ACTE I , SCÈNE XI
AIR : Puis le cherchant, j'arrive en Allemagne.
Les bordereaux, (es protêts, les commandes, l'resque sans cesse occupent nos instans, Et nous donnons aux lettres de demandes Toujours le pas sur les billets galans ; Mais dans des cœurs que Dieu créa sensibles, L'amour toujours trouve â se déployer, Et nous avons des passions terribles...
Quand nous avons fini notre courrier.
ARTHUR
Toujours le même.
QUENTIN
Toujours... Mais voyons, ne puis-je te servir? je suis tout à toi. Veux-tu que je fasse les premières démarches auprès du père ?
(Il fait un pas vers le fond.) ARTHUR, le retenant.
Oh ! je n'en suis point encore là!
QUENTIN
Oh ! ne crains rien, je ne te prendrai pas de commission. (A part.) Mais on peut avoir un cadeau... j'ai besoin d'une montre Bréguet... ARTHUR, qui a réfléchi.
Au fait! tuesungarçond'expédiens, toi... tu sauras peut-être le moyen de faire consentir mon oncle, le baron de Verneux?...
QUENTIN
C'est donc lui qui s'oppose?
ARTHUR, regardant sur la gauche.
Silence ! on vient... c'est ma cousine ! Adieu, cher ami, au revoir !
QUENTIN
Comment ?... ah ! tu me pries de sortir... c'est juste, je connais cela... Au fait, j'ai ici près un un rendez-vous d'affaires... mais dans deux heures au café de l'Union.
ARTHUR
Au café ? soit, mais va-t'en.
(Quentin sort.)
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