SAINTE CÉCILE JOUANT DU CLAVECIN
|A Sainte est assise devant un clavier, les deux mains sur les touches, le regard dirigé vers le ciel, avec une expression extatique. Elle n'est vue que jusqu'aux genoux ; deux anges, à côté d'elle, chantent dans un livre que l'un d'eux tient en main.
Dans la vente Sedelmeyer (Vienne, 20 décembre 1872) se trouvait un tableau de cette composition (Toile H. 117, L. 100) attribué à Rubens. Le même tableau fut payé 4g5o fr. par M. Tabourier à la vente du baron de Beurnonville (Paris, 1881).
(i) Noch een stuck van Ste. Cecilia, aen den voors. heer van Opheni gesonden, voor syne goede betaelinge. P. GÉNARD : La succession de P.-P. Rubens. (Bulletin des Archives d'Anvers. II, 86.)
Le musée de Dresde (n° 997) possède une copie d'après Rubens, représentant la même composition, avec une draperie rouge devant la fenêtre.
Panneau. H. I23, L. 94,5.
Gravures : V. S. 47, Guill. Panneels ; 48, A. Lommelin. Le tableau de la vente Sedelmeyer a été gravé par Rajon dans le catalogue de cette vente.