L'ÉTERNELLE IDOLE
Ce groupe en marbre n'existe qu'en deux exemplaires, l'un à ^L Alexandre Blanc, Taulre à M. Eugène Carrière.
Encore une œuvre qui peut être groupée avec les deux précédentes et qui semble appartenir au même cycle, ainsi que r « Homme et sa pensée » décrit plus haut. A première vue, on croirait qu'ici il y a communion plus étroite entre l'idole et son adorateur. Mais observez qu'elle se laisse adorer, et que, dans ce groupe, l'homme se donne tout entier, avec une sorte de ferveur, tandis que la femme le domine, avec un joli geste de bête, cette main qui tient le pied délicat et impatient ; elle hésite tout au moins; elle permet, elle n'éprouve point.