‹ L'œuvre de P. P. Rubens; histoire et description de ses tableaux et dessins (volume 2)Chapitre 191 sur 302 · ALBERT ET NICOLAS RUBENS · texte numérisé non relu

ALBERT ET NICOLAS RUBENS

Gravé par PICHLER.

Pl. 3ll

manches. Ses mains tiennent la palette et le pinceau. On lit sur le mur du fond : “ Aetatis mei XXI. i5gg « (Panneau. H. 38, L. 24.5).

Le portrait, dont une reproduction orne le titre du catalogue de la vente Thiermann, fut acheté au prix de 4g thalers, par M. Houben, de Berlin.

Windsor Castle. Galerie de la Reine d'Angleterre.

o rt r ait de Rubens, en buste, de grandeur naturelle, vu de trois quarts. Il regarde vers la droite. Le bout des moustaches frisantes se relève en angle droit jusqu’à la hauteur de l'oreille. Sa barbe fine et ses cheveux sont foncés et bouclés. Il est coiffé d’un chapeau de feutre à larges bords, entouré d’un cordon, dont la houppe dépasse légèrement le bord antérieur. Il porte un col garni de dentelles, une forte chaine en or, un manteau dont le côté gauche est ramené sur l’épaule droite. Le fond du tableau est très obscur à droite, clair à gauche. La carnation est vive, la peau blanche sur les tempes, légèrement rougie au milieu du visage. Les yeux sont superbes, les sourcils bien marqués. C’est un type de figure d’homme régulière et élégante. La peinture est intacte. Le tableau est d’une facture tout à fait supérieure, et constitue un des chefs-d’œuvre du maître. Elle est entièrement de la main de Rubens et date de 1623-1624.

Le catalogue des tableaux de Charles I et celui de la collection de Windsor contiennent à propos de ce portrait l’annotation : - Donné au roi par Mylord Danby. - Cette assertion est conforme aux documents. Le 1 mars 1623, W. Trumbull écrit à sir Dudley Carleton : « Mylord Danvers (Lord Danby) désire rentrer en possession de sa Création du Bassan, parce que Rubens l’a fort bien restaurée ; il m’ordonne par lettre de traiter avec Rubens pour son propre portrait destiné à orner la galerie du prince (de Galles) (1). - Le

(1) My Lord Danvers (Lord Danby) desyreing nowe to hâve his Création of Bassano againe ; because Rubens hath mended it very well, doth by a lettre commande me to treate with him, for his owne Pourtrait to be placed in the Princes Gallery. NOËL SAINSBURY : Original papers relaling to Rubens. P. 64.

10 janvier 1025, Rubens écrivit à Valavez : « Monsieur le prince de Galles est le prince le plus amateur de la peinture qui soit au monde. Il a déjà quelque chose de ma main, il m’a demandé, par l’agent d’Angleterre résidant à Bruxelles, avec telle instance mon portrait qu’il n’y eut aucun moyen de le pouvoir refuser, encore qu’il ne me sembloit pas convenable d’envoyer mon portrait à prince de telle qualité, mais il força ma modestie (i). « Rubens avait donc environ 47 ans, quand le portrait, qui est devenu si populaire par la gravure de Pontius, fut peint.

Dans une note des principales peintures que le prince de Galles, le futur Charles I, possédait, on trouve mentionné un portrait de Rubens par lui-même. Noël Sainsbury croit que cette liste fut dressée vers 1623 ou 1624 et que les tableaux y renseignés appartenaient au roi Jacques I (2). La date peut être à peu près exacte, mais c’est le fils de Jacques I qui était le propriétaire de ces œuvres.

Suivant Michel, l’ancienne maison professe des Jésuites à Anvers possédait de ce portrait un dessin à la plume fait par Rubens, d’après lequel Pontius aurait fait sa planche. Mois révoque en doute cette assertion. Le dessin fut acquis pour la galérie de Vienne après la suppression de l’ordre des Jésuites.

11 y est resté introuvable.

Il existe de nombreux exemplaires de ce portrait.

La galerie des Offices, à Florence, en conserve une superbe répétition, dont nous parlons plus loin.

Les héritiers de M. de la Lauzière, d’Aix, en possèdent une seconde répétition qui a été envoyée par Rubens à son ami Peiresc.

Le musée de l’Académie des Beaux-Arts de St. Pétersbourg en a une autre.

La gravure de Facius (V. S. 29) fut faite, en 1782, d’après un exemplaire du portrait de Rubens qui se trouvait dans la galerie du duc de Norfolk.

Celle de I. G. Huck (V. S. 3q) fut gravée d’après une copie qui se trouvait en 1804 dans la collection du comte Wallmoden Grimborn.

Dans la vente de la collection du duc de Marlborough (Londres, 1886), une répétition (Toile. H. 78, L. 62) fut adjugée à Colnaghi de Londres pour 1 10 guinées. Il en existe encore d’autres dans des collections particulières.

Dans la mortuaire de Rubens, il y avait plusieurs portraits du défunt

(1) CH. RUELENS : Pierre Faul Rubens. Documents et lettres. Bruxelles, 1877. P. 29.

(2) Noël Sainsbury : Op. cit. 355.

et de ses deux femmes, formant pendants avec ceux de l’artiste. Ils furent légués à ses enfants (i).

Dans la collection d’Arnold Lunden (1639-1649), il y avait deux portraits de Rubens.

Gravures : V. S. 1, Paulus Pontius, i63o (Voir pour les modifications que le peintre apporta successivement à son portrait dans les différents états Henri Hymans : Rubens d'après ses portraits. Bulletin Rubens. II, 1. ibis, Riffaut ; 2, P. Pelham, 1724 ; 3. Robert Theer (lithographie), 1840 ; 4, Diez (lithographie) ; 7, Anonyme ; 8, Anonyme (S. Saverij exc.) ; 9, J. C. Bôhme ; 10, C. H. Pfeiffer; 11, J. Schawberg ; 12, Anonyme; 1 3, J. de Wit; i3bis, Wilhelm J. Roden ; 14, Dujardin; i5, Peregr. Lovell ; 16, Porret (lith.) ; 17, Cornilliet ; 18, Raphaël Custodis ; 19, Ant. Cardon; 21, Anonyme ; 22, Anonyme (le nom de Rubens en caractères russes) ; 23, Anonyme (Odieuvre exc.) ; 24, Tho. Worlidge, 1767 ; 25, Anonyme ; 29, G. S. et J. G. Facius, 1782 ; 34, I. G. Huck, 1804 ; 35, Benoist (avec les attributs de la peinture et de la diplomatie) ; 36, J. Posselwhite ; 36bis, Pierre Aveline (frontispice de la Théorie de la Figure humaine). Non citées : Chr. Hoffmeister ; Baugniet, 1840 (lithographie); Lanzedelly (lith.) ; Jos. Selb (lith.); Léop. Flameng; H. Meyer; Mauraiss (lith.) ; Giroux ; Laugier ; J. B. Michiels; Daems (lith.) ; Villart (lith.) ; une copie en ovale portant dans un de ses états l’inscription « Rubince » et nombre d’anonymes, répétant, comme la plupart des planches précédentes, la gravure le portrait de Pontius.

Photographie : A. Braun.

Voir planche 1.

Florence. Galerie des Offices, 228.

’èst une superbe répétition du numéro précédent. Il ne nous a pas semblé inférieur à l’exemplaire de Windsor. Il est assez difficile de constater quelque différence appréciable entre ce portrait et le précédent.

(1) Aengaende de contrefeytsels van desselfifs heer afflyvigens hnysvrouwen ende van hem selven daerop correspondeerende, alsoo hy by synen voors. testamente begeert ende geordonneert heeft, dat die sullen volgen aen henne respective kinderen ende de schilderye genaemt het pelsken, aen syne alsdoen tegenwoordige huysvrouwe, sonder iet daervore te geve oft intebrengen, dwelck hier oock dient p. Memorie (Bulletin des Archives d'Anvers. II, p3).

Dans l’exemplaire de Florence, le haut du manteau touche le cadre, tandis que dans celui de Windsor le contact commence plus bas.

Gravures : V. S. 5, Jh de Meulemeester ; 6, Elisa Maréchal; 20, A. Marchi ; Non citées: Calamatta ; J. B. Meunier; Amilcare Daverio.

io45. PIERRE-PAUL RUBENS

Aix. Héritiers Roux Alphéran de la Lauzière.

épétition du portrait de Windsor Castle. Le bord du chapeau est plus fortement relevé ; le buste est plus court ; les moustaches montent plus haut que dans la gravure de Pontius ; les dentelles du col sont moins clairement dessinées. Dans le fond, on voit une silhouette de pilastre.

Le 8 mars 1627, Peiresc écrit à Jean Chalette que Rubens lui avait promis son portrait peint par lui-même. Le 2 décembre 1628, Rubens mande de Madrid à son ami Peiresc : «. J’espère que vous avez déjà reçu mon portrait, que j’ai confié, longtemps avant mon départ d’Anvers, au beau-frère de M. Pycqueri, ainsi que vous me l’avez ordonné. - Le 9 avril 1629, il écrit au même :

- Si je savais que mon portrait fût encore à Anvers, je le ferais retenir,

pour qu’on ouvre la caisse, afin de voir s’il n’a point été gâté, après un aussi long espace de temps passé dans une caisse, sans être exposé à l’air, et si, comme cela arrive souvent aux couleurs fraîches, il n’a point pris un ton jaune, qui lui aurait fait perdre tout son premier effet. Le remède pourtant, si cela est arrivé, ce sera de l’exposer à plusieurs reprises au soleil, dont les rayons savent réprimer cette superfluité de l’huile qui cause le changement et si, par moments, il tourne encore au brun, il faudra de nouveau l'exposer au soleil. « Le 23 août de la même année, le portrait devait être arrivé, car ce jour-là Nostradamus écrit à Peiresc : « J’ai appris que vous avez receu le portrait de M. Rubens de sa propre main, sur quoy admirant ce personnage et sa

réputation, j’ay fait le sonnet que je vous envoie (1). « Au mois d’août i63o,

Rubens fait savoir à Peiresc: * M. de Valavès, votre frère, m’a écrit de Lyon, le 4 juillet, en me donnant la nouvelle de l’arrivée de mon portrait, que la longueur du voyage aura peut-être gâté, et qui, de toute manière, est indigne de votre musée, mais digne seulement de la qualité de votre serviteur. «

(1) Ch. RUELENS. Bulletin Rubens, I. 1 1 9 .

Gravé par GuiL. PANNEELS.

Pl. 3i2

Le portrait, peint avant le départ de Rubens pour Madrid, a donc été expédié pendant son absence, à la fin de 1628 ou au commencement de 162g.

Peiresc inscrivit dans son testament l’article suivant : « Item lègue ledit testateur à Maistre Boniface Borrilli, notaire royal du dit Aix, le pourtrait du sieur Rubens. *

Pendant près de deux siècles, de 1637 à 1821, le tableau resta dans la famille Borrilli. Il fut légué alors à M. François Bermond qui, à son tour, en 1837, le légua à M. Roux Alphéran. De celui-ci, il passa par héritage entre les mains des propriétaires actuels.

Depuis 167g, le portrait se trouve sous le nom de Van Dyck. Il n’existe pas de raison sérieuse pour admettre cette attribution. Le portrait est une répétition de celui de Windsor, peint en 1623-1624. En faisant faire cette répétition quatre ou cinq ans plus tard, Rubens ne peut en avoir chargé Van Dyck, qui ne fréquentait plus son atelier, mais fort probablement un autre de ses élèves, travaillant à cette époque sous sa direction. Il est bien possible que Rubens ait retouché le portrait, comme il avait l’habitude de le faire pour les travaux de ses collaborateurs (1).

Gravure: F. Courbouin.

Florence. Galerie des Offices, 2 33.

ubens est vu de trois quarts, en buste. La tête est découverte ; sur le haut du crâne, les cheveux sont fort clairsemés. Les moustaches ne sont point relevées ; la barbe couvre moins les joues que dans le portrait au chapeau. Il porte un col blanc, une chaîne d’or et il est tourné vers la gauche du spectateur. C’est une peinture assez sèche ; elle est superficiellement faite, mais elle se distingue par l’aisance de l’exécution.

Le tableau, de la main du maître, date de 1628 ou 162g; la tète de Rubens rappelle beaucoup celle qu’il peignit dans Y Adoration des Rois du musée de Madrid (notre n° 157), lors de son second voyage en Espagne.

(1) G. HlPP (Hippolyte Guillebert) : Un portrait de Rubens par Van Dyck (Extrait de L'Artiste, octobre 1887) — MAX ROOSES : Un portrait de Rubens par Van Dyck (Bulletin

Rubens. III, 238).

Le premier décembre 1671, le cardinal Léopold de Médicis écrivit à l’internonce de Bruxelles, Mgr Airoldi, qu’il avait appris que Mlle Duarte d’Anvers possédait un portrait de Rubens par lui-même. Désirant l’adjoindre à sa collection de portraits de peintres faits par eux-mêmes, il engagea le prélat de s’informer du prix que la propriétaire en demandait. Mgr Airoldi répondit, le 16 janvier suivant, en disant qu’un certain De Voet d’Anvers possédait un portrait de Rubens et un autre de Van Dyck, tous deux faits par ce dernier peintre et tous deux de rare perfection. On demandait poulies deux 400 patacons qui font 320 écus romains. On ignore quel fut le résultat de ces négociations et duquel des deux portraits, appartenant à la galerie des Offices, il était question (1).

Suivant un document manuscrit cité par Mois, le portrait de Rubens peint par lui-même, où il paraît âgé de plus de 60 ans, fut envoyé par l’électeur palatin pour être placé dans la galerie du Grand-Duc à Florence. Il s’agit probablement ici du présent portrait.

Smith fait remarquer que la tête seule est peinte par Rubens et que le buste a été ajouté pour rendre le panneau d’égale grandeur que les autres portraits de la même galerie. Ce n’est pas le buste entier, mais la moitié seulement qui a été ajoutée; dans la peinture originale, on voyait les épaules du modèle.

Gravures: V. S. 28, Cari Gregory ; 3i, Charles Townley, 1778; 70, G. M. Preisler.

Photographie : A. Braun.

Voir planche 81.

Naguère collection Chevalier van Eersel, Bruxelles.

Panneau. H. 70, L. 63.

u ben s peut avoir 52 ans, il est vu de trois quarts, regardant par dessus l’épaule gauche. Il porte un col blanc, une chaîne d’or aux lourds chaînons oblongs et un vêtement noir. La barbe est châtain clair, les cheveux de même nuance, très clairsemés et descendant sur le front. Le

(1) Archives du musée de Florence (Filza 21, inserto 2 del Carteggio intitolato : Lettere artistiche di diversi).

fond est d’un brun verdâtre. La ressemblance avec le portrait du musée de Florence, gravé par Townley, est très grande ; la draperie est absolument identique ; mais, dans le tableau de Florence, Rubens relève la tête et les cheveux ne descendent pas sur le front.

A première vue, le portrait laisse un doute sur son authenticité. Il est fait avec beaucoup de relief, la tête, toute en lumière, sort vivement du fond obscur, elle est largement dessinée et fortement empâtée; mais la manière de peindre est étrange. La pose de la couleur est péniblement, presque mesquinement faite ; il y a des tons bleuâtres dans la carnation qui la rendent froide. C’est du Rubens, dirait-on, mais du Rubens timide. Une explication est admissible, c’est que le maître, se peignant lui-même, avait le miroir à côté de lui et travaillait d’une manière embarrassée. Cette gêne se trahirait par cette facture extraordinaire et aurait été cause de son hésitation, de sa timidité. La tête, cependant, quoiqu’étrangement brossée a des qualités de relief et de lumière qui la rendent digne du maître. Remarquons d’ailleurs que Rubens est fort inégal dans ses portraits.

Le tableau provient de la famille de Vinck qui était alliée à Rubens, et à laquelle le chevalier van Eersel était allié lui-même.

Le portrait correspond exactement à celui qui figure dans Y Adoration des Rois du musée de Madrid (notre n° 157) et que Rubens peignit à Madrid en 1628 ou 1629. Il date de la même époque.

Gravure : A. Danse (en grand et en petit format).

Photographie : Ghémar, frères.

Bruxelles. Galerie du duc d’Arenberg

Panneau. H. 65, L. 55.

ubens est vu de trois quarts et en buste. Il est coiffé d’un grand chapeau, qui, posé de biais, laisse à découvert une grande partie de son immense front. La barbe et les cheveux sont courts ; il porte un habit noir à crevés blancs et un col blanc sans dentelles, dont les cordons

retombent sur la poitrine. L’expression des yeux est douce ; sur les joues, il y a un peu de rouge. Le fond est neutre. La peinture, de la main du maître, est largement et légèrement touchée. Elle date de 1628 environ.

L’encadrement du panneau était primitivement ovale.

Le portrait est le même que celui de Rubens, se promenant avec Hélène Fourment dans son jardin, tableau de la pinacothèque de Munich, n° 798 (notre numéro io5o).

Il fut adjugé dans la vente Wauters (Bruxelles, 1794), à 355 florins ; dans la vente Schamp d’Aveschoot (Gand, 1840), il fut acheté par Theys, de Bruxelles, pour le duc d’Arenberg, à 55 10 francs.

La collection Albertine de Vienne possède un dessin de Rubens qui est une étude pour ce portrait.

Gravures : V. S. 46 et 48, G. Panneels, i63o (Inscription : Excellentissimus Dns D. Petrus Paulus Rubenius pictorum Apelles, decus hujus sæculi, Orbis miraculum, Aulam Hispanicam, Gallicam, Anglicam, Belgicarn penicillo suo illustravit. Quem gladio donavit Philippus Quartus Hispaniarum et statuit sibi a secretis in sanctiore suo Consilio Bruxellensi ac jam ad Regem Angliae Legatum extraordinarium misit) ; 37, W. Hollar ; 40, Elias Wideman ; 41, L. A. Claessens ; 44, J. Punt (Frontispice des plafonds de l’église des Jésuites); 45 et 5o, P. de Loisy ; 47 et 48, Anonyme (David Haut exc.) ; 49, B. J. Weiss; 5o, V. de Loys. Non citée : J. van der Sypen (lithographie). Le portrait de Panneels se trouve dans un encadrement octogone, ceux de Hollar et de Claessens dans un cadre ovale.

Voir planche 3i2.

Pierre-Paul Rubens.

Outre le portrait au chapeau de Rubens, Paul Pontius en a gravé un autre, d’après un tableau de Van Dyck, où le grand peintre est représenté nu-tête, les cheveux retombant sur le front, la tête un peu baissée, la main sur la poitrine. Quoique ne faisant point partie de l’œuvre de Rubens, ce portrait et ses nombreuses copies figurent d’ordinaire dans l’iconographie rubénienne. C’est pourquoi nous les mentionnons ici.

Gravures : V. S. 53, 5q, Paul Pontius ; 55, Vivien (au trait) ; 56, de

Boulonois ; 5 7, Anonyme (manière noire) ; 58, R. Gaywood ; 5g, Abraham

Lutma ; 60, Moncornet, i657 ; 61, J. Wysman ; 62, Riepenhausen ; 63, E.

Fiquet ; 64, J. Audran ; 65, Anonyme (J. Meyssens exc.) ; 66, R. Lachon ; 67, Zschoch ; 68, B. Baron ; 69, Chaponnier. Non citées : Ant. Karcher ; }. G. Strobel, 1782; Ed. Eichens ; Waldtrei et plusieurs anonymes. Une partie de ces portraits omettent la main sur la poitrine. Plusieurs autres, qui ont suivi

Gravé par PAUL PONTIUS d'après ANT. VAN DYCK

Pu. 3i3.

la gravure anonyme publiée par J. Meyssens, représentent Rubens la tête levée.

Sous le n° 5 1 , Voorhelm Schneevoogt cite les portraits de Rubens et de Van Dyck dans un cartouche. C’est le présent portrait par Pontius et celui de Van Dyck d’après lui-même en deux médaillons, réunis dans un encadrement dessiné par Érasme Quellin. Le même portrait, sans la main, se trouve encore gravé par un anonyme sur une même planche avec le portrait de François Snyders. Sous le n° 52, Voorhelm Schneevoogt cite le frontispice des plafonds des Jésuites gravés par Preisler, où l’on voit le même portrait de Rubens et celui de Van Dyck.

Voir planche 3i3.

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