‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 115 sur 122 · LES PRÉCÉDENTS, MADAME DUFERNAY, ALICE · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, MADAME DUFERNAY, ALICE

ETIENNE, & part, apercevant sa belle-sœur.

Ha belle-sœur!...

LÉON, à part, voyant Alice qui entre après sa mère.

Alice!...

ALICE, hésitant d'abord, puis allant «e jeter au cou d'Etienne.

Mon oncle!...

MADAUB DUFEnNAY, embarrasse, à M. Rousset.

Excusez-nous!...

A pari, regardant Etienne du coin de l'œil.

Eucor quelque malice ! . . .

Haut, à N. Rousset.

Je reviendrai, monsieur, dans un autre moment.

M. ROUSSET, se coufondant en salutations.

Restez ! c'est trop d'honneur!... J'allais précisément

Vous porter de ce pas une bonne nouvelle;

Car j'ai trouvé, madame, en creusant ma cervelle,

Tant je redoute, moi, d'être désobligeant.

Une combinaison... pour garder votre argent!...

IIADAME DUPERNAY, surprise.

Je ne m'attendais pas...

M. ROUSSET, vivement.

Ni moi non plus, madame I . . .

Avec sentiment.

Mais. . . VOS raisonnements. . . ont agi sur mon âme ! Et... si c'est un service... il vous était bien dû...

Montrant Léon.

Au nom de cet enfant que vous m'avez rendu! ...

ÉTIEKNE, à part.

Comment?...

M. ROUSSET

C'est grâce à vous que j'eus la fantaisie De me Vaccommoder avec la poésie. . .

Vous comprenez...

ETIENNE, à part.

Tant mieux ! . . . moi, je ne comprends plus !

MADAME DUFERNAT, embarrassée.

C'est bien ! passons, monsieur, ces détails superflus. . .

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