‹ L'œuvre de Corot (volume 3)Chapitre 304 sur 368 · SALON ET EXPOSITION UNIVERSELLE · texte numérisé non relu

SALON ET EXPOSITION UNIVERSELLE

Album Autographique (L'). — L'Art à Paris en iSôj. Paris, Le Chevalier, 1807, infolio obi.

Reproduction d'un dessin de Corot.

L'Artiste, 1" semestre, i8b7 ; p. 256.

Clément (Charles). — Journal des Débats; 5 juin.

Du Camp (Maxime). — Revue des Deux- Mondes, 2' pér., 37' année, t. LXX ; p. 144.

Corot est cité parmi les paysagistes qui font école et qui ont heureusement substitué la nature réelle à la nature d« convention.

L'Illustration, 12 octobre, t. L ; p. 233.

Exposition universelle de 1S67. Reproduction de la Toilette (bois déjà publié par le même journal).

Lagrange (L.). — Le Correspondant, nouvelle série, t. XXXV; p. 1021.

Mantz (Paul). — Galette des Beaux-Arts, I" pér., t. XXII; p. 5-59. (Vue de Marissel), t. XXIII ; p. 336 (Macbeth).

Merson (Olivier). — L'Exposition universelle illustrée (Rédacteur en chef : F. R. Ducuing). Paris, petit in-folio. - Livraison du II juillet (20* livr.) p. 30b: Beaux-Arts. — M. Corot.

«... Le dessin est moins précis; on peut même dire qu'il « va chaque jour s'estompant davantage; la couleur a perdu « son caractère robuste et viril et la touche n'a plus de « vigoureuses affirmations. Cependant cette façon de des- « siner et de colorier qui se vaporise en lignes incertaines, « qui se dissout en tons indéterminés, vous attire et vous « attache, produisant comme les sensations que font naître « les poésies elles-mêmes delà nature. »

Saint-Victor (Paul de). — La Presse, 26 juin.

«...M. Corot a exposé cette année un bijou rustique : < La vue de Marissel... Cela est naïf et charmant. »

Thoré (T.). — L' Exposition universelle de iSôj. Réimprimé dans : Salons de W. Bûrger. Paris, 1870, in-12 ; t. II, p. 357-358.

« Corot semble s'arrêter fatalement dans les limbes « d'une exécution incomplète... Il a un certain charme qui « résulte de son impression presque mystérieuse. Il n'a pas «" varié non plus depuis ses commencements et il a presque f. toujours fait et refait le même tableau. Où a-t-il pris son *: Lac de Némi'? X)M\i \e voisinage d'Auteuil ou de Meu- « don ?... »

SALON

About (Edmond). — Revue des Deux- Mondes, seconde pér., 38* année, t. LXXV ; p. 740.

« M. Corot... un maître incomplet, mais un maître... *

Belloy (A . de). — Le Correspondant, nouvelle série, t. XXXVIII; p. 907.

« M. Corot, maintenant, ne travaille plus que pour lui- « même. Ses tableaux ne sont plus que de simples notes à c son usage, que lui seul peut déchitTrer et qu'il n'envoie aux « expositions que par habitude. Bientôt on y verra de lui « des toiles où pour toute peinture, figureront des indica- « tions griffonnées à la craie ou à la sanguine : ici un arbre, « ici un rocher, ici deux nymphes, etc. .*

Castagnary. — Le Siècle, réimprimé dans : le Bilan de l'année 1867, par MM. Castagnary, Paschal Grousset, A. Ranc et Francisque Sarcey, Paris, 1869, in-12 et dans : Salons, t. I;p. 27^-276.

Très élogieux.

CHAUMELiN(Marius). — La Presse, 13 juillet.

Elogieux. « Mais on tremble que le soleil ne vienne pom- « per ces vapeurs légères et faire disparaître du même « coup les arbres, les joncs, les vaches et la bergère. »

Chesneau (Ernest). — Le Constitutionnel, 21 juin i8b8. Réimprimé dans: Les Nations rivales dans l'Art, Paris, 1868, p. 279.

€ ... Au moins, si M. Corot s'écarte obstinément de la « réalité et lui substitue ainsi une certaine manière conven- « tionnelle, cette manière lui appartient en propre. Le « malheur, c'est qu'il fait école: c'est qu'une foule de petits « peintres s'imaginent qu'il suffit de faire pis, de ne pré- « ciser aucune silhouette, de laisser flotter toutes les lignes < pour atteindre la poétique émotion du paysage de « M. Corot... *

Grangedor (J.). — Galette des Beaux- Arts, i" pér. t. XXV ; p. 30.

Lafenestre (G.). — L'Art vivant. La peinture et la sculpture aux Salons de 1868 à 1877. t. I ; Paris, 1881, in-8° ; p. 44-45.

€ Ce qui m'émerveille, c'est que la cinquantième fois « l'artiste soit si puissant, si pénétrant, si varié dans son « apparente monotomie, qu'il me force, bon gré, mal gré, « à l'admirer encore, à l'admirer toujours ! »

L'Lllustration, 13 juin,

Mantz (Paul).

t. LI ; p. 381.

« L'inspiration de M. Corot est inépuisable comme la « source toujours rajeunie où elle s'abreuve... Et quelle « science chez le peintre qui a... toutes les maladresses « parcequ'il a toutes les candeurs I... »

L'Artiste, 2' se m ;

Montifaud (Marc de), p. 49.

« En repoussant le réalisme... Corot atteint la profon- « deur et la vérité par le style. En peignant la nature, il y « met quelque chose de l'homme : la rêverie, la tristesse, « la joie. *

Rochefort (Henri). — Le Figaro, 15 mai.

«... Son Mutin à Viîle-d'Avray est bien près d'être un « chef-d'œuvre. Jamais la vérité et la poésie n'ont été aussi « puissamment exprimées... Le peintre à.'Un Matin, a « comme tous les chercheurs, des inégalités momentanées. « Mais rappelez-vous cette parole que la postérité confir- « niera certainement : Rien n'est beau comme un beau « Corot. »

Thoré (T.). — L' Indépendance belge {-i,' article). Réimprimé dans : Salons de W. Bûrger. Paris, 1870, in-12, t. II; p. 491-492.

« Corot n'a jamais fait qu'un seul et même paysage. « Celui-ci : Un matin à VilU-d' Avray, est une des meil- < leures épreuves de son atelier de reproduction. »

l869 SALON

About (Edmond). — Revue des Deux- Mondes. 2'pér., 39' année, t. LXXXI ; p. 754

et 756.

« ... Nous sommes empoisonnés de prétendus poètes à « l'huile qui tous, ou presque tous, ignorent l'orthographe « des arts plastiques. Lorsqu'ils se rachètent par un mérite « transcendant, comme M. Corot ou M. Daubigny... on les « admire en regrettant qu'ils ne soient pas complets... « M. Corot est toujours le plus aimable, le plus délicat, le « plus vaporeux des coloristes. »

Bertall. — Journal amusant, 5 juin 1869.

Caricature du Souvenir de Ville-d'Avriiv (N° 550 du catalogue), avec cette légende : c La jeune charbonnière prise « dans une toile d'araignée. »

Blanc (Charles). — Le Temps, 4 juin.

« Voyez Corot : sa toile est à peine frottée ; sa palette n'a

« guère qu'un petit nombre de couleurs et peu de matière

« colorante: il est monotone, hésitant, vague... Mais avec

« ses légers mélanges de jaune, de vert, de gris, d'argent, il

«• évoque parfois des campagnes enchantées que le faune

«• antique pourrait traverser à la poursuite des dryades. Sa

« monotonie est imposante et pleine de style, son hésita-

c tion est celle d'une âme émue ; sa vaguesse est char-

« mante... ^

BuRTY (Ph.). — Le Rappel, 13 juin.

Eloge du Souvenir de Ville-d'Avrav « chef-d'œuvre de «• science dissimulée, de goût artiste, de poésie pure et « suave, i

Castagnary. — Le Siècle, iSjuin ; réimprimé dans: Salons (1857-1879). Paris, 1892, in-12; t. I, p. 25-26.

« ... Comme d'habitude, rien n'est fait ; rien n'est rendu, « ni le terrain, ni les arbres, ni aucun objet. L'indécision « est le procédé de cet homme. Mais reculez-vous, mettez « entre le tableau et vous l'espace nécessaire ; chaque chose « prend immédiatement sa forme, se range à son plan, pro- « duit son effet !... »

Chaumelin (Marius). — La Presse, 26 juin.

Eloge du Souvenir de Vi!le-d''Avray, « une des variations « les plus délicieuses qu'il ait e.xécutées sur le thème d'où < il ne sort pas. ».

Clément (Charles). — Journal des Débats, 16 juin.

Simple mention.

DuPARC (A.). — Le Correspondant, nouvelle série, t. XLIl ; p. 780.

DuRET. — Les Peintres en 1869, in-12, p. 26-30.

« ... Lorsque Corot reproduit le spectacle qu'il voit dans « toute sa vérité et qu'en même temps il parvient à fixer sur « la toile la sensation exacte qu'il a ressentie, il nous donne « une de ces œuvres parfaites, comme il en a beaucoup

< peintes... Mais... le sentiment poétique qui existe en lui à « l'aspect de la nature devient quelquefois si intense que « pour mieux le transmettre il fausse et dénature le specta- « cle vu et l'objet représenté, cessant d'être vrai, perd par

< cela même la puissance qu'on voulait lui donner, de com- « muniquer une émotion. *

Gautier (Théophile). — L'Illustration, t. LUI ; 5 juin, p. 364.

« ...Bien qu'assez incorrecte de dessin, la £jif«S£? plaît « par sa naïveté de sentiment et sa sincérité de couleur rus- « tique: c'est bonhomme... »

Lafenestre (Georges). — L'Art vivant. La peinture et la sculpture aux Salons de 1868 à 1877, t. I. Paris, 1881, in-8"; p. 117-119.

Roy (Elie). — L'Artiste, 3' sera, p. 364.

WoLFF (Albert). — Le Figaro, 25 mai.

Quelques lignes sur le tableau exposé, un peu « lâché ».

SALON

AuvRAY (Louis). — Revue Artistique et Littéraire, t. XVlll (11' année) ; Salon de 1870, p. 126.

Burty (Ph.). — Le Rappel, 20 mai.

« Il semble qu'en récompense de l'amour sans défaillance « qu'il lui a voué, M. Corot ait reçu de la nature un don < mystérieux de rajeunissement. L'âge ne peut rien sur la « vigueur de ce vert et riant vieillard. Le travail semble « aiguiser sa verve. Chaque Salon nous apporte des toiles « aussi fraîches que les feuilles qui rompent leur bour- « geon. * — Etude étendue et élogieuse de Ville-d'Avr^iv ,

Castagnary. — Le Siècle, 9 et 20 mai, réimprimé dans : Salons, t. I ; p. 398 et 415.

< ...Corot... parvenu à l'âge de soixante-quinze ans,... « se maintient dans toute la grâce et toute la fraîcheur de « son talent idyllique. Même son P^ivs^ige iivet figures, « quoique appartenant à l'ordre purement imaginaire, a un « aspect de force inaccoutumée. »

Chaumelin (Marius). — La Presse, 27 juin.

Eloge du paysage... « Mais il y a aussi des satyres et des <• nymphes et ces intrus mythologiques, péniblement ébau- « chés, nous gâtent tout le tableau. *

Clément (Charles). — Journal des Débats, II juin.

Simple mention de nom.

Duparc (A.). — Le Correspondant, 10 juin.

Simple mention de nom.

Herton (Jeanne). — Le Temps, 22 mai.

« M. Corot se nuit un peu à lui-même. Le dernier de ses « petits poèmes est presque toujours noyé pour ainsi dire « dans les trop nombreux souvenirs qu'il réveille en nous... « le culte de son originalité commence à tenir beaucoup de « place... Dans ces petites naïvetés, de grosses malices appa- » raissent et il y a une prodigieuse habileté dans cette malac dresse de poète... »

Lafenestre (Georges). — L'Art vivant. La peinture et la sculpture aux Salons de i8b8 à 1877. Paris, 1881, in-S"; p. 158-159.

Ménard (René). — L'Opinion nationale, 16 juin.

SoMM (Henry). — La Charge. Le Salon de et' année.

Charge de la Danse des Nymphes fn» 648 du catalogue avec cette légende : « L'origine du cancan >).

WoLFF (Albert). — Le Figaro, 16 mai.

« ... Corot ne peut nous donner que cette interprétation « poétique de la nature où il excelle, les impressions fugi- « tives qu'il met dans son tableau, car c'est toujours le « même. »

Aucune mention dans la Revue des Deux- Mondes (2" pér., II' année, t. XCVII, article de Henri Delaborde.)

EXPOSITION

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