‹ L'officier de fortuneChapitre 5 sur 97 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

clarté insuffisante — et c’est grand miracle que je ne me sois pas égaré dix fois en routo.

PREMIER VEILLEUR

Nous ne parlons plus la même langue. Il ne s’agit pas du flambeau qui éclaire les yeux de l'homme. Ne nous comprends-tu pas?

KERNER.

Non, j’en conviens.

PREMIER VEILLEUR

Alors, si tu n’es pas un profane, tu n’es pas, cependant, un maître parmi nous?

KERNER.

Je ne suis qu’un humble initié, je vous l’ai dit.

PREMIER VEILLEUR

Si tu n’as pas été appelé au conseil qui se tient ici, celto nuit, sur ta vie éloigne-toi et crains de jeter un regard en arrière !

Les deux veilleurs relèvent leurs épées.

KERNER.

Soit! Je consens à ce que ma vie vous réponde de la loyauté de mes intentions. Mais, ne m’est-il pas permis — comme affilié — d’étre entendu parle cercle suprême ? Je sais le motif qui l’a fait convoquer.

PREMIER VEILLEUR

Prends garde, frère, d’être trop instruit . La lumière qui éclaire, parfois brûle aussi.

KEQNER.

Ceci me regarde. Enfin, j’ai une communication importante à faire. Oui ou non, puis-je être entendu ?

PREMIER VEILLEUR

Le conseil sera informé de ton désir, et les maîtres t’appelleront devant eux s’ils le jugent à propos. Mais d’abord, rends tes armes ?

KERNER, hésitant.

Mes armes ?.,. Il me semble cependant....

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