‹ L'œuvre de P.P. Rubens (volume 2)Chapitre 39 sur 298 · Ste. Madeleine repentante. Photographié par Loewy · texte numérisé non relu

Ste. Madeleine repentante. Photographié par Loewy

473^. Ste. Madeleine repentante.

Bruxelles. Collection Ed. Fetis. " Panneau. H. 29, L. 25.

La pénitente est vue à mi-corps, le buste nu, les cheveux déliés, les deux mains croisées sur la poitrine, une draperie rouge sur les hanches, la tête inclinée devant un crucifix, au pied duquel se trouve un livre. Dans le fond, un paysage. C'est une esquisse d'un tableau inconnu ou non exécuté. La peinture est coulée; les chairs blanches à modelés bleuâtres, à rehauts jaunes et chauds, sont très hardiment touchées. La figure et la facture sont bien rubéniennes, dans sa manière de 1612 à i5i5.

477^ La Conversion de St. Paul. Date probable: 1614.

478-^. La Décapitation de Si. Paul. Photographié par Morelli.

479- S^- Pépin et Ste. Bègue, sa fille. Photographié par Loewy. Une copie du tableau se trouve au musée historique de peinture à Bruxelles.

Volume II, p. 335, dans la note: Brion Fairfax; lisez: Brian Fairfax.

488-491. Les tableaux de l'autel de St. Roch, à Alost. Après la mort d'Isabelle Brant, arrivée le 20 juin 1626, Rubens reçut de la cathédrale d'Alost « pour le tableau des Pestiférés ^ la somme de 5oo florins, probablement le restant du prix de l'ouvrage (i).

Volume II, p. 353, ligne 8: Martyre de St. Liévin (n° 467); lisez: 469.

5 16. Diane et Endymion. Photographié par J. Laurent.

524. La Chute des Géants. Photographié d'après la copie du duc d'Osuna par J. Laurent.

543^ Orphée et Eurydice. Photographié par J. Laurent. 545. Persée et Andromède. Photographié par J. Laurent.

557-554. L'Histoire d'Achille. Les tableaux la Colère d'Achille (notre n° 56i), et la Mort d'Achille (notre n° 564) parurent dans la vente Dreyfus (Paris, i88g). Le catalogue de la vente renfermait des eaux-fortes par E, Ramus d'après ces deux pièces.

La duchesse de Pastrana n'ayant pas trouvé d'acquéreur pour sa collection, l'offrit au musée de Madrid, en i88g, à condition qu'elle fût acceptée et exposée toute entière. La direction du musée refusa d'agréer cette clause et les tableaux restèrent dans l'ancien palais de la Duchesse, à Madrid.

Volume III, p. 43, ligne 16: Smith Barra; lisez: Smith Barry.

564-''. L'Histoire de Diane. Dans une liste de tapisseries qui se trouvaient dans le commerce, au ij^ siècle, à Anvers, Max Fugger signale à Maximilien I, duc de Bavière: - Un appartement, l'Histoire de Diane peint par Rubens, 8 pièces, hautes de 5, larges de 53 aunes, à i3 florins l'aune (2).

(1) BONAFFÉ: Documents concernant Rubens (Gazette des Beaux-Arts, 1891, II, 387).

(2) Ein Zimmer History Diana Mahler Ruhbenius 8 stuck hoch 5 reichen 53 ellen in der Weitte hemmb. Kosten i3 gulden ieder elle, in allem 3i8 ellen macht 4134 gulden (Verzeichniss deren Tapeten so ietzo zu Antorf fertig und anzetreffen. Max Fugger an Herzog Maximilian I von Baiern dans l'ouvrage Wandtapetenfabrik in Mûnchen, G. Hirth, 1892).

Cette suite de tapisseries était-elle faite d'après des cartons de Rubens, qui nous sont inconnus, ou bien d'après quelques-unes de ses nombreuses représentations de l'Histoire de Diane? Nous l'ignorons. Toujours est-il que nous ne trouvons mentionnée nulle part ailleurs la série dont il est question ici.

565-566. Les plafonds d'Apollon. Les deux pièces décrites sont peintes par Rubens d'après des plafonds du Primatice. 11 est probable que les originaux du maître italien décoraient des appartements du château de Fontainebleau et que Rubens les vit là. Ces plafonds ont péri, comme tant d'autres fresques de ce palais ; mais les dessins du Primatice se sont conservés et se trouvent au Louvre (Dessins exposés, 270 et 271).

Le premier, Apollon chassant Diane, est à la sanguine et rehaussée de blanc, sur papier gris, teinté de rose en certaines parties; il mesure 29.3 centimètres de haut et 5o.g centimètres de large; il est de forme oblongue et arrondi des deux bouts. Le second, Apollon sur son char entouré d'Heures et de Génies, est de la même facture et mesure 34.5 centimètres de haut sur 46.1 de large; il est à ressauts et arrondi sur deux des côtés.

Rubens n'a pas respecté les contours des plafonds, et, dans ses peintures, on n'en retrouve pas les échancrures. Certains détails sont modifiés : ainsi le Saturne, dans Apollon chassant Diane, est omis, probablement parce que sa présence ne s'explique guère dans la composition primitive. Dans Apollon entouré d'Heures, les figures, qui se trouvent à l'extrémité des parties saillantes et arrondies, ont été omises.

Le plafond Apollon chassant Diane a encore été photographié par A. Braun.

56g. Ajax rOïlide et Cassandre. Gravé par W. Unger.

570. La Bataille des Amazones. Gravé encore par Raab. Photographié par F. Hanfstaengl.

571. Apollon et Daphné. La composition est de Guillaume Panneels. Le premier état de son eau-forte porte l'inscription: « Excellentissimi pictoris P. P. Rubeni olim discip^ Guil^ Panneels inven. fecit i53i. Francofurti ad Moenum. r Cette inscription a été altérée par l'éditeur du second état, afin d'attribuer la pièce à Rubens.

578. Borée qui enlève Orythie. Le tableau provient de la collection du prince Kaunitz.

Th. Frimmel fait connaître une petite étude pour ce tableau (Chronique des Arts, 1887, 18 mars).

579. Castor et Pollux enlevant les filles de Leucippe. Gravé en dernier lieu par Louis Lenain.

Tome III, page 70. Déjanire enlevée par Nessiis. La Galerie du château de Sans Souci à Potsdam (n° 3) possède une copie en grand format de ce tableau.

590. Diane chassant le cerf. Les animaux sont probablement peints par Paul De Vos et non par Snijders.

Photographie: Anonyme.

Volume III, p. 75, ligne 10, dande; lisez: bande.

594. Diane et ses Nymphes à la chasse. A la seconde ligne de l'article, rayez le mot « octogone r,.

Volume III, p. 82, ligne 7, Voir notre n° 5y6; lisez: 5j3 .

601. Diane et Actéon. Le tableau se trouvait, en i8gi, dans la collection de M. Schubart, à Munich. Dans son état actuel, il mesure i5o centimètres de haut sur 118 de large. La partie à gauche, comprenant Actéon et l'arbre derrière lequel il se cache, ainsi que les deux Nymphes nues, a été coupée. Lorsque le propriétaire actuel l'acquit, les deux Nymphes, à gauche de Diane, étaient recouvertes de peinture et la partie visible du tableau correspondait à la gravure de Thomassin. Maintenant que le tableau est restauré et les repeints écartés, il offre un travail admirable. On y voit Diane, la Nymphe qui tient la draperie blanche au-dessus de la tête de la déesse, la vieille femme, à droite, vêtue de rouge, la Nymphe qui lave les pieds de Diane et les deux Nymphes qui regardent du côté d'Actéon. Celle qui se trouve le plus à gauche et tourne le dos au spectateur, porte une draperie et a l'épaule gauche coupée par le cadre. Dans le fond, on voit la fontaine ornée d'un Dauphin, sur lequel un Amour est juché.

Dans toutes ses parties essentielles, le tableau est de la main de Rubens, il date de i635 à i638.

Diane est éclairée d'une belle lumière ambrée, la tête et l'épaule sont dans une ombre chaude et transparente, les trois Nymphes sont également des figures charmantes ou superbes. Le Dauphin et l'Amour sont de la main d'un élève et retouchés par le maître.

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