ANGÉLIQUE ET L’ERMITE
Vienne. Musée impérial, 1170.
Panneau. H. 48, L. 66.
NGÉLiQÜE, entièrement nue, est étendue dans toute sa longueur sur un manteau rouge doublé de fourrure, les deux bras pliés autour de la tête, les jambes croisées. Le diable retire l’oreiller. L’ermite, à gauche, la tête couverte de son capuchon, a retiré prudemment le voile qui couvrait Angélique. Les petites figures sont largement, mais très moelleusement faites ; seulement, elles sont un peu trop pâteuses. Les figures accessoires sont à l’état d’esquisse. Le tout est de la main du maître.
Le sujet est tiré du Roland Furieux de l’Arioste (Chap. VIII, v. 2g-5o).
Le tableau provient de la collection du duc de Buckingham (2). En 1718, il se trouvait dans la galerie impériale, à Prague.
Gravure: W. Unger.
(1) Another large piece of Cymon and Jphigenia. There being in this picture three naked women and a man in a Landscape, L. 7’ 6"’, Br. 10’ 9”.
(2) A naked woman with a hermit L. 1 f. B. 2 f. 6. Catalogue de Bryan Fairfax. P. i5.