SARCODE. X, 153; XVI
SARCODIQUE (Mouvement). Voy.
Mouvement sarcodigue,
SARCOLEMME. X, 168.
SARCOPHAGES (Animaux). Voy .
Animaux sarcophages,
SAUSSURE (Th. de). Antagonisme
chimique, physique et mécanique entre les animaux et les végétaux. XVI, 135. — Respiration dos plantes. XVII, 168.
SAVANT. Il cherche la vérité pour la posséder. VIII , 389. — On ne le fait pas dans les cours, mais dans les laboratoires. XI, 543. — Quand il connaît le déterminisme d'un phénomène, il s'en est rendu maître. XVIII. 68. — Il a l'expérience pour médiatrice entre lui et les phénomènes qui l'environnent. XVIII, 82. — Il ne cherche pas pour le plaisir de chercher, mais pour le plaisir de trouver.
XVIII, 88. — Comparé à l'artiste.
XVIII, 366. — Voy. Médecin savant, Vérité du savant.
SCALPELS. XV, 186. — Leur maniement. XV, 196.
SCARPA. Nerf spinal. V, 247.
SCEPTICISME, il enfante l'indécision. XI, 409.
SCHLEIDEN. Théorie cellulaire.
SCHUTZENBERGER. Combustions dans l'organisme animal. XIII, 133. — Putréfaction. XVI, 178.
SCHWANN. Putréfaction. XVI, 174.
— Théorie cellulaire. XVI, 184.
SCIAT IQUE (Nerf). Voy. Nerf scia-
tique.
SCIENCE. Degrés successifs de son développement. XI, 6. — Les quatre périodes de son histoire. XI, 6. — C'est un ensemble de faits dont on connaît la loi. XI, 437. — Elle correspond à la raison, c'està-dire à une connaissance déterminée et absolue. XI, 437. — Elle a pour résultat d'agir sur la nature. XI, 510. — Elle n'est au fond que l'étude des circonstances des choses. XI, 523. — Elle est une.
XII, 404. — Elle diffère de l'art.
XV, 9. — Sa caractéristique. XVII, 392. — Elle a pour but la prévision de l'action. XVII, 393. — Repoussée par les doctrines platoniciennes. XVII, 406. — Elle ne contredit pas les obseiTations et les
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
données de l'art. XVIII, 366. Voy.
Philosophie scientifique,
SGIEPfCE PHYSIOLOGIQUE. XVIII, 159. — Sa conception. XVI, 374.
Voy. Physiologie,
— DE LA VIE. XI, 477. — Son problème est contenu dans le déterminisme des manifestations vitales. XVI, 55. — Elle ne se distingue point,'quant à son but général, des autres sciences. XVII, 394.
SCIENCES, rôle des méthodes. I, 289. — Chacune a son problème, et ses procédés. VIII, 164. — L'érudition mal comprise est un obstacle à leur avancement. VIII, 248. — Elles ont leur origine dans l'empirisme. VIII, 334. — Rôle de la philosophie. VIII, 387. — Leur évolution. IX, 131, 221; XI, 404.
— Elles se distinguent par les objets qu'elles étudient et selon les idées qui président à leur étude. IX, 141. — Elles ont deux points de vue distincts et successifs, d'abord connaître et prévoir les phénomènes naturels, découvrir leurs causes élémentaires, puis agir sur ces phénomènes, afin de les modifier et de les maîtriser. XI, 458 ; XVIII, 195. — Elles ne sont jamais terminées. XI, 460. — Elles se développent d'autant plus facilement qu'elles sont plus simples.
XI, 471. — Elles ne procèdent que par l'analyse et la synthèse. XI, 497. — Utilité des théories pour leur avancement. XII, 497. — Utilité des hypothèses. XllI, 19, 209. — On ne doit pas les définir par leurs applications pratiques.
XV, 10. — Définitions. XVI, 22.— Leur but. XVII, 391. — La science de la vie ne s'en distingue pas, quant à son but général. XVII, 394. — Leur classification. XVIII, 99. — Elles ne doivent pas être classées d'après la considération de l'objet étudié. XVIII, 103. — Elles procèdent ana]3rtiquement dans leur développement. XVIII,
SCIENCES ACCESSOIRES, elles sont plutôt les sciences auxiliaires de la médecine. VHI, 165; XI, 421.
— Nécessité de les connaître pour étudier la médecine. XI, 11.