FANNY, RAGOT
RAGOT, mirant. J’ai bien l'honneur, mamsclle Faim y !
FAHNV. Qu’est-ce que vous portez donc
là?
n\GOT. C'est le journal du soir que je manteau propriétaire... Ali ! s’il n’avait pas tous les jours son journal à lire après le dîner, pauvre cher bounue ! C’est comme le locataire du troisième, M. Variebon, il ne sortirait pas sans avoir li sa Quotidienne : il ne saurait quoi dire de U journée.
Air du Boiter au porteur.
Vraiment, cela me taralmsie ;
San, leurs journaux, ces braves gens Sic pourraient pas savoir au jusle S’ils sont fàebes, s’ils sont conlcos;
C’est le journal qui régi* leurs seotimens.
Gomme ces gens qu'un vaine craint, agite,