I. <J.i \ RE DE DIDEROI
ncr ta famille, et tu te mêles de régler l'Étal : Tais-toi, malheureux. Respecte les puissances de la terre et remercie Les dieux de t'avoir donné la naissance dans l'empire et sous le règQe d'un prince dont la prudence éclaire se- ministres el
dont le soldat admire la valeur; qui s'est fait redouter de ses ennemis et chérir de ses peuples, et à qui l'on ne peut reprocher que la modération avec laquelle tes semblables sont traités sous son gouvernement. »