‹ L'officier de fortuneChapitre 47 sur 97 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

MARIE, TRENCK, LE ROI, KERNER, AMÉLIE, cachée.

LE ROI va droit à Marie.

Mademoiselle de Lendorff!

KERNER, suivant le Roi.

Mademoiselle do Lendorff 1

TRENCK, à part et regardant Kerner.

Lui! toujours lui!

KERNER.

Mais c’est impossible!

LE ROI

Ah !... plus un mot, Monsieur 1

MARIE, tombant aux pieds du roi.

Sire!

LE ROI, souriant à. part.

Mademoiselle de Lendorff! J’aime mieux cela! (Haut.) Que faites-vous ? Relevez vous, mademoiselle, je ne suis pas votre juge... Pauvre enfant, elle est toute tremblante ! ... Voyons, rassurez-vous et ne tremblez pas ainsi... Ai-je donc Pair si effrayant!, Tenez, asseyez-vous là, près de moi... Car vous vous soutenez à peine, (n s’assied.) Ainsi, mon enfant, vous aimez M. de Trenck? Oui, oui, Lendorff nous a dit, en effet que vous avez été élevés ensemble à Salzbourg ? Eh bien! mais nous ne voyons pas grand mal à cela !... Nous allons 1 emmener pour quelque temps, il est vrai... mais, après la campagne, nous vous le ramènerons, sain et sauf, je l’espère... et alors, un bon mariage... qu’en dites- vous ?

. MARIE, baissant la tête.

Oui... Sire.

„ LE ROI

Et vous, M. de Trenck.

Trenck hésite) pois s’incline.

Page 1