LINGE QU’ON DIT ÊTRE A BLANCHIR
. Trois chemises d'homme, . Six mouchoirs.
INVENTAIRE DE REMBRANDT
LS
361. Douze serviettes de M. C, Blanc et dans le Rembrand, Discours, etc., 36. Trois nappes de table par M. Scheltema, 18 traduit en français par 363, Quelques cols et manchettes M. Alphonse Willems, édition annotée par W. Burger. Ainsi fait et inventorié le 25 et 26 juillet 1656 Dans le même livre est inséré à la suite l'inventaire des
tableaux appartenant à Gerrit Uylenburg. C parent de la femme de Rembrandt, qui était marchand d’estampes et de tableaux à Amsterdam.
Extrait des inventaires La R Anno 1656, à la Chambre des Insolvables à Amsterdam.
Le manuscrit original figure à la Desolate (Chambre des Insolvables), dans l’année 1675. On y trouve inventoriés plusieurs travaux de Rembrandt : Une Juive, une Danaé, un Portrait de Femme couchée.
Cette pièce a été publiée pour la première fois par M. Nieuwenhuis, À Review, etc. London, 1834; puis par M. J. Immerzeel, dans son Éloge de Rembrandt, 1841. On la trouve aussidans le Rembrandt
Les documents qui suivent forment le complément indispensable de l'inventaire.
Les collections vendues, le premier créancier qui se présenta fut le bourgmestre Corneille Witzen à qui Rembrandt avait emprunté, en 1653, la somme de 4,180 florins, ainsi qu’il résulte de la pièce suivante :
EXTRAIT du quatorzième registre des minutes déposées à la Chambre des Insolvables de la ville d'Amsterdam.
Les commissaires autorisent le secrétaire de la ville d'Amsterdam à payer à l'honorable M. Corneille Witxen, bourgmestre de cette ville, la somme de 4,180 florins, à prélever sur le produit de la vente des biens saisis de Rembrandt Van-Ryn, en payement de pareille somme due au bourgmestre par ledit Rembrandt, fils d'Harmen, peintre.
Fait le 30 janvier 1658. Franz BruyNING
Cette somme, en effet, fut payée, comme le prouve la pièce qui suit : Je soussigné reconnais avoir reçu de la Chambre des Insolvables, le 22 février 1658, la somme cidessus mentionnée de 4,180 florins, suivant mon inscription au registre des hypothèques. C. WiTzen.
D'après le résultat de la vente, une somme de 32 florins 5 stuivers restait due à Pierre de La Tombe pour sa part dans la propriété de deux peintures qu’il possédait de moitié avec Rembrandt, lune représentant un Æomme riche, par Palme le Vieux, l’autre /a Samaritaine, par Giorgion, et qui figurent dans l'inventaire. Cette somme lui fut payée, ainsi que le constatent les pièces que nous allons faire connaître :
Les commissaires de la Chambre des Insolvables sont requis de payer à Jacob (si somme de 32 florins 5 stuivers, à prendre sur le produit de la vente de biens sa van Ryn.
Fait à Amsterdam, le 18 décembre 1658. S. V. Loow.
) de La Tombe la sis de Rembrandt
Je soussigné reconnais avoir reçu des commissaires ci-dessus mentionnés la somme susdite de 32 florins 5 stuivers.
Fait le 18 décembre 1658. Pieter DE La Tome.
150 INVENTAIRE DE REMBRANDT
Vient ensuite le compte de Bernt Jansen Scheurman, qui nous donne les dépenses faites par Rembrandt dans la maison dudit Scheurman, chez equel il avait été logé pendant l’expropriation. Le compte avait été présenté à la Chambre des Insolvables en 1656, mais il n’était pas encore payé en 1660. Bernt Jansen Scheurman mourut dans l'intervalle ; le payement fut fait à sa veuve; elle en donna quittance en signant avec une croix, ne sachant pas écrire.
Les dessins et estampes de Rembrandt n’avaient pas été compris dans la vente faite au mois
de novembre 1657; ce fut le 2
septembre 1658 que les commissaires autorisèrent Adrien
Hendricxsen à procéder à cette vente.
Quant à la maison de Rembrandt, c’est en 1660 seulement qu'elle fut vendue 6,713 florins
3 stuivers. Ce qui, joint à la somme de 1,964 florins 4 stuivers, formait un total de 1 1,677 florins
7 Stuivers, sur lesquels il ne revint définitivement à Titus que 6,952 florins 9 stuivers.