — N" 1180
Anne'e 1854 — N" 1260
Année i855 — N" 1280
Année i83S — N" i366
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Année 1857 — N" i325
Année i858 — N' iByo
Année i859 — N" iSgS
SIGNATURES DE DELACROIX
A la suite des signatures, nous donnons comme document autographique la reproduction d'une des innombrables pages que le maître a couvertes à la fois de notes et de croquis. C'est un souvenir rapporté du voyage que Delacroix fit au Maroc, en i832, avec son ami le comte de Mornay.
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Peu d'artistes plus que Delacroix se sont imposé la tâche souvent pénible de fixer au passage, soit par la pensée soit par le dessin, leurs impressions journalières. Nous aurons l'occasion au cours de ce livre de citer beaucoup de ces notes fugitives qui contiennent souvent en quelques mots le résumé de grands principes d'esthétique.