‹ L'œuvre de P. P. Rubens; histoire et description de ses tableaux et dessins (volume 2)Chapitre 254 sur 302 · UN PAYSAGE AVEC LA TEMPÊTE D'ÉNÉE · texte numérisé non relu

UN PAYSAGE AVEC LA TEMPÊTE D'ÉNÉE

Tous ces tableaux à l’exception du premier n’offrent aucune garantie d’authenticité.

Voorhelm Schneevoogt mentionne encore :

N° 282. Un jeune abbé, à mi-corps et avec les deux mains, debout, portant un col large, un habit fermé de deux rangées de boutons, un manteau ouvert.

Il pose une main sur le cadre inférieur du tableau, une main est relevée

avec un geste de prédicateur.

N° 285. Un petit portrait d’homme, en ovale, moustache et barbiche, cheveux courts, drapé à l’antique. Sur l’exemplaire de l’estampe au cabinet d’Amsterdam, une main du 17e siècle a écrit le nom de Joannes Woverius.

N° 28g. Portrait de guerrier, ayant une draperie en forme de manteau pardessus sa cuirasse. Gravé en manière noire.

N° 290. Portrait d'un vieillard avec une grande barbe. Gravé sur bois.

N° 291. Portrait d’un vieillard, gravé en manière noire d’après un dessin

de Rubens.

Tous ces portraits, sans nom de peintre ni de graveur, sont d’attribution plus que douteuse. Voorhelm Schneevoogt les mentionne d’après Basan; nous ne les connaissons pas.

N° 3i6. Deux figures d’études, dont celle de devant porte une cuirasse. Gravé par H. Gilis. Ce sont deux têtes du tableau St. Ambroise et l'empereur Théodose (notre n° 387).

N° 317. Les mêmes figures gravées par J. Fischer.

N° 3ig. Une Religieuse en prière, gravée par C. G. Guttenberg. C’est

la même religieuse qui est mentionnée par Voorhelm Schneevoogt au n° 47 des Allégories sacrées. (Voir Tome II, p. 200.)

N° 324. Une femme à moitié nue dans un mouvement violent. Elle saisit des deux mains ses cheveux dénoués. Sur le milieu du corps flotte une draperie. Cette figure d’attitude dramatique ne ressemble en rien à un portrait. Gravé par J. G. Thelott.

N° 325. Le portrait d’une jeune personne ayant un chapeau sur la tête. Gravé dans une espèce d’ovale, à l’eau forte, par Tassaert.

Les nos 326, 328, 329, 33o, sont des gravures reproduisant des dessins dont nous aurons à nous occuper dans le volume suivant.

Le n° 328, une tête d’enfant riant, gravée par Caroline Watson, est un Jeune Bacchus que nous avons décrit sous ce titre (Tome II, p. 5g).

N° 33i. Une étude de six têtes d’enfants, gravée par Cheesman. Ce sont, à vrai dire, des têtes d’anges.

Smith mentionne encore, d’après des gravures anonymes :

Le portrait d'un homme à la barbe et aux cheveux courts. Gravé en ovale. (Catalogue. II, 1146).

Un cardinal, assis dans son cabinet de travail, une main sur la poitrine, l’autre tenant un rosaire. Son attention est fixée sur un miroir, tenu par un moine, qui réfléchit les stigmates de St. François (Catalogue. II, 1164).

Un portrait en pied d’une dame debout portant une grande fraise (Catalogue. II, 118g).

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