LE DOGME DE L’EUCHARISTIE CONFIRMÉ PAR LES PAPES
Tableau inconnu.
e femme, vêtue d’une robe rouge et d’un manteau bleu, est assise et fait glisser entre les mains un cordon sur lequel sont attachées les médailles des papes. Au-dessus d’elle, un ange tient le symbole de Éternité, un serpent roulé en cercle se mordant la queue. Trois petits anges iennent les bouts du cordon auquel sont enfilées les médailles. Encadrement 3rmé par deux colonnes torses et par deux guirlandes de fleurs et de fruits, u milieu desquelles se trouve une tête d’ange cravatée d’ailes, s’appuyant sur eux trompettes croisées.
Tapisseries : Au couvent des Dames religieuses déchaussées royales, à ladrid, et dans la collection du baron Erlanger. Cette dernière est signée ar Jean-François Van den Hecke.
3. LES PRINCES DE LA MAISON D’AUTRICHE EN ADORATION DEVANT LE ST. SACREMENT.
Tableau inconnu.
u premier plan, un empereur d’Allemagne que l’on croit généralement être Charles V, mais qui n’offre point les traits bien connus de ce prince. Il semble plutôt représenter Ferdinand II, souverain vaillant ui fut en guerre continuelle avec les protestants et fit rendre aux églises
ce que les hérétiques avaient usurpé. Il est à genoux et sa couronne est posée sur un coussin. Il porte le manteau impérial en brocard d’or, sur lequel est brodée la grande aigle allemande. Un peu en arrière se trouve Philippe IV, admirablement dessiné dans son costume royal. Son manteau est élégamment divisé sur le dos en trois parties ; son bras gauche, couvert de la cuirasse, s’appuie sur la poignée de son épée ; sa couronne est posée à ses pieds, sur un coussin. Sur la même ligne se trouve la belle Isabelle de Bourbon, richement vêtue de satin blanc, brodé de fleurs d’or et de perles. La blanche fraise de son cou reflète une lumière argentée sur le teint blanc de son visage. A son côté, au troisième plan, se trouve la gouvernante des Pays-Bas Isabelle-Claire-Eugénie, vêtue de la robe des Clarisses. Tous dirigent leur regard vers le Saint Sacrement. Au dernier plan apparaissent deux saints guerriers, qui peuvent être St. Rudolphe et St. Léopold, le premier avec un drapeau jaune orné d’une croix, le second avec une bannière verte et la croix. Entre les deux guerriers, un pennon, avec l’écu d’Autriche, ouvre ses deux bandes (i).
Tapisserie: Au couvent des Dames religieuses déchaussées royales, à Madrid.