III. SUR GUILLAUME II
i° Guillaume II, monarque de droit divin en Prusse,: ne se montret-il pas, comme empereur allemand, très accessible aux idées modernes?
2° Guillaume II, considéré dans l'ensemble de sa personne et de ses actes, n'apparaît-il pas comme quelque figure moyenâgeuse voulant concilier le principe d'autorité du passé, la majesté du pouvoir suprême avec les exigences de la vie moderne, avec les revendications sociales des classes ouvrières ?
Et, à ce point de vue particulier, ne peut-il pas être considéré comme le César du socialisme ?
3° Partisan convaincu de la paix puissamment armée, rêvant sans cesse de gloire et de pompe militaire, faut-il quand même voir en lui un
2^, L:CXNCLL. iJE L:EUROPE
i — Paris! Oh! mes joyeuses figures, sms tambours ni trompeltes, sans horsegtards ni cuirassiers en garniture autour du landau. Bons chèques en poche et, à la main, une trousse de voyage de la Brosserie modèle.
2. — Et comme je -connaissais le chemin : survenait-il une certaine odeur, sui generu, voilà la plaine Saint-Denis, disais-je, es yeux fermés.
f — Une bouflée de la h'erni, c'est I.entbcric. Yoi à Paris!
4 — Paris et sa rue de la Paix, sa rue Royale, ses Parisiennes, peintes par Ilelleu et ;orsetées par l.éoty, élégantes jusquau bout de leurs ongles roses.
H. — quand j'étais prince de galles.
Chapitre de rr.émoires inédits, recueilli par Caran d'Ache. (Le Journal 1903)
GUILLAUME ET ÉDOUAED
apôtre sincère de la Paix, prêt à s'opposer. à toute nouvelle conflagration?
4° Estimez-vous que la réconciliation complète et sincère entre la France et l'Allemagne, si ardemment désirée par les maîtres de la pensée, puisse jamais être accomplie par ce Germain qui, de tous temps, se conir plût en amabilités à l'égard des Français ?
Quelques réponses