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DE LA LOTERIE NATIONALE

Galette de Paris, 29 novembre.

Reymond (William). — Coup d'œil sur l'exposition de la Loterie Nationale.

• 1872 SALON

BoNNiOT (A.). — La Presse, 4 juillet.

Castagnary. — Salons, t. I; p. 27.

Simple mention.

Cherbuliez (Victor). — Le Temps, 16 juin.

« Je ne vous parlerai pas des tableaux exposés par les € maîtres paysagistes,... Corot,... Qu'ai-je àvous apprendre « sur eux ? »

DuPARC (A.). — Le Correspondant, 10 juin.

« ... L'esquisse rapidement peinte, l'a peu près à effet, le « mépris pour la composition, pour le dessin... » sont de mauvais exemples donnés par les maîtres tels que Dupré, Daubigny, Corot.

G. L. (Georges Lafenestre) . — L' Evénement Illustré, i" juin.

Lafenestre (Georges). — L'Illustration, 11 mai, t. LIX ; p. 295, et l'Art vivant. Paris, 1881, in-8° ; p. 293-294.

« ... Le premier de nos paysagistes pour la délicatesse de « l'impression, pour la noblesse de la composition, pour le « charme de l'expression... »

Pelletan (Camille). — Le Rappel, 11 mai et 26 juin.

« Citons a la hâte un Corot magnifique, une grande forêt, « vigoureuse et verte. »

•?: Corot est le dernier de ceux qui n'étaient

« pas seulement d'excellents paysagistes, mais qui étaient « en même temps de grands peintres. On le voit au premier « coup d'œil dans ses deux tableaux de cette année et sur- « tout dans cet admirable chef-d'œuvre qu'il intitule : Sou- « venir de Villc-d' Avray. > Suit la description du tableau.

Selden (Camille). — Revue Politique et Littéraire. 1' série, i" année, n° 48, 25 mai ; p. I 140.

< Est-ce vrai, est-ce faux? Je n'en sais rien; une chose « certaine, c'est que les arbres, sous cet aspect, rappellent < vaguement celui d'une purée de pois... »

Stop. — Journal amusant, 25 mai.

Caricature avec cette légende : « N° 589. Souvenir de « Ville-d'Avray (Seine-et-Oise). (Je suis bien Oi-s^de savoir « où est la scène .') paysage fantastique. Bah I quand on a « signé les mille et un bijoux qui composent l'écrin artis- « tique de Corot, on peut bien se passer une petite dé- « bauche. ».

SALON

Arago (Etienne). — Le Danube. Salon français de peinture et de sculpture. Quatrième et dernier article.

Souvenirs personnels et insistance pour que la médaille d'honneur soit décernée « à cet infatigable, à ce vaillant « qui, pendant tant d'années, fut un lutteur on peut dire « héroïque. »

BoNNiN (A.). — La Presse, 7 juin.

BuRTY (Philippe). — République Française, 25 mai.

Castagnary. — Le Siècle, lo, 17 et 31 mai. Réimpression dans : Salons, t. II, p. 50, 59 et 73.

Eloge du talent de Corot. Il conviendrait qu'on couronnât avec lui un demi-siècle de travail et d'honneur et la génération qui a renouvelé le paysage.

Cham. — Le Salon pour rire. Paris, 1873, in-4'.

Caricature du Souvenir de VilU-d'Avray avec cette légende ; <r Sapristi, Madame, mettez-vous derrière l'ar- « bre : on vous voit comme ça. »

DUMONT (Ed.). — Petit Journal, 28 mai.

DuPRAC (A.). — Le Correspondant, 25 mai.

Simple mention de nom.

Lafenestre (Georges). — L'Art vivant. La peinture et la sculpture aux Salons de 1868 à 1877, t. \. Paris, 1881, in-8"; p. 308.

Mantz (Paul). — Le Temps, 15 juin.

<r. Un seul reste jeune : M. Corot. Il a peut-être ses négli- * gences aussi et ses redites ; mais il garde le charme éternel « et il faut être méchant comme un dictionnaire pour assu- « rer contre toutes les vraisemblances qu'il est né avant la fin « du xviii" siècle. *

Mendès (Judith). — Le Rappel, iq juin.

« ... Corot ne rend que les impressions, les émotions, les « rêveries causées par les forêts, les bois ou les plaines... »

L'Illustration, 5 juillet.

Cardon (Emile).

Très élogieux.

La Presse, 21 mai.

M0NTIFAUD p. 284.

(Marc de). — L'Artiste, t. II,

Selden (Camille). — Revue Politique et Littéraire, 2' série, 2' année, n° 48, 31 mai, p. 1160.

« Aime-t-on véritablement la nature lorsqu'on n'y voit « comme chez Corot qu'un motif d'élégie et d'idylle ? *

Silvestre (Théophile). — Le Pays.

€ Les deux toiles La Pastorale et Le Passeur sont des « ébauches exposées comme tableaux... Ah ! si un débutant « les eût présentées, le jury d'admission n'eût pas manqué « de les mettre à la porte... Certes Corot met du cœur dans « son art, mais un cœur de célibataire, qui n'a jamais soul- « fert. Accoutumé à s'en tenir à l'épiderme, au velouté de < la nature, il ne nous va qu'à fleur de cœur au lieu de nous « poindre. Ses matinées vaporeuses... caressant la sensation « pure, mais ne font pas vibrer la passion. >

Long récit d'une visite faite par l'auteur en compagnie de Corot, à l'exposition universelle de 1867. Cité par nous, t. I, p. 535.

WoLFF (Albert). — Le Figaro.

SALON

Blanc (Charles). — Etat des Beaux-Arts en France à la veille du Salon de 1874, dans Le Temps, 7 avril.

Carjat. — Le Patriote Français, 9 mai.

Castagnarv. — Le Siècle, 5 mai, réimprimé dans : Salons, t. II ; p. 101-102.

f. Aujourd'hui, voyez le Souvenir d'Arleux-du-Nord, quel « éclat ! quelle vivacité ! Et le Clair de Lune ? Avez-vous € rencontré souvent des trouées plus profondes, des limpi- « dites d'air, de ciel et d'eaux plus frissonnantes?... »

Dolent (Jean). — Petit manuel d'art à l'usage des ignorants. Paris, 1874, in-12. Note sur le Salon de 1874 ; p. 205-241. Corot ; p. 234 et 240.

« Ah Corot, ce Corot, oui le père Corot, c'est un maître ; « un paysage de Corot c'est ça qui est dans l'air !

« ... Àh ! Corot est beau ; je ne dis pas le Corot des « grandes machines, mais Corot, le Corot des petits « cadres. *

Le Correspondant, t. VC ;

BuRTY (Philippe).

21 mai.

République Jrançaise.

Dl'parc (A.) p. 1095.

Simple mention de nom.

Mantz (Paul). — Le Temps, 19 juin.

MoNTiFAUD (Marc de). — L'Artiste, juillet.

Paturot (Nestor). — Le Salon de 1874.

Paris, bureaux du National, in-12; p. 173.

Longue étude, tout à fait hostile. € En résumé, ce que je « trouve d'admirable chez M. Corot, c'est le talent qu'il a « eu et qu'il a d'avoir élevé son art à la hauteur d'une grande « industrie et d'une très habile exploitation... »

Privât (Gonzague). — L'Evénement, 20 mai. Prouvaire (Jean). — Le Rappel, i" mai.

Très élogieux.

Rousseau (Jean). — Le Figaro, 31 mai.

Corot ^ seul est de l'air, de la lumière et non du brun, du « rouge, du vert. Lui seul ne pue pas la palette et le pro- « cédé. » Il est « le maître le plus original de la peinture « contemporaine. »

Saint-Victor (Paul de). — La Liberté, 13 juin.

Silvestre (Théophile). — Le Pays, 8 mai.

Stock. — Revue du Salon (Réunion de caricatures et d'autographes, dédiée à Manet), 1874, une feuille.

Caricature de V Effet de lune (n" 460 du catalogue) avec cette légende : « Effet de nuit par Corot, ou le bon fromage « à la pie. » — Un autographe de Corot est publié en facsimilé à côté.

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