‹ L'Offrande lyriqueChapitre 18 sur 25 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

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A cette heure du départ 128

A mes côtés il est venu s'asseoir 37

Au petit matin un bruissement a dit 56

Ceci est ma prière vers toi 48

Ceci est mon délice 59

Celle qui depuis toujours habite 93

C'est ainsi que la joie que tu prends 80

C'est ici ton tabouret ; ici tes pieds

reposent 20

C'est l'angoisse de la séparation • . . 115

C'est lui, ce très intime qui éveille loi

C'est toi que je veux! toi seul! 50

C'était un jour où je ne me tenais pas

prêt 57

Cueille cette frêle fleur, prends-la vite ! i6

Dans la nuit de lassitude, permets 36

Dans les ombres profondes du juillet

pluvieux 33

Dans une salutation suprême 138

Déité du temple en ruine 1 20

Délivrance n'est pas pour moi dans le

renoncement 102

Du haut de votre trône vous êtes

descendu 67

Durant plus d'un jour de paresse 112

En une attente désespérée 119

Est-il temps de lancer ma barque ? 32

Es-tu dehors par cette nuit d'orage 34

Il n'a pas plu depuis des jours et des jours. 62 J'ai mon congé ! souhaitez-moi bon

voyage 127

J'ai reçu mon invitation pour le festival. 27

J'attends seulement l'amour 28

Je croyais que mon voyage touchait à

sa fin 49

Je me compare au lambeau de nuage . m

Je n'ai pas eu conscience du moment 129

Je ne réclamais rien de toi 77

Je ne sais de quels temps reculés 61

Je plonge aux profondeurs de l'océan

des formes I35

Je sais qu'un jour viendra où je perdrai

de vue cette terre 125

Je suis ici pour te chanter des chansons ... 26

Je suis sorti tout seul 42

J'étais allé, mendiant de porte en porte .... 68

Je te couvrirai de trophées 132

Je te demande en grâce, permets 15

Je te connais pour mon Dieu 106

Je voulais te demander — mais je nai

pas osé • • • 1J

Jour après jour, ô Maître de ma vie 105

Laisse seulement subsister ce peu de

moi 46

La langueur pèse sur ton cœur 79

La matinale mer du silence 64

La nuit s'épaississait 70

Là où l'esprit est sans crainte 47

La nuit s'est presque tout écoulée 62

Le chant que je devais chanter 24

Le jour n'est plus, l'ombre 103

Le jour où la mort viendra frapper à ta

porte 123

Le jour que la fleur de lotus s'ouvrit 31

Le même fleuve de vie qui court w . . . 97

L'enfant que vêt une robe princière 18

Les nuages s'entassent sur les nuages 29

Le sommeil qui volette sur les paupières. . . 85

Le temps que prend ma course est long. ... 22

Le temps est infini dans tes mains 113

Lorsque je m'en irai d'ici 130

Lorsqu'il fit jour ils vinrent dans ma

maison 45

Lumière ! ma lumière ! 81

Lumière ! où est la lumière ? 3-8

Mais comme en toi tu chantes, Maître 13

Mère, pour toi je ferai un collier de

perles ii4

Mes chants t'ont recherché toute ma vie 13e

Mes désirs sont nombreux et ma plainte. . . 25

Mon chant a dépouillé ses parures 17

Mon propre nom est une prison 41

Mort, ta servante est à ma porte 117

N'as-tu pas entendu son pas silencieux ? . . . . éo

O insensé, qui essaies de te porter 19

O toi, suprême accomplissement de la

vie ^24

Oui, devant eux je me suis vanté de te

connaître I37

Oui, je le sais bien, ce n'est là rien 83

Où te tiens-tu donc derrière eux tous $4

Par tous les moyens, ils essaient 44

Plus de paroles bruyantes, plus de

mots 122

Prisonnier dis-moi donc qui t'enchaîna ?. . . 4^

Quand je lâcherai le gouvernail 134

Quand je t'apporte des jouets coloriés 87

Quand la création était neuve 107

Quand le cœur est dur et desséché 51

Quand les guerriers sortirent d'abord 116

Quand nous jouions ensemble 131

Quand tu m'ordonnes de chanter 12

Que j'aie dû foisonner beaucoup et me

retourner 99

Quel divin breuvage espères-tu, mon

Dieu 92

Que tous les accents de la joie 82

Quitte ton chapelet, laisse ton chant. .,, . . 21

Ravissant est ton bracelet gemmé

d'étoiles 7$

Si ce n'est pas mon lot de te rencontrer. . . 109

Si le jour est passé, si les oiseaux 35

Si tu ne parles pas, certes j'endurerai 30

Sur cette terre que j'habite 96

Sur la berge du fleuve désolé 90

Sur le rivage des mondes infinis. . . 83

T'appartient-il, Seigneur, de participer. ... 98 Tenaces sont mes entraves, mais le

cœur 40

Tes dons à nous autres mortels pourvoient 104

Tu es le ciel et tu es le nid 95

Tu m'as fait connaître à des amis . 89

Tu m'as fait infini, tel est ton plaisir i r

Vie de ma vie, toujours j'essaierai 14

EDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE K RUE MADAME, GASTON GALLIMARD DIRECTEUR

j-K CHESTERTON LA BARBARIE DE BERLIN, LET-

■ TRES A UN VIEUX GARIBAL- DIEN. Trad. I. Rivière in-i6 vso

\\UL CLAUDEL CORONA BENIGNITATIS ANNI DEL in-i6 5.50

'AUL CLAUDEL TROIS POEMES DE GUERRE in-8 r .

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