‹ L'Œuvre de Claude BernardChapitre 339 sur 419 · APPLIQUÉES. XV · texte numérisé non relu

APPLIQUÉES. XV

— moLOGiQUEs. IX, 231 ; xvm,

102. — Le retard dans leur développement s'explique par la complexité des phénomènes des êtres vivants. X, 5. — Elles reposent sur les mêmes principes et h même méthode que les sciences physico-chimiques. X, 5. — Distinguées des sciences physico-chimiques. XVI, 389. — Leur incertitude. XVII, 446.

— DES CORPS BRUTS et sciences des corps vivants. XVIII, 179.

— DE L'ESPRIT. XVIII, 405. - Comparées aux sciences de la nature. XI, 470.

— EXPÉRIMENTALES. VIII, 18, 28; XI, 470; XVI, 53; XVIII, 60, 101. — Elles ont pour objet de déterminer les lois effectives des phénomènes, les conditions des manifestations phénoménales de la nature. IX, 36 ; XI, 489. -- Elles sont conquérantes, et visent à l'action. IX, 132; XI, 458. — Comparées aux sciences naturelles. IX, 221. — Elles sont executives; Comparées aux sciences d'observation ou contemplatives. IX, 233.

— Elles ont toujours été précédées par l'empirisme. XI, 459. — Elles ne marchent que d'expériences en expériences. XI, 466. — Elles se rendent maîtresses des phénomènes de la nature. XI, 490. — Elles ne sont jamais finies. XI, 580.

— Elles sont essentiellement expUcatives. XII, 296. Leur certitude.

XIV, 36. — Les hypothèses matérialistes et spiritualistes de la vie leur sont étrangères. XVI, 43. — Elles ont pour principe le déterminisme. XVI, 378. — L'action est rendue possible par le déterminisme. XVI, 379. — L'enseignement théorique ou mental est un

contre-sens. XVI, 381. — Leurs moyens d'action. XVII, 400.

Page 1