SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
iJUBENS devint membre de la confrérie des Romanistes, à Anvers, en i5og ; le i juillet i6i3, il en fut élu doyen. Pendant l'année de son décanat, il fit don à la confrérie de deux grandes effigies peintes de sa main sur panneau, représentant St. Pierre et St. Paul, ses patrons et ceux de la gilde. Ces peintures restèrent en possession de la confrérie jusqu'à l'époque de la Révolution française, et étaient gardées chez le directeur ou préfet (3).
Mois annote que de son temps, vers 1770, elles étaient exposées chaque année à l'église St. Georges, à Anvers, le jour de la fête des deux apôtres (4). Elles disparurent au temps de la Révolution française.
Smith (Catalogue II, 754, 755) dit que les deux pièces furent vendues, en 1798, dans la collection Bryan, à 40 livres sterling chacune.
(1) Reynolds : Œuvres. II, 233-234.
(2) Historische Lerensbeschrijving van P. P. Rubens. 1840. P. 454.
(3) 1614. Ter eere van de glorieuse heyiighen ende patronen van dezer confraterniteyt ende oock van den voorschreven deken, die met haere naemen ghenoemt is, zoo heett denzelven (P. P. Rubens) de broederschap vereert met twee groote conterfytselen op panneelen, by zyne handt geschildert. representerende de voorschreven Heyiighen Petrus ende Paulus, die overzulcx voortaen oock comen onder de specificatie van de meubelen de broederschap aengaende, die jaerlix gewoonlicken worden overgelevert aen den nieu gecosen deken (Note sur le registre de la confrérie des Romanistes. Ph. RomboUTS ET Th. ValeRIUS: Les Liggeren de la gilde anversoise de Saint Luc. I, 401).
(4) MOLS : M. S. 5735, no 862.