‹ L'oiseau blesséChapitre 85 sur 136 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

pas. Mais j'ai trop d'estime pour vous et, d'ailleurs, elle vous adore.

SALV1ÈBE

N'allez pas trop loin.

BOMBEL

Oh! ce n'est pas elle qui me l'a dit.

SALVIÈBE

Vous me rassurez.

BOMBEL

Yvonne? Vous savez le sentiment qu'elle m'inspire, Yvonne? L'admiration! ou plutôt une curiosité voisine de l'admiralion. Elle a un goût parfait. Elle est l'amie d'un homme célèbre et très millionnaire, et elle ne l'étalé pas, elle est la simplicité même. Elle est reçue chez vous. Elle connaît votre femme. Elle est avec elle déférente et timide. Elle ne vous compromet pas. Vous êtes peut-être amoureux fou d'elle, et moi, Bombel, je ne

m'en suis pas encore aperçu. Enfin, mon cher, votre liaison est un chef-d'œuvre. Mes compliments.

LE DOMESTIQUE, ouvrant la porte.

Mademoiselle Janson.

BOMBEL

Qu'elle entre... (Se reprenant.) Pardon!

SALVIÈRE

Ça ne fait rien. Qu'elle entre tout de même!

(Paraît Yvonne.)

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