SAINTE THÉRÈSE ET UN ANGE
Pa sainte pose la main droite sur la poitrine et de la gauche présente son cœur enflammé à un ange qui porte le calice surmonté de l'hostie. La composition n'est pas indigne du maitre et la gravure, ainsi que l'inscription P. P. Rubens inv., date certainement de son temps.
Gravure (non décrite) : Anonyme (P. P. Rubens inv. C. Galle exe. avec l'inscription : S. Mater et Virgo Teresa).
La même estampe existe avec l'inscription Vera effigies V. M. Annœ a Jesu. Obiit Bnixellis Mart. 1641. Basan et, d'après lui, Voorhelm Schneevoogt (Portraits, 23 1) prétendent que cette dernière inscription est le titre primitif de la planche et qu'elle a été efïacée pour être remplacée par les mots S. Mater et Virgo Teresa. Nous sommes d'un avis contraire et croyons que l'état de l'estampe, avec le nom de la sainte, est antérieur à l'autre.
L'Incrédulité de St. Thomas.
Panneau principal du triptyque de ce nom, au musée d'Anvers (Voir n" 346).