JÉSUS-CHRIST DEVANT PILATE
Gravé par NlC. LAUWERS.
Pl. 96
de Mantoue. Les copies furent demandées le 25 avril i6o5. Elles étaient terminées le 3o septembre et arrivèrent à Prague avant le 24 octobre de la même année. Les tableaux du Corrège, que la galerie de Mantoue possédait, étaient d’après le catalogue de 1627, Vénus et Mercure enseignant à lire à Cupidon, un Ecce Homo, et un Saint Jérôme méditant sur une tête de mort. Nous ne savons lesquelles de ces trois pièces Rubens copia (1).
Voorhelm Schneevoogt range dans l’œuvre de Rubens une figure du Christ, vue jusqu’aux genoux, publiée et gravée par Luc. Vorsterman. Le Sauveur, couronné d’épines, les mains liées, affligé et suppliant, lève les yeux au ciel. L’estampe ne portant pas de nom de peintre et le caractère rubénien du Christ n’étant point prononcé, l’attribution est risquée.
Gravure : V. S. 25q, Anonyme (Luc Vorsterman exc.).
Une autre estampe (V. S. 255), sans nom de peintre ni de graveur, publiée par Corn. Galle et représentant le Christ en demi-figure, les poignets garrottés, le roseau dans la main gauche, auprès d’une colonne où sont attachées les verges, est rangée par Basan dans l’œuvre de Rubens. Nous ignorons à quel titre.
Voorhelm Schneevoogt mentionne encore : Jésus-Christ entouré d’une
auréole et se tordant les mains, assis sur un drap tendu par deux anges.
C’est le frontispice d’un recueil portant pour titre : Theatrum passionis et mortis Domini ac Servatoris nostri Jesu Christi, variorum insignium atque clarorum artificum industria iconibus expressum excusum vero a Fredericus de Widt. Inventore P. -P. Rubens , A. Van Dyck, J. Jordaens, etc.
Cette pièce n’appartient pas à l’œuvre de Rubens.
Gravure: (Histoire et allégories sacrées) 61, Anonyme (Frédéric de Widt exc.).