‹ L'officier de fortuneChapitre 25 sur 97 · FRÉDÉRIC DE TRENCK, WILHEM · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIC DE TRENCK, WILHEM

TRENCK, entrant.

Holà! eh! l’ami?

WILHEM, posant sa pipe et se levant.

Là! qu est-ce que je disais ? II n’y a pas moyen I

TRENCK, lui jetant son manteau.

Je suis pressé, servez-moi vite à déjeuner; je repars à 1 instant !

WILHEM, l’examinant et à part.

• Brun ? ça y est !... trente ans, ça doit y être.

TRENCK, étonné.

Eh bien ! ne m’entendez-vous pas ?

WILHEM, mystérieusement.

, ^“Ut . chut . il s’agit bien pour vous de déjeuner ? vous n avez pas le temps de déjeuner !...

TRENCK

Je suis pressé en effet, mais je meurs de faim, et...

WILHEM, d’un air discret.

Elles sont la, toutes les deux, elles vous attendent.

~ TRENCK, étonné.

Qui !

WILHEM

Les deux dames mystérieuses.

, TRENCK

Deux dames ?

WILHEM

Oui... et l’une des deux m’a donné un ducat.

~ TRENCK, à lui-méme.

Que signifie cela ?... deux dames, dis-tu ?... jeunes?

• WILHEM

Oh! monsieur!... tout ce qu’il y a de plus jeunes !

T TRENCK, gaîmcnt.

Jolies?

n Vf! LH EM.

Oh! monsieur!... tout ce qu’il y a de jolies ! Je ne m’y connais pas, mais ça se devine.

l’officier I)E fortune

ÏO

TRENCK, riant.

A merveille ! Parbleu, je suis curieux do savoir...

WILHKM.-

A l’instant. (Frappant ) Mesdames? La personne que vous attendez, est là.

TRENCK

La porto s’ouvre...

WILHE M.

Vous allez voirl

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