ACTE TROISIEME
gentil d'être réunis encore une fois ce soir. C'est si gai quand tout le monde est là.
ViNCK {la main an front et en sortant).
Je ne peux pas ! je ne peux pas. Rosette. Je suis malade vraiment, comme un chien.
Jack.
Tu sais, j'aime autant ça.
Rosette.
Quoi? Qu'aimes-tu autant?
Jack.
Q.u'il n'en soit pas.
Ah! mais non! moi pas. Si l'on t'écoutait, plus personne ne viendrait ici.
Jack.
Je ne dis pas cela, mais enfin avoue que c'est un vieux crétin ! Il est encore venu m'ennuyer avec mon père ; je crois qu'ils sont d'accord tous les deux pour me persécuter.
122 l'oiseau mécaniq^ue
Rosette.
Que veut-il, ton père!
Jack.
Que je revienne chez lui.
Rosette.
Et s'il veut bien te traiter, pourquoi n'irais-tu pas?
Jack.
Et notre projet, Rosette! La petite presse à bras.
Rosette.
Je l'oubliais. C'est que vous autres vous faites tant de projets, qu'on n'en sort plus à la fin!
Jack.
Je lui ai fait dire, que j'ai trouvé un asile sous un autre toit. Un toit hospitalier, oi!i l'on ne doute ni de mon avenir, ni de mon talent. . .
Ah! mais c'est très crâne! J'ai eu aussi autrefois une scène pareille. J'étais filée de chez.