SEPT ENFANTS OUI PORTENT UNE GUIRLANDE DE FRUITS
Angélique et l’Ermite.
A. Geiger a gravé un tableau d’une composition identique, appartenant, en 1794, au prince Galitzin. Le diable se trouve à côté de l’ermite ; dans le haut, on voit le chevalier Roger, chevauchant dans les airs . sur l’hippogriffe pour venir délivrer Angélique.
Gravure: V. S. 110, Fables, A. Geiger.
Un sujet semblable à été gravé par J. E. Nochez (V. S. Fables, 109). Angélique est remplacée par une Bacchante, l’Ermite a des oreilles d’àne et est coiffé de pampre.
Le musée de La Haye possède une copie de cette composition (N° 218. Panneau. H. 42, L. 56), achetée en 1821 dans la vente de Rainer par le roi Guillaume I.
Le baron de Worms, à Londres, en possède une seconde copie avec un fond et des accessoires différents.
Un tableau traitant le même sujet se trouvait dans la mortuaire de Rubens (n° 12 1 de la Spécification), sous le titre « Angélique endormie avec l’Ermite. » Il fut cédé à Nicolas Rubens pour i5 florins (1).
Dans la vente des tableaux venus du château het Loo (Amsterdam, 1713), une peinture H. 3 pieds, L. 3 I/2 pieds, représentant « Une belle femme endormie dans un paysage et près d’elle un moine qui enlève son vêtement, bravement peint par Rubens, « fut adjugée à 1000 florins.
(1) Bulletin des Archives d'Anvers. Il, 88.