‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 118 sur 122 · ACTE V,* SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE V,* SCÈNE VIII

MÂDAUE DUFERNAY.

Permettez...

M. ROOSSET, se montant.

Ce n'est plus un bambin qu'on surveille ! . . .

MADAME DUFERNAY, voulant parler.

Je redoute...

M. RODSSET, r interrompant.

Allons donc ! ... les Picard ! les Corneille ! Les noms les plus fameux ! . . . mais vous n*y pensez pas !

Madame Dufemay chercha en vaiu à placer un mot.

Le théâtre, madame, est un temple ici-bas !

C'est l'école des mœurs ! . . . C'est. . . quoi qu'on puisse dire. . . ^ Un moyen qui. . . pourvu qu'on mêle à la satire Le. . . daguerréotype. . . offre. . . comme un . . . radeau. Quand la société...

?e retournant vers ï^tienno.

Castigat ridendo!,,.

Se retournant, avec plus de force, vers madame Dufernay.

Comment, pas de théâtre ! ... A moins de maladie. Je veux qu'avant six mois il ait sa tragédie ! Et vous applaudirez avec nous bravement !

Et j'attends ce moment fort impatiemment ! . . .

S'arrétant, avec surprise.

Tiens ! . . . mais je rime aussi ! . . .

ETIENNE, à part.

C'est une épidémie ! . . .

1G6 L'ONCLE MliLION.

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