CAMBYSE ET LE JUGE
Gravé par R. EYNHOUDTS.
Pl
de la louve est moelleusement faite. L’ouvrage de la main de Rubens, date de son séjour en Italie. Il appartenait, en 1742, à la maison Pio di Savoja et fut évalué dans un inventaire fait à cette époque à 600 scudi (1).
Gravures: V. S. 29, Anon)^me. Non décrit: de Saint Non, 1772.
La gravure anonyme est en largeur et porte l’inscription : P. -P. Rubens pinxit , Roma in Campidoglio. Le Tibre et le jeune homme derrière lui, le figuier et les oiseaux dans ses branches y manquent.
Voorhelm Schneevoogt cite, sous le n° 28, une gravure représentant Romulus et Rémus allaités par une Louve. Celle-ci expose ses mamelles aux enfants dont l’un est couché sur le dos, l’autre assis. La louve rapproche sa tête du premier et lé lèche. Dans le fond, des roseaux et un arbre. Le tableau doit être de Justus van Egmont qui dédia la gravure à Alphonse Lopez, juif moresque, amateur des choses de l’art, venu d’Espagne en France pour conclure un traité secret entre Henri IV et les descendants des anciens Mores. Dédicace : « Nobilissimo clarissimoque viro D. D. Alphonso de Loppez Régi a consiliis et secretis hanc tabellam in perpetui obsequii Monumentum D. D. et conservât (sic) Justus d’Egmont pictor Regius cum privilegio Reg. Christ. » Mariette croit la gravure de Jérémie Falck et le tableau de Rubens (2).