ACTE DEUXIÈME 89 MADAME VILLERAT, se levant
Vous avez raison et je vous remercie, cher monsieur Bombel. Voyez cependant le ministre quand il arrivera.
BOMBEL
C'est entendu.
MADAME VILLERAT
Maintenant, je vais au secours de Sardin qui doit être en train de faire des gaffes... (A madame Lahonce.) Yenisz m'aider, chère amie.
(Elle sort avec madame Lahonce.)