‹ L'oiseau de proie: drame en cinq actes et six tableauxChapitre 107 sur 118 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les Mêmes, NIC AISE

NICAISE

Tiens, vous êtes là, docteur, ça tombe bien. — Si vous passez par le bord du canal dans vos courses et que vous trouviez un monsieur étendu sur le dos... ou sur

m L'OISEAU DE PROIE.

le ventre, entre une valise et un stick cassé, voua pourrez le faire rapporter chez lui : — c'est le fils Sorlin,

lbwis

Malheureux! qu'avez-vous fait?

nicaise

Oh! il n'en mourra pas, mais je lui ai donné une volée. Oh I là! là! quelle volée I Je lui avais promis ça tout bas, et moi, je tiens tout ce que je promets. Je l'ai rencontré au coin de la rue ! — C'est pas tout ça, que je lui ai dit, nous avons un petit compte à régler, faut pas que ça traîne!... Il ne voulait pas, le lâche, mais je l'ai emmené de force sur le bord du canal, où je lui ai payé sa goutte ..oh! mais là, bonne mesure... avec le bain de pied! « Tiens, lui ai-je dit, ce coup de poing- « là est pour Rose déshonorée par toi, celui-ci pour la « vieillesse empoisonnée démon vrai père Jean Rigal, « — celui-là pour le cœur brisé de la mère Madeleine, « et ces autres pour ton faux, pour ton vol, pour tes « séductions, pour ta lâcheté, pour ta fuite, » et VU I et v'ian! et va donc! Enfin, quoi, j'ai mis dt r absinthe dans sa gomme.

LEWIS

Ah! le malheureux !... Tu Tas abîmé.

MAXIME

Gourons ! (Ils sortent.)

NiCAJSK, seul

Et maintenant que le misérablt est puni, tentons de réparer sa faute. (Il ouvré doacsmtnt la ports di la shsmsra.) Mademoiselle Rose ?. . .

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