‹ L'œuvre de P.P. RubensChapitre 116 sur 213 · SAINT ALBERT · texte numérisé non relu

SAINT ALBERT

uivANT Michel, Rubens peignit pour l'église des Carmes déchaussés à Bruxelles, deux saints religieux du même ordre, St. Albert et St. Ange, pour servir de volets d'un autel postiche, élevé en i6i5. Au-dessus de cet autel était figuré le Christ sortant de son tombeau et, sur les extrémités du tympan, les soldats chargés de garder le sépulcre. Ces figures peintes par Rubens étaient découpées dans les panneaux.

A l'époque où Michel écrivait (1770), les deux figures de saints se trouvaient encore placées dans la même église, près de l'entrée. Le Christ ressuscitant se trouvait dans les appartements de l'infirmerie du couvent ; les Soldats avaient disparu. Deux pièces placées au-dessus de la table de sacrifice de cet autel appartenaient à M. Pery, - un curieux en peintures, (i) -^

Sainte Aldegonde.

Il existe une gravure de Sainte Aldegonde publiée par C. Galle (V. S. 3) qui représente cette sainte à mi-corps avec des sujets empruntés à sa vie, dans les quatre coins de l'estampe. Elle est sans nom de peintre et de graveur. A côté du nom de l'éditeur Th. Galle, on lit la date 1619. Dans la marge inférieure on lit : ^ Dulcissimas mémorise Aldegundis Virginis Antonius de Winghe abbas et monachi Lœtienses devotae venerationis ergo DD. CC. » L'absence du nom de peintre rend extrêmement douteuse l'attribution à Rubens. La gravure forme un pendant de la Ste. Hiltrude, dédiée à Antoine de Winghe.

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