ACTE Y, SCÈNE IX. "^ lO
^ GÂUDRIER, comme cherchant en vain.
.Pardon...* •
ETIENNE
. « Tous m'avez pris pour un cerv^u fêlé. . .
Âti nniriage, enfin ! . . .
GAUDRIER, balbutiant.
Mais... monsieur...
ÉTIENNS.
le constate- Que vous êtes pafê pour retenir la date :
C'est juste après cela que vous avez toussé ! . . .
POPIW, à part.
Âh! diantre!
MADAME DUFERNAY, ù part.
Il savait donc?...
GAUDRIER, h Etienne.
C'était bien effacé!...
ÉTIEiNNE.
Sans aucun doute...
A madam^Dufernay.
Effet des grandes maladies ! . . .
GLAJtA) h part, avec humeur. ^
Biais nous pei*dousle temps avec ces rapsodies!...
MADAME DUFERNAY.
Dieu dirige à la fin mes pas irrésolus. . .
Léon, — j*ai balancé, — mais je n'hésite plus ! . . .
LÉON, avec déliré.
Qu'entends-jé?...
170 L'ONGLE UILLIOK.
NADAHE DUPERNAT, regardant Alice eu souriant.
Si personne au moins ne me querelle.. .
LÉON, se précipitant rers Alice.
Alice!...
Alice, sans répondre et la tête sur l'épaule de sa mère, abandonne sa main à Léon.
M. R0US8ET, après quelques secondes d'attente.
Elle a dit oui I Sa main cause pour elle ! . . . J*ai compris tiut de suite en regardant son bras ! . . .
Se rcfloumant vers les autres.
C*est comme ça qu'on dit quand on ne parleras!...
POPIN, avec sentiment.
Touchant taUeau ci'amour ! . . . J*en ai Tâme attendrie ! . . .
ALICE, à demi-voix. Elle court à son oncle, qui a pris M. Roussel à part, et l'embrasse furtivement.
Morci!...
Elle se sauve près de sa mère.
ETIENNE, bas. Après avoir regardé Alice, il tire H. Roussel
à l'écart.
Comprenez-Tous cette plaisanterie?...
Désignant Gaudrier du coin de l'œil.
Il n était pas malade ! ... Un fourbe ! . . .
M. ROUSSET, avec une sainte horreur.
EuTérité?...
Moi qpi ne hais rien tant que la duplicité ! . . .
Ils causent ensemble* GAUDRIER, bas, à Popin.
Partons !
POPIN, haussant 1* épaule, et lui monUtnt Clara.
Et cette voix. « . dont le charme indicible. . «