ACTE II, SCÈNE IV
BENOIT
/ La maison Duroc est en faillite!...
Dupont, reculant.
Que dites-vous!
monsieur.
Ciel !
ARTHUR
BENOIT
/ Je vous le disais bien , monsieur, que vous aviez trop de confiance.
DUPONT
En faillite !
BENOIT
/ Le bilan a été déposé hier.
DUPONT
Ainsi, ce paiement qu'ils devaient me faire?...
BENOIT
/ Il n'y faut plus compter.
Mais, alors, je suis perdu !...
ARTHUR
Que dites-vous?...
DUPONT
Perdu... car j'avais besoin de cet argent pour les paiemens qui doivent être effectués aujourd'hui... Tout à l'heure, dans un instant, on va se présenter ici avec les traites à payer...
ARTHUR
Mon Dieu ! Mais on ne peut vous refuser un délai... ce n'est qu'un moment de gêne.
DUPONT
Eh! ne savr.z-vous pas que dans les affaires, un jour, une heure de gêne peuvent tout perdre?... Un doute suffit pour détruire les crédits les mieux établis. Et ces cent mille francs, dont je n'ai qu'une partie!...
BENOIT
/ J'avais pensé à un moyen...
DUPONT
Lequel ?
BENOIT
/ M. Quentin était tout à l'heure dans les ateliers...
DUPONT
Quentin!... Oui, tu as raison...
En effet... c'est un homme de ressource... DUPONT.
El maintenant , l'un des gros seigneurs <le la Banque.'
BENOIT
/ Un millionnaire!...
DUPONT
Oui!... il lui a suffi pour cela de deux jours de bourse!... Depuis... il m'avait depuis proposé une commandite. Il tant que je la voie sur-le-champ.
AUTIll 1!.
Le w>iei.
ni POST.
Bien. Toi. Benoi!. tais le relevé de la caisse,
rassemble toutes tes valeurs, \ois enfin ce que nous pouvons réunir... Tu viendras m'averrir. BENOIT.
Oui, monsieur.
DUPONT
Va... Q«entn»!
OOOOOOOCOOOCOOOOOOOOOOOOOd^OOOOOOOOOOOOGOOOOOOOOOOO