D'APRÈS UN JACQUEMIN
Cétait un grand bois calme aux troncs baignés d*azur. Une tète d'angoisse aux yeux d'illuminée Flamblants et bleus, pensive et de pleurs ravinée, ! S'y dressait, fleur de songe, au fond du clair-obscur.
!^^ Tête de sainte errante ou de suppliciée...
I Une énorme couronne au bois piquant et dur,
I La couronne du Christ étreignait ce front pur
Et doux, striait de sang la face extasiée.
Et tandis que les yeux allumés de ferveur Défaillaient et brûlaient, à la fois fous et vides,
Entre ses pauvres mains de bleurs chardons rigides
S'écrasaient sur sa robe & la place du cœur.
Oh ! ces yeux «suppliants, enivrés et livides.
De femme au front saignant d'épines, 6 Douleur )
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