XIV AVANT-PROPOS
médecins qui sont venus prolester contre ces allégations mensongères.
Nous avons soumis nos guérisons au jugement ^es professeurs de nos écoles, sans nous inquiéter de leurs opinions religieuses. Sans doute, tous les esprits ne se sont pas inclinés, mais qu'il est intéressant de voir ces grands problèmes agités par des savants différant de nationalité, de religion, qui emportent dans tous les pays du monde les échos de nos enseignements. Il est une chose que l'on ne conteste plus, c'est la sincérité de nos efforts pour arriver à la connaissance de la vérité.
Quand on a vécu quinze et vingt ans dans ce milieu, sans cesse en contact avec le surnaturel, les émotions premières sont moins vives, on retrouve la pleine liberté de son esprit : mais on comprend que la science est limitée, que l'homme tient une faible place en présence des œuvres de Dieu; on cherche autour de soi des appuis et des guides.
Il y a quelques années, en m'agenouillant aux pieds de Léon XIII, je demandais si j'étais dans un voie sûre, et ce grand Pape me répondait : Que pouvez-vous craindre pour votre œuvre? Sous la direction de votre Évêqae, vous êtes dans une voie sûre. Continuez vos études avec confiance.
A l'occasion de la publication de cet ouvrage, M. Vigouroux, de Saint-Sulpice, secrétaire de la Commission biblique, a bien voulu m'écrire :