‹ L'œuvre de P. P. Rubens; histoire et description de ses tableaux et dessins (volume 3)Chapitre 203 sur 249 · SAINT ILDEFONSE REÇOIT LA CHASUBLE DE LA MAIN DE LA VIERGE · texte numérisé non relu

SAINT ILDEFONSE REÇOIT LA CHASUBLE DE LA MAIN DE LA VIERGE

Gravé par J. WITDOECK.

Pl. 154.

San Pier cl’Arena de Baptiste Grimaldi, Nicolô Pallavicini, Paolo-Agostino Spinola (i).

A la mort de Nicolas Pallavicini, en 164g, le tableau fut acheté par le marquis Agostino Airoli. Des héritiers de celui-ci, il fut acheté par la famille Rebuffo ; l’autel appartient maintenant à la famille du marquis Carrega, héritier des Rebuffo (2).

Le style du tableau indique clairement qu’il fut fait à la même époque que le St. Ignace du musée de Vienne, c’est-à-dire en 1619 ou 1620. Les éléments des deux compositions et l’architecture du temple où la scène se passe sont les mêmes.

Photographie : Le D1 2 3 4' Tommaso Tommasi, de Florence.

455bis. LES MIRACLES DE SAINT IGNACE.

esquisse du n° précédent appartenait en 1802 à la famille de Pictro Gentile, à Gênes, et était une des cinq belles peintures dont M. Irvine négociait l’achat pour M. Buchanan (3).

Sous le n° 83, Voorhelm Schneevoogt mentionne un St. Ignace de Loyola , maltraité pendant son sommeil par les diables, gravé par G. Audran, d’après un dessin qui se trouvait dans la collection de M. Mariette. Ce dernier annote dans son Abecedario que le dessin portait le nom de Raphaël, mais qu’il était de Rubens et faisait partie d’une Vie de St. Ignace dessinée par le maitre anversois et gravée par C. Galle à Rome. Basan et Mariette attribuent à Rubens la composition des 79 planches de cette série, parue à Rome, en 1609, ou d’une partie d’entre elles. C’est là une conjecture bien hasardée, comme le prouve M. Henri Hymans (4).

(1) ARMAND BASCHET : Rubens à Mantoue. Gazette des Beaux-Arts. Avril, 1868,. p. 328.

(2) Ibid. p. 339.

(3) SMITH : Catalogue. IX, 347.

(4) H. HYMANS : Histoire de la Gravure dans l'école de Rubens. P. 26.

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